Jusqu’au bout de l’extrême limite…

Ma batterie de vélo (que j’ai acheté en 2011) montrait de sérieuses faiblesses, elle est passée de 80km d’autonomie à 7km. Ça commençait à faire juste pour le vélo taf.

Heureusement, on peut en acheter de nouvelles, avec un plus gros Ah, donc une plus grande autonomie.
Je l’ai juste testé sur quelques km hier, déjà, mon vélo retrouve la pêche du début, on verra pour l’autonomie dans les prochaines semaines !

Niveau tarif, c’est pas donné, 450€ actuellement, c’est quand même moins cher qu’il y a 10 ans où elle était à 900€.

Ça reste quand même problématique : jusqu’à quand vais-je pouvoir trouver une batterie compatible ? J’imagine que dans 10 ans mon vélo sera toujours en bon état, mais qu’il faudra que je change à nouveau ma batterie. Et là, est-ce qu’il y en aura encore des compatible ? Sinon, c’est quoi la solution ? Changer le système ? Changer le vélo ?

Je n’ai pas trop de réponse pour le moment…

Hier soir, j’ai dépaqueté mon sac de ski de rando, remisé les affaires au placard, il me reste à mettre mes chaussures et les peaux au garages et ça sera bon.
Une page se tourne, place au sport d’été.

Petit bilan

J’ai commencé la saison de ski de rando le 6 décembre et j’ai fait au total 11 sorties + 3 sorties de ski de piste.
L’objectif de cette année était de ne plus stresser comme un sale, l’objectif est complétement atteint !
Et franchement, ça fait plaisir. J’ai pu me faire 1300m de dénivelé, tranquillement, sans souffrir ni être en PLS.
Je m’étais aussi inscris à un cycle avec le CAF, il y avait 5 sorties de prévues, dont 2 week-ends, mais, faute à une fixation prise dans la glace lors de la seconde sortie qui a provoqué une entorse au genou, je n’ai pas pu faire la suivante. Le 1er week-end, je l’ai annulé car j’étais en stress (ah, oui) à cause de la météo prévue (jour blanc, vent, brouillard…). J’ai bien fait de l’annuler, les copains on fait la montée au GPS…
Pour finir, le second weekend a été annulé à cause du risque d’avalanche et de la météo du samedi. On l’a remplacé par une sortie à Val Tho le dimanche.

Ce que je retiens de ce cycle, c’est que c’est chaud sa mère de préparer une sortie de ski de rando, qu’il y a pleins de paramètres à prendre en compte (j’en oublie toujours, jamais les même) et que ça va me prendre du temps pour arriver à être réellement autonome.

Maintenant

Place au vélo, au trail, à la rando et à la course à pied (que je n’ai pas arrêté).
J’ai plusieurs objectifs pour cet été :

  • Faire 100km à vélo
    ça devrait se faire assez facilement, j’ai déjà fait une sortie de 80km.
  • Les 14 2000m des Bauges
    Enchainer les 14 pendant l’été, avec du bivouac, en rando et quand c’est possible avec la descente en parapente
  • Faire des rando sur plusieurs jours
    J’ai eu un guide sur des rando de 2 ou 3 jours, ça me tente bien
  • Augmenter la distance et le dénivelé pour arriver à faire 30km et me rapprocher des 2000m de dénivelé
  • Muscler le tout avec de la charge sur le dos pendant les randonnées
    Pour en chier encore moins en ski de rando ^^

Ça fait un beau programme, on verra si j’arrive à tout faire.
Pour le moment, c’est rénovation de la cuisine…

Cela fait plusieurs années que je « lutte » contre les notifications sur mon smartphone.

Déjà en 2015 Ah… Les notifications… puis en 2016 Pourquoi j’ai supprimé (pratiquement) toutes les notifications de mon téléphone.

Je n’avais donc plus beaucoup de notifications : uniquement le téléphone et les SMS.

Ça avait fait plutôt le job, le temps passant d’autres appli, surtout les messageries comme WhatsApp et Signal sont arrivées et avec elles, les discussions de groupes. Et quand un groupe commence à s’activer, le téléphone peut bipper sans arrêt pendant un bon moment avec une fréquence élevée.

Pendant les vacances de Noël, j’ai mis mon téléphone en mode « Ne pas déranger », généralement, j’utilise ce mode quand je vais faire du sport, n’autorisant que les appels de certaines personnes à faire sonner mon smartphone, mais là, je l’ai utilisé tous les jours pendant 15 jours.
Résultat : c’était calme, j’étais présent avec ma copine, pas de distractions.
Quand je le souhaitais (et ça plusieurs fois par jour quand même), je regardais mon téléphone pour voir s’il n’y avait pas un message.

Convaincu du bien que ça me faisait et de la tranquillité d’esprit que ça m’apportait, j’ai continué de mettre mon téléphone en mode « Ne pas déranger » en reprenant le taf.

J’ai, cependant, configuré un peu plus finement ce mode :

  • Les notifications son coupées, pas de sonnerie
  • L’écran ne s’allume pas quand je reçois une notification
  • Seules quelques personnes lorsqu’elles m’appellent provoquent une notification (sonnerie)
  • Idem avec les messages (SMS ou Signal)
  • Le réveil et la minuterie (utile pour les siestes) déclenchent aussi la sonnerie

Il y a donc 3 personnes qui peuvent faire sonner mon téléphone et m’interrompre, mais c’est parce que je sais que si elles m’appellent, ou m’envoie un message, c’est parce que c’est soit urgent, soit important.
Le reste, non.

Après, si je sais que j’attends un coup de fil, je désactive le mode « Ne pas déranger » pour ne pas le rater, car sinon, c’est sur que je ne risque pas de le voir…

Comme pour l’an dernier, un petit bilan de cette année écoulée…

On commence avec les chiffres, c’est facile :

Légende :

  • Jaune : course à pied / trail
  • Bleu : Ski / Ski de rando
  • Rose : fitness / muscu
  • Vert : rando
  • Orange : vélo

Ce qui est marrant, c’est que j’ai fait exactement le même nombre d’heures que l’an dernier.
Par contre, j’ai fait un peu plus de km et plus de dénivelé.

L’année a été marquée par un 5km et un trek de 5 jours dans les Pyrénées en Juillet/Aout, ce qui m’a permis de faire de belles rando, et une note spéciale pour le Grand Som.

Je n’ai pas fait de bivouac, encore un couac, la météo n’était pas top et j’avais plus envie de passer mes soirées avec ma chérie.

J’ai essayé de faire gaffe au volume total, semaine après semaine, pour éviter le gros pic en Juillet/Aout qui me mettait un gros coup après.
Ça a effectivement été le cas et je sens que je suis en meilleure forme maintenant que l’an dernier.
J’ai aussi testé les sorties de vélo en mode « récup », de l’endurance, sans forcer, sans se mettre dans le rouge, c’est pas mal, je n’ai pas fait beaucoup de sortie au final, même si en octobre, ça m’a bien aidé avec mon entorse à la cheville.

Cheville que je me suis faite, car j’ai eu la bonne idée de m’inscrire aux sorties trail du CAF, ça arrache un peu, ça engendre de la fatigue et donc, des blessures. CQFD.
Je reprendrai le trail avec le CAF au printemps, avec un rythme plus léger que 2 fois par semaine…

La nouveauté, c’est le parapente.
J’ai fais une rando/vol avec mon cousin et un autre vol la semaine d’après, c’était top.

Le grand bon en avant, c’est la séance d’EFT/Hypnose qui m’a permis d’arrêter de stresser la nuit avant le ski de rando.
J’ai fait 4 sorties et j’ai dormi ! putain ! donc forcément, le lendemain, c’était nettement plus facile.
Je fais un tableau de suivi, je note un max d’infos pour, si jamais, le stress revient, arriver à identifier de quoi ça peut venir. Pour le moment, je croise les doigts.

2022, ce que j’aimerais

Déjà, on va faire la saison de ski.
J’ai été pris dans le cycle intermédiaire du CAF, ça va bien m’occuper et je compte bien faire quelques autres sorties à côté aussi.

J’ai commencé à imaginer un projet pour l’été : les 14 2000m des Bauges, les enchainer, en rando, en rando/vol, en bivouac, en rando/bivouac/vol, en trail… y’a le choix, j’ai commencé à en parler avec mon cousin il est chaud, il faudra bosser sur le projet.

Et bien sûr, continuer de courir, faire du trail et du vélo.

Voilà, c’est tout ce que j’imagine pour le moment, je ne vais pas me mettre trop de pression, mais les 14 2000m, je pense que ça peut être sympa !

Weekend dernier, j’ai fait le Bec de la Scia, en Chartreuse. Je me demandais comment ça allait se passer et comment j’allais encaisser les 900m de dénivelé.

Ben, ça s’est très bien passé, super beau temps, de la neige fraiche et une super forme.
J’y suis allé tranquille, on est monté à 400m/h.

De retour à la maison, j’ai voulu « analyser » la sortie et ça tombait bien, je l’avais faite l’an dernier, j’ai donc pu comparer mon cardio et la vitesse ascensionnelle.

On voit clairement qu’en 2021, le cardio a été beaucoup plus bas, je n’ai passé que 26% du temps au dessus de la zone 2, alors qu’en 2020, j’avais passé 45% du temps au dessus de la zone 2.

On pourrait croire qu’on est allé moins vite cette année, en fait non, en 2020 on est monté à 320m/h de moyenne contre 400m/h cette année (et on est monté plus haut aussi).

Donc entre l’entrainement et le fait que maintenant je ne stress plus et j’arrive à dormir avant la sortie, ça donne de beaux résultats !

Moi, avec ma gueule de travers

Ça y’est. On y est.

Après des mois d’entrainements, un 5km en 23’16, une entorse de cheville, il est tombé assez de neige pour aller la tâter.
C’était la sortie « je renoue avec le matos » et en même temps, la sortie de validation des 8 derniers mois.

Pour cette sortie, pas de prise de tête, une sortie avec le CAF à la station du Granier. C’est simple, c’est facile, y’a zéro risque (on peut toujours se faire un genou), je connais l’encadrant et on fait un départ à 2 pas de chez moi à 9h du mat’. Je suis totalement dans ma zone de confort.
Pour augmenter la zone, je décide d’aller à mon propre rythme si celui du groupe est trop élevé.
Spoiler : ça n’a pas du tout été le cas.

Arrivé à la station, on se prépare, faut remettre les outils de torture que sont les chaussures de ski, vérifier le DVA, etc. Je reprends mes marques.
Je me sens bien, pas de stress, je jette un œil à ma montre, mon cardio indique 75bpm et il baisse, le ressenti est donc bon.

On attaque tranquillement la montée, on discute avec les potes et ceux que je ne connais pas encore, Seb propose qu’une personne passe leader pour un moment, je me propose, je part un peu vite pour le groupe, Seb me le fait remarqué et après lui avoir expliqué où je voulais aller, par où je voulais passer et pourquoi, on valide qu’on va faire des exos de conversions.

La montée se passe trèèèèès doucement, les conversions, c’est pas ça pour tout le monde, donc on prend le temps d’expliquer le geste et de corriger.
Je crois que je ne suis jamais allé aussi doucement, mais au moins, je n’étais pas au taquet sur le cardio.
Petit exercice de rapidité pour sortir la sonde et on fait le reste de la montée en changeant de temps en temps de leader.

Arrivé en haut, dépautage et hop on descend.

La neige était top, gros kiff, même si par endroit on voyait qu’il n’y en avait pas tant.

Pique-nique en bas, j’enfile ma nouvelle doudoune, je sens la chaleur m’envelopper, trop bien !
Exercice de DVA pour finir et on se rentre.

Pour une première sortie, c’était top, j’ai pu profiter, sans stresser à aucun moment, ni la veille, ni la nuit, ni le matin. Rien, plus de stress.

Et ça franchement, c’est tout ce qui comptait pour moi.

Au mois d’avril, j’ai eu la bonne idée de dire à mon cousin : « tiens, je testerais bien le parapente », il m’a répondu direct : « quand tu veux, j’ai la licence pour faire du bi-place, je peux t’emmener quand tu veux ».

Le temps que le stress de l’annonce soit évacué, je me suis retrouvé mi novembre à Aillons-le-jeune, sur le parking de la fromagerie en train de me préparer à monter au Colombier avec un sac de 12kg sur le dos.

800m de dénivelé dans le plaisir le plus absolu, à en chier comme un phacochère et en plus j’avais oublié mes bâtons.
Heureusement, une copine bien plus entrainée que moi a eu pitié et m’a prêté les siens.
Ça m’a permis d’arriver en haut sans me cramer totalement les cuisses.

Petit pique-nique rapide, la copine me demande : « Et là, t’as peur ? ».
Ahah, non. même pas, pas de stress, OKLM.
Le pique-nique s’abrège avec la météo qui tourne, on se prépare, mon cousin me donne les consignes, on court un peu, on attend, on se lance, j’ai mal aux couilles. Ah, on a décollé.

Mon cousin m’aide à m’installer plus confortablement, un plouf, et 10 minutes plus tard on atterri.

Une fois au sol, je n’avais plus qu’une envie : recommencer.

Chose qu’on a faite la semaine d’après, en mode tranquille, pas de rando, juste un plouf.
On s’est repris à trois fois pour décoller. Par contre, on a fait quelques virages ce coup-là, c’était bien fun.

Bref. Nouveau joujou ?
On verra…

Ce weekend j’étais motivé pour me faire une randonnée, je regarde dans la « todo » et je vois qu’en Chartreuse, il ne me manquait que le Grand Som pour terminer ma liste des « 4 2000 ».
Je cherche rapidement un topo et en traçant l’itinéraire, je me dis que ça serait cool d’en faire une boucle.

Marlène me demande si je fais la rando tout seul où si j’invite des copains, pour cette sortie, à 1200m de dénivelé, je demande à mes deux potes du CAF, Coralie est dispo et motivée, on échange quelques messages et me fait remarquer qu’il vaudrait mieux faire la randonnée dans l’autre sens pour avoir l’arête à la montée.

Petit coup de stress sur le coup, je cherche un autre topo, je tombe sur celui-là et je retrace mon itinéraire en fonction.

La veille au soir, je suis plutôt bien, mais au moment de dormir, impossible de fermer l’œil. Je pense que j’angoisse un peu : ça fait deux ans que je n’ai pas fait de randonnée à plus de 1000m de dénivelé, y’a une arête à passer qui, il parait, est assez raide, bref, un manque de confiance en moi.
J’essaie de me rassurer comme je peux, je sais que je vais y arriver et qu’au final, je ne vais pas en chier.
A 3h du mat’, je me résous à prendre mon livre, je bouquine pendant 30 minutes et finalement, je m’endors.
Le réveil sonne à 6h30, la pute.

Départ de la rando à 8h55 (yeah, en avance !), j’avais prévu 3h / 3h30 pour arriver au sommet, Coralie pense mettre moins, au final, on a mis 3h20, on n’avait pas forcément prévu de grimper dans un éboulis et l’arête était, non pas technique, mais pas roulante :)

La montée au col de Frenay était, hum. Merdique, on était en mode sanglier dans un éboulis, on suivait deux personnes et deux autres personnes nous suivaient de loin aussi.
On a quand même raté le sentier qui passait légèrement plus sur la droite, on l’a rattrapé un peu après en suivant ceux de devant, qui ont du se dire que c’était bien le bordel par là et essayé de trouver un autre passage.
Heureusement qu’ils étaient là, sinon, je continuais à monter tout droit comme un gros sale.

Arrivé au pas de la fuissière, quelques pas d’escalade, rien de bien méchant et ensuite on attaque l’arête.

Et là, gros gros kiff.

Ouais, c’est par là qu’on va…

Je ne sais pas pourquoi, mais je m’attendais à une arête « classique » avec un chemin bien tracé, et hop, faut juste marcher.
Ben non, c’est un gros chantier, il n’y a pas de chemin tracé, juste quelques restes de peintures à certains endroits, le tout dans un champ de rochers où les mains sont plus que bienvenues, on escalade des blocs, on en redescends, c’est rude et abrupte, des fois, en montant, la tête émerge des rochers, on voit le vide juste en face de nous.
Je n’ai pas trouvé ça dangereux ni compliqué, il faut être concentré et faire gaffe, mais c’est tout.

Je n’avais jamais fait d’arête comme ça et franchement, ça a été un gros moment de bonheur.

Arrivé ensuite au sommet, là c’était salle comble, autant sur le chemin que l’on avais pris il n’y avait pas grand monde, autant en haut, c’était blindé.
Pique-nique, tranquille et on redescend.
Rien de notable, mis à part qu’il y a une chiée de chemin et qu’on prend facilement le mauvais sans s’en rendre compte…

Mi-mai, j’ai commencé un plan pour faire une course de 5km virtuelle.

Comme je l’expliquais, le but était de me faire gagner en vitesse, et faire monter ma VO2Max.
3 mois après, j’ai couru ces 5km.

Franchement, je ne pensais pas que ce serait possible de courir ces 5km à l’allure que je m’étais fixée : 24 minutes, ça fait du 4’50 environ au kilomètre, et plus l’entrainement avançait, plus je me disais que je pouvais peut être aller même encore plus vite.

Quelques jours avant la course, je visais 4’30 en objectif haut et 4’40 en objectif de raison.
Le dernier entrainement, j’ai fait un fractionné 4×5 minutes avec 2 minutes de récup à 4’30 au km, j’ai fini sur les rotules, ça m’a mis un petit coup au moral et je me suis rendu compte qu’un 5km, c’est pas de la tarte, c’est très, très exigeant.
Il faut courir pratiquement à fond pendant beaucoup trop longtemps.

Vendredi 5 août au matin, je me suis lancé, en mode « advienne que pourra ».
Je m’étais entrainé, y’avait pas de raison que je m’écroule.

Résultat : ben j’en ai bien chié, j’ai cru que j’allais décéder sur place.

Les 2 premiers kilomètres sont rentrés dans les temps 4’30 et 4’32, ça va, ça passe.
Je m’emmêle les pinceaux dans mes calculs de « combien il me reste encore de km à courir ? » et je découvre avec stupéfaction qu’il me reste encore 3km à faire (ahah, le cerveau n’était déjà plus correctement irrigué, le con).
A ce moment, je me dis « bordel, je vais crever ».
Je me ressaisi et je continue, sauf que le 3ème km, je suis en perte de vitesse et le 4ème encore plus.
Le 5ème km, mon cerveau est en PLS, dans un coin, il m’envoie des signaux : « JS, arrête tes conneries, on va tous mourir là ! Faut que tu t’arrête maintenant ». Je lui dis de fermer sa gueule, il ne me reste que quelques minutes à tenir, j’ai pas fait tout ça pour rien.

La montre vibre, j’ai passé les 5km, je tente de récupérer ma respiration qui s’est fait la malle au dernier kilomètre et je chancèle jusqu’à un banc pour boire mes malheureux 250ml d’eau que j’avais sur moi.

Au final, j’ai réussi à faire une moyenne de 4’40 et franchement, quand je vois encore ce chiffre, ça m’épate.
Avant, quand je voyais cette allure sur ma montre, c’est que j’étais en descente et ça ne durait pas bien longtemps.
Là, j’ai tenu le rythme, sur du plat pendant 23 putains de minutes.

Donc l’objectif de temps est atteint, l’objectif d’augmenter ma vitesse aussi.
Ok, ça c’est bien, maintenant, la VO2Max ?

Bon, c’est là que c’est beaucoup plus complexe, d’après Runalyse, oui, j’ai augmenté ma VO2Max, je suis passé de 28 à 33 sur les 3 mois et pendant la course, j’ai eu une VO2Max estimée de 42.
Mais tous ces chiffres, c’est une estimation.

Par contre, ce que je peux mesurer, c’est qu’en EF, au début de mon entrainement, j’étais entre 8’30 et 9′ au km.
Maintenant (sur du plat hein) je suis plutôt entre 7’30 et 8′.
J’aurais donc gagné 1′ au km, tout en restant toujours dans la même zone de fréquence cardiaque et ça franchement, c’est pas négligeable du tout.

Ce que j’ai aussi remarqué, c’est à vélo, sur des tours que je fais tranquillement, en EF sur le plat, ma vitesse a aussi augmentée. Dans les bosses, ma FC n’est plus au taquet quand ça grimpe. Des côtes où j’étais à plus de 175, je suis plutôt sous les 160 maintenant, alors que je vais à la même vitesse, voir plus vite des fois (‘fin bon, pas toujours…)

Voilà ce que je pouvais faire comme bilan avec mes petites mains.

J’ai commencé un nouveau plan : trail 19km et 1000m de dénivelé.
Ça, c’est pour me préparer à la saison de ski de rando. Maintenant que j’ai un bon bagage derrière moi, je vais pouvoir faire du dénivelé, faire un peu plus de volume et des sorties longues.

Je n’ai pas réussi à intégrer du vélo sur l’entrainement au 5km, je vais tenter sur ce plan, on verra bien.

Je me suis retrouvé embarqué dans un périple avec 6 autres gars, au menu, une boucle de 4 jours pour faire le tour des Pérics (le petit et le grand, deux sommets des Pyrénées Orientales) et une 5ème journée pour se faire le sommet le plus haut des PO : le Carlit.
Le tout en itinérance, nuits en refuges avec demi pension et pique-nique à emporter.
Comme on dit, le plus léger, c’est la CB.

La boucle en elle même ne me faisait pas peur, 12km et 500m de dénivelé les 3 premiers jours, par contre le 4ème était plus long : 18km et 700m de dénivelé. C’était surtout de marcher 4 jours d’affilé que je redoutait un peu.
Le Carlit était plus chaud, 900m de dénivelé, dont 600 à faire sur le dernier kilomètre et demi, ça promettait du sport.

Au final, ça s’est très bien passé.
Grosse ambiance dans le groupe, on s’est bien bien marré tout le long, on a enchainé les étapes tranquillement, chacun à son rythme et la météo a été avec nous, on est arrivé aux refuges à chaque fois avant la pluie ou l’orage.

Non, le vrai problème, c’est la nuit en refuge.
Il fait chaud, ça ronfle et j’ai du mal à dormir, donc quand tu fais des nuits de 3 ou 4h, au bout d’un moment, tu commence à sentir la fatigue.
Heureusement qu’on avait de longues après-midi dans les refuges pour faire la sieste et récupérer.

Pour le Carlit, j’ai eu un gros coup de mou le matin avant de partir, je me sentais fatigué, je n’avais pas le moral ni l’envie.
J’y suis allé tranquille et jusqu’au moment de faire deux groupes (un qui monte et l’autre qui fait juste le tour des lacs), je ne savais pas si j’allais aller en haut ou pas.
Finalement, je me suis dit que j’allais avancer encore et que je verrais bien comment ça se passe.

Et j’ai bien fait.

Une bonne montée bien raide, qu’on s’est avalée tranquillement, sans se presser et la fin, où il faut poser les mains et passer une petite cheminée, s’est passée nickel, c’était ludique et ça demandait de la concentration, j’ai pas vu le temps passer.
On aura mis 1h30 pour faire les 600m de dénivelé, vu le terrain, c’était pas mal du tout !

Le retour à la civilisation est toujours rude. Quand on a passé 5 jours, pratiquement sans téléphone (3 jours sans réseau) et en pleine nature, ça fait un choc, surtout quand on allume la radio pour écouter les infos…

Bon, il ne me reste plus qu’à améliorer mon sommeil, apprendre à ronfler ou je ne sais quoi qui me permettra de dormir, bordel.

Je suis toujours sur mon entrainement pour faire un 5km en moins de 25 minutes, l’idée est toujours d’augmenter ma VO2max et d’enchainer ensuite sur un plan où je vais bouffer du dénivelé. Tout ça, toujours dans l’idée de moins en chier en ski de rando.

Jusque là, l’entrainement se passe plutôt bien, même si j’en chie lors des séances intenses et que j’ai du mal a être régulier sur les vitesses, je peux varier des 30 secondes par moments…

Comme il n’y a pas que la course à pied dans la vie, j’aime bien aussi faire du vélo et de la rando, ce qui augmente légèrement l’effort global de la semaine. Et ces 3 dernières semaines, j’ai toujours été au dessus de la « zone » que recommande Strava, sans compter un weekend « trotte et vol » avec mon cousin et mon beauf, où l’on n’a pas beaucoup dormi et où on s’est fait deux belles rando avec du passage sanglier bien sévère.

Bref, 3 semaines à un peu trop tirer, le lundi, j’ai senti la fatigue, je me suis donc gardé les deux séances d’intensité uniquement et j’ai fait sauté l’EF.
Jeudi matin, VMA 8×1’40, pendant les tours de pistes, je sentais que mon pied gauche ne posait pas « comme d’habitude », je me suis concentré un peu plus sur la foulée, mais vu que j’étais proche du PLS, c’était compliqué.
Le soir, je fais quelques pas pour aller à la cuisine et je sens une petite douleur au niveau de la cheville, ça ne reste pas.
Vendredi matin, quand je me lève, re-belotte. Je note l’info pour le dire au podologue.
Pendant la journée, ça va, en même temps, un repas de famille, tu bouge pas trop.
Samedi matin, idem, douleur.

Là, je cherche un peu et il pourrait s’agir d’une tendinite des fibulaires, ça arrive quand on tourne toujours dans le même sens sur piste. Donc : repos & glace.
J’ai fait ça hier, j’ai pu marcher hier soir sans problème pendant 30 minutes et ce matin, plus de douleur.
Je continue quand même de glacer aujourd’hui, on verra demain ce que ça dit…

Je suivais avec attention la progression de la mesure d’effort par semaine sur Strava, on voit que j’avais déjà fait un écart auparavant, mais que j’étais retourné dans la zone (un peu en bas même) pour éviter la fatigue.
Là, 3 semaines de suite, de la fatigue, bim, ça ne pardonne pas.
Maintenant, je sais que je peux monter au dessus maximum 2 semaines d’affilé, mais pas 3.


Edit du 21/07/2021

J’ai vu le podologue hier, pour lui ce n’est pas une tendinite des fibulaires, rien n’est touché, possiblement la malléole qui a un peu trop comprimé la partie inférieure.
Il m’a conseiller d’y aller léger cette semaine et de faire du vélo.
La douleur a pratiquement disparue, je la sens encore légèrement de temps en temps, surtout le matin les 3 premiers pas de la journée…
Je croise les doigts !

Ma sœur m’avait offert ce bouquin à un noël, il y a quelques années. Il trainait dans la bibliothèque et un midi je l’ai enfin sorti pour lire quelques pages.

Ça se lit très vite, en quelques heures j’en ai lu la moitié, pourtant je ne lis pas vite du tout.

Son point de vue et son angle d’approche me parle beaucoup : tout est dans les pieds et dans la technique de course. Sinon, on se blesse.
Alors oui, il parle de renforcement musculaire et de drop 0, mais entre ce bouquin et les différentes discussions que j’ai avec d’autres personnes, ça se recoupe et ça commence à faire sens dans ma tête.

Je ne risque pas grand chose à tester, au pire une blessure (ça serait le comble), il faut juste rester à l’écoute et y aller progressivement.

Je vais voir pour prendre une nouvelle paire, des Altra Rivera et faire une transition douce.
Je vais déjà les essayer en magasin, on verra à ce moment là ce que ça donne, les sensations que ça me procure…

A suivre donc.

J’ai terminé cette semaine mon plan avec Run Motion pour courir 1h en Endurance Fondamentale (EF).
Ça s’est bien passé, ça m’a fait une reprise en douceur et une acclimatation aux semelles.

Toujours des douleurs à la hanche droite, malgré les étirements. Mais, c’est encore pire quand je n’en fait pas.
Par contre, je n’ai plus de douleurs au genou droit, donc c’est très bon signe. A voir si ça se confirme sur les séances à plus fortes intensités.

J’ai profité du jeudi férié pour faire 2h de vélo en EF, j’avais jamais fait, faut y aller tout doux, tout doux.
L’avantage du vélo, c’est que si tu arrête de pédaler, tu continue d’avancer (sauf en côte).

Lundi, j’attaque un plan pour une course virtuelle de 5km qui aura lieu dans 12 semaines. Le but est de faire les 5km en 24 minutes.
Ça va me faire travailler la vitesse, j’espère augmenter ma VO2 et augmenter ma vitesse en EF. C’est d’ailleurs tout le but, gagner en vitesse en endurance, pour espérer avoir le cardio qui monte moins haut en ski de rando.

Je ne sais pas si ça va marcher, j’expérimente, on verra bien.
J’aimerais bien ajouter une sortie vélo aussi dans le plan, à voir comment je peux l’ajouter sans ajouter de fatigue…

C’est putain de compliqué, bordel.

J’ai commencé un programme d’entrainement pour courir 1h. C’est très, très progressif.
Le côté positif, c’est que les semelles du podologue font effet, je n’ai plus de douleurs au genou et la hanche va carrément mieux.

Bon, là, avec le re-re-confinement, on peut dire que la saison est terminée. Si il ne fait pas trop moche et qu’il reste de la neige, je peux aller au Margériaz, il reste quand même une chance si le confinement ne dure pas trop longtemps de pouvoir refaire quelques sorties jusqu’à la fin du printemps.

Bilan

10 sorties, 8 sources d’angoisses et de nuits blanches, mais à chaque fois, énormément de plaisir, surtout à la descente.
J’ai finalisé la customisation de mes chaussures, c’est au top maintenant.
Les stop skis de PLUM ne fonctionnent absolument pas, je leur ai fait un message, ils me les ont échangés pour la nouvelle version 2021, je n’ai pas pu tester les nouveaux. Je pense que je ferai ça l’an prochain, si les pistes ouvrent.

J’ai fait (seulement) deux séances chez une psy pour comprendre d’où venait le stress, on a bien avancé (c’est allé bien plus vite que je ne pensais), j’ai des réponses, je sais comment procéder, ça va demander du temps et de la patience, mais ça va se régler.

Pour l’an prochain, faudra que je commence mollo, des petites sorties tranquilles, bien dans ma zone de confort et augmenter petit à petit.

Maintenant, place à la course à pied, au trail, à la rando, au vélo et aux bivouacs !

Je me suis motivé à faire une sortie en solo, premièrement parce que j’en avais envie et aussi pour voir comment j’allais réagir.
La réaction a été très, très positive. Un léger stress la veille au soir, un peu tendu au niveau de la nuque, qui est passée assez rapidement avec un nurofène. Pas eu de problème pour dormir, j’ai fait un exercice de méditation pour m’aider, ça a bien marché, je me suis endormi avec le casque sur les oreilles.
Le matin, un peu fébrile, mais pas d’angoisse ou de stress particulier.

Je suis tout simplement allé au Margériaz, j’avais bien envie de refaire le chemin des crêtes, c’est « débonnaire » comme dirait quelqu’un que je connais et la vue est top, j’en ai profité pour tirer au sud et quitter l’itinéraire balisé et me rapprocher plus vite des crêtes, j’espérais voir quelques animaux, bouquetins ou chamois, mais que dalle.
Il faisait chaud, dès le départ je me suis mis en T-Shirt et étant seul, je me suis aperçu au bout d’une heure que je n’avais pas mis en route mon DVA. Bon, pas sûr qu’il serve à quelque chose au Margériaz…
La descente a été top, 10 minutes bien sympa, la neige commence à coller en bas, je pense qu’il va falloir que je farte.

Je m’étais dit que j’allais tester les chaussons sans les protections tibiales, c’était une bonne idée, pas de frottements intempestifs, la languette des chaussons tient toujours bien en place, les lacets font leur office, c’est impec.

L’autre bonne nouvelle vient de PLUM, le SAV m’a appelé, je dois leur renvoyer les stoppers qui ne fonctionnent pas, il vont m’en renvoyer des nouveaux (nouveau modèle normalement), affaire à suivre donc.

Bilan de la journée : génial, super content de moi et du fait de ne pas avoir stressé, c’est un bon gros plus qui redonne confiance.
J’ai hâte d’une prochaine sortie.

Lors de ma première sortie de ski de rando cette saison, j’avais noté un problème avec le chausson de mes chaussures.
La languette bougeait, tournait et descendait, ce qui m’a provoqué une légère blessure au tibia.
J’ai résolu temporairement le problème en mettant des protections tibiales epitact, mais ça n’empêchait pas la languette de bouger. C’était assez chiant d’ailleurs, parce qu’à la descente j’étais obligé de les remettre en place une ou deux fois.

Après un tour chez ekosport pour leur demander conseil, on s’est aperçu que j’avais le mollet fin (nan ?!) et qu’il y avait du jeu, même quand la chaussure était serrée.
Le vendeur m’a donc conseillé de faire poser des œillets pour mettre des lacets.

J’ai foncé chez mon cordonnier préféré, qui est celui qui a son magasin le plus près de chez moi (et qui est spécialisé dans les chaussures de montagne, pour une fois, ça tombe bien), on passe un moment à regarder le chausson, à faire des tests et à réfléchir ensemble et une semaine après, je récupère mes chaussons avec des lacets.

J’ai pu tester ce weekend.
Putain.
C’est le jour et la nuit.
La languette ne bouge plus d’un poil, plus besoin de la remonter pendant la descente et Ô comble du bonheur, je peux retirer ma chaussure sans enlever le chausson maintenant, ce qui est quand même la meilleure méthode pour retirer ces putains de chaussures de skis.

Demain, je vais me faire ma première sortie en solo au Margériaz et je vais même pousser jusqu’à ne pas porter les protections tibiales.
Je pourrai voir si ça a solutionné à 100% le problème.

Depuis que j’ai commencé le ski de rando l’an dernier, chaque sortie est une source de stress pour moi.

Au début, je stressais plusieurs jours avant, puis la confiance venant, je ne stressais plus que la veille avec une nuit de sommeil plutôt légère et agitée.
Et franchement, je préfèrerais que mes nuits soient agitées pour d’autres raisons…

Cette année, idem à chaque fois, du stress.

Une fois, à cause d’un couloir qui sur la carte semblait très raide et très étroit.
Quand je l’ai vu en vrai, ma réaction a été : « putain, mais je me suis mis du stress pour ça ?! »

Une autre fois, à cause du dénivelé, 1300m, ça commence a faire pas mal, j’avais peur de ne pas y arriver.
J’ai fait une bonne nuit blanche et le lendemain, j’ai fait les 1100m (on n’est pas allé à la pointe), certes en galérant, mais j’y suis finalement arrivé.

Clou du spectacle ce weekend, on s’organise une sortie avec mon cousin, au Revard, 250m de dénivelé, on peut faire plusieurs montées si on veut. Zéro difficulté, zéro risque (ou presque), bref, j’étais serein et détendu.
Et bien, paf. Impossible de dormir.
Cœur qui s’emballe, mains brulantes, sueurs. Gros stress. Et impossible de savoir pourquoi.

Le matin, j’avais le moral dans les chaussettes, prêt à abandonner la sortie et le ski de rando.
J’ai réussi à retrouver la motivation et je me suis forcé à y aller.

Grand bien m’a pris, c’était cool, on s’est fait deux montées, la neige à l’ombre était top et j’ai finalement réussi à monter tranquillement à 400m/h ce qui est franchement correct.

Croisons les doigts pour que j’arrive à trouver de quoi ça vient, parce que là, ça commence à devenir handicapant.

Au fil du temps, sortie après sorties, j’optimise le temps de préparation de mes affaires de ski.

La première chose à faire, c’est une check-list avec tout ce qui doit être dans le sac.
Ça permet d’être sûr de ne rien oublier.
La liste peut évoluer avec le temps et aussi avec la météo.

Lorsque j’ai fait mon sac pour la première fois de la saison, j’ai couru partout dans l’appartement, j’ai fait plusieurs aller / retour à la cave, au garage et dans pratiquement toutes les pièces de l’appart’ pour arriver à regrouper mes affaires.
Ça avait du me prendre 2h, j’étais claqué et j’étais en stress.

Aujourd’hui, en 30 minutes, tout est bouclé.

Quand je rentre de rando, je fais sécher mes peaux, je sors les chaussons des chaussures pour qu’ils sèchent aussi.
Je met T-Shirt, caleçons, chaussettes et autres à la machine.
Tout le reste : goretex, doudoune, gants, moufles, bonnet, lunettes, pantalon, soft-shell, pelle, sonde… bref tout, je le remet directement dans le sac.
Je ne retire que la poche à eau et les restes du pique-nique.

Une fois que mon T-Shirt, caleçons, chaussettes, etc. sont propres, je les remet aussi directement dans le sac.

La veille de la sortie, je sors de mon sac mes habits, je prépare ma montre et le DVA.
Je rempli ma poche à eau et je la met dans le sac, je vérifie que tout le reste est bien là aussi.
Je prépare mon pique-nique, je fais en sorte de n’avoir plus que le sandwich à mettre le lendemain matin dans le sac.

Je descend au garage mes chaussures (avec les chaussons dedans) et mon casque que je met dans un sac. J’en profite pour mettre les peaux sur les skis, je les range avec les bâtons et une raclette/balayette dans un sac de transport et je met tout ça dans la voiture.

Tout ça me prend 30 minutes et la seule chose qui me reste à faire, c’est le lendemain matin : m’habiller, mettre le sandwich dans le sac et petit déjeuner.
3 choses à faire, ça me permet d’avoir la tête libre et de n’avoir rien à penser, ni être anxieux pendant la nuit : « Ha, putain, faut que je pense à prendre ça demain matin ».
Non. La nuit c’est fait pour faire une nuit blanche sans qu’on comprenne pourquoi, pas pour essayer de se rappeler de faire un truc avant de partir, c’est le meilleur moyen pour l’oublier.