Une chose que je sais maintenant, c’est qu’un outil est d’autant plus utilisé s’il est utile et non imposé.

C’est en me rappelant cette simple phrase que j’ai réussi à faire adopter à pratiquement toute l’équipe Slack pour une utilisation quotidienne.

J’ai commencé il y a 1 an et demi environ. J’entendais parler de Slack un peu partout sur le net, et des amis d’autres boites m’en parlaient aussi. J’ai donc voulu tester.
Ok, Slack, c’est un IRC amélioré, avec de l’intégration d’applications et on peut faire afficher des emoji et des gif, mais sinon, le gros principe reste de l’IRC : des salons de discussions et de la discussion en privé (1-1).

Pour tester, il fallait être deux, j’ai demandé à un collègue qui nous avait rejoins temporairement de tester avec moi, on s’est amusé un moment avec, mais ne travaillant pas sur les mêmes projets, nous n’avions pas grand-chose à partager sur Slack.
Quelque temps après, Marlène avait un souci avec sa messagerie instantanée (qu’elle se servait principalement pour me parler. Me demander de démarrer un projet, où se trouvait un fichier, l’url d’un site ou ce qu’on mangeait ce soir).
Je lui ai donc installé Slack, et on a commencé à se l’approprier.

Puis, un jour, en discutant avec un collègue qui part souvent en clientèle, je lui montre Slack et lui fait comprendre que ça pourrait être pas mal lorsqu’il est en déplacement et qu’il a une question rapide à me poser par exemple. Il est séduit et commence à l’utiliser.

Plus tard, un autre collègue vient me trouver et me dit : « Tiens, j’ai vu que t’utilisais Slack, tu voudrais pas m’inviter, ça m’éviterait de t’envoyer des emails pour te demander une url, ça serait bien plus pratique ».

Etc.

Je n’ai jamais fait de publicité sur l’utilisation de Slack dans l’entreprise, je pense que certains ne savent pas vraiment que c’est utilisé.
Actuellement, pratiquement tout le monde l’utilise, chacun est venu à un moment donné me demander de l’ajouter, parce qu’il en avait besoin, parce qu’il en avait l’utilité.
Ceux qui ne sont pas encore dessus (il manque deux personnes) y viendront surement bientôt. Quand elles en auront l’utilité, ou qu’un autre collègue leur en aura parlé, mais pour le moment ça ne sert à rien que je leur impose cet outil, ils ne s’en serviront pas.
Il faut que ça vienne d’eux, ça sera beaucoup plus productif.

Ah, et autre bénéfice : je ne me suis pas épuisé pour le faire adopter ;)

11 commentaires sur “Comment j’ai intégré Slack dans mon entreprise

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