De temps en temps, je prends mes baskets et je vais courir ou faire une rando en montagne (je vais même des fois courir en montagne) et pour suivre un peu ce que je fais, j’utilise Strava depuis mon smartphone. Je lance l’application, ça me géolocalise et ça me permet d’avoir ma trace, la distance parcourue, l’allure (la vitesse, pas mon style quand je cours), le temps, le dénivelé, etc…

Tout ça c’est pas mal, sauf que la puce GPS de mon smartphone est passablement pourrie.
Mais vraiment. Sur un parcours de 6km, je peux avoir 1km de différence certaines fois, car le GPS m’a balisé n’importe où.

Un pote m’a passé sa montre, une Polar M400 et depuis 1 semaine, je la teste un peu plus, et surtout pour enregistrer mes courses.
Y’a pas à dire, la puce GPS est bien meilleure, par contre, il lui faut un loooong moment pour choper les satellites. Ce que je fais du coup : je met la montre sur mon balcon pendant que je me prépare, ça lui laisse 10 minutes, on est large.

Hier, j’ai couplé un capteur de fréquence cardiaque à la montre et j’ai donc pu constater que je suis au bord de la crise cardiaque quand je cours.

J’ai donc maintenant comme données : la distance, le dénivelé, le temps, l’allure, la FC et la cadence (nombre de pas par minutes). Plutôt sympa :)

Bon, il va falloir que je m’entraine pour faire baisser mon rythme cardiaque…

Lundi 1er avril 2018, 15 ans après avoir repris le ski et à pratiquement 40 balais, j’ai fait une journée de cours de ski.

Ce fût dur.

Je suis allé passer cette journée normalement ensoleillée avec un pote et sa fille. Mon pote sachant très bien skier, et surtout en hors piste, je lui avais demandé de me corriger.
Effectivement il y en avait besoin.

J’ai donc passé toute la journée à désapprendre et à apprendre à skier « correctement ».
Pas de chute, mais ça m’a demandé beaucoup d’énergie et de concentration.
C’était cool en tout cas, j’ai senti une amélioration en fin de journée et les virages en hors-pistes (entre 2 pistes en fait) me demandaient moins d’efforts qu’avant.

J’espère pouvoir y retourner samedi pour continuer à bosser mes virages et ma position.

(putain, il est classe mon masque)

(ah, et toujours aussi top les chaussures !)

Depuis plusieurs mois, et ce n’est pas un euphémisme, depuis août 2017, j’avais des comportements étrange lors de la recharge de mon smartphone.

  1. Le quick charging fonctionnait un peu quand ça voulait, voir, ça ne chargeait pas.
  2. En voiture, avec waze et le smartphone branché sur allume cigare, la batterie se déchargeait quand même.

Pour le point 1, j’ai pensé que cela venait de la prise micro-USB de mon smartphone, ça arrive « souvent », Marlène avait eu le coup, une boutique de réparation la lui avait changé pour 20€.
Je me renseigne, ça coûte plus cher : il y a une soudure à faire, c’est délicat, 80€.
Je n’ai pas fait l’opération, en enlevant et remettant plusieurs fois de suite le câble, généralement, ça rechargeait.

Pour le point 2, je pensais simplement que waze était vraiment gourmand. Le salopiot.

L’autre jour, je commande sur amazon une paire de câbles micro-USB, j’en voulais un pour le laisser dans la voiture. Je reçois la commande et nickel, samedi on devait faire un peu de route.
Je branche le tout, je lance waze et roulez jeunesse.

Au bout d’un moment, je jette un coup d’œil au niveau de la batterie : 76%. Cool, il m’en reste large.
Quelques minutes plus tard, je regarde encore : 77%.
Merde. C’était 76% tout à l’heure ? Je ne sais plus. Du coup je scrute le niveau de batterie et au bout d’un moment, assez long, 78%. Ah ben merde, ça augmente !
Je réfléchis brièvement : le câble.
En arrivant à destination, le niveau de la batterie avait encore augmenté.

Le lendemain, de retour chez moi, je teste le nouveau câble en remplacement de celui d’origine. Chargement rapide directement. Je fais le test plusieurs fois. Idem.

Depuis tout ce temps, c’était le câble USB qui était foireux. Je ne pensais pas que ça pouvait marcher « à moitié »…

J’ai économisé 80€.

Grosse motivation hier, malgré la pluie en plaine.

J’ai réussi à motiver un voisin de se faire une session à la Féclaz l’après-midi.

On a bien fait, il était tombé 15cm la veille, et il a neigé toute l’aprèm.
On a commencé par se faire une petite piste rouge pour se chauffer, puis direction le premier hors piste que je connais bien. Bon, forcément, j’ai raté l’embranchement pour le prendre, donc on s’est tapé la piste bleu et c’est reparti pour un tour.
Seconde tentative, bien mieux. Personne n’était passé récemment, on a donc ouvert la voie. Arrivé au spot, mon voisin a été épaté, il ne pensait pas trouver un hors piste comme ça à la Fléclaz.
Descente au top, j’ai testé une nouvelle technique de virage en poudreuse : lever le pied interne. Ça marche nickel, merci Youtube.
Et on a continué comme ça, pendant toute l’après-midi. On a testé d’autres hors-pistes, mais ils sont moins fun. Ce qu’il y a de cool, c’est que c’est un grand champ avec des arbres espacés, donc on peut bien s’amuser à virer entre.

J’ai donc pu tester mes nouvelles chaussures, c’est au top, je suis comme dans des chaussons dedans, pas de points de compressions, assez large aux orteils, bien maintenu à la cheville et au mollet. J’avais bien chaud aux pieds, que du plaisir !
Le masque, super aussi. Bonne visibilité, aucune souci par temps couvert avec neige. Il faudra que je le teste avec du soleil, ça serait sympa :)

Pour aller au taf, j’utilise principalement 2 moyens de transport.
L’hiver la voiture, l’été, le vélo.

Régulièrement, je regarde si je ne peux pas remplacer la voiture par le bus, on ne sait jamais !

En voiture, il faut entre 15 et 20 minutes pour faire le trajet domicile – travail.
On est 3 dans la voiture, Marlène, un voisin et moi. La voiture est donc plutôt bien utilisée.

En vélo, il faut 35 minutes pour faire le même trajet.
C’est agréable, pas de bouchon, pas de stress. C’est ce que je préfère.

Maintenant, le bus.
Une image parlant plus qu’un long discours :

Donc, en bus, il faut 51 minutes et 1 changement à la gare.

On m’apprend en bas que j’émets 3 fois moins de CO2 en bus qu’en voiture. Vu que nous sommes 3 dans la voiture, je pense que ça se compense. Et vu qu’il me faut 3 fois moins de temps, la voiture est encore le meilleur moyen de transport pour moi l’hiver.
Alors, certes, ça fait toujours une voiture en plus sur la route.

Par contre, l’été, en vélo, je vais toujours plus vite et je n’émets absolument rien, c’est encore mieux !

Bref. Le STAC a encore du taf devant lui.

Mon masque de ski m’a lâché récemment. Il était tout pété. Lors d’un détour sur linkedin, je vois une pub pour les masques photochromique de Julbo, je regarde un peu plus et je trouve ça top, surtout que j’ai déjà une paire de lunettes avec la technologie Zebra et ça fonctionne très bien.

Je vais faire un tour sur le site de Ekosport et je vois qu’il y a des promos, ça tombe bien !

J’en parle rapidement à Marlène, et je me dis qu’en même temps, ça serait pas mal pour commencer à regarder pour changer mes chaussures de ski qui ont plus de 10 ans. Le chausson est complètement tassé et avec l’hallux valgus, ça fait vite mal.

Hier soir, je vais donc chez ekosport dans la zone des Landiers, je fais le tour du magasin pour me rendre compte qu’en fait les masques sont à l’entrée, au dessus des caisses. Je demande si ils ont le masque Universe Snowtiger, et forcément, ils ne l’ont pas. Par contre, la nana me dit que je peux aller à Saint Alban au magasin du dépôt et qu’ils l’ont en stock.

Effectivement, ils l’ont en stock et pendant qu’un gars va le chercher, je demande au vendeur des conseils sur les chaussures de ski.

Il me demande mon niveau. Hum, je suis toujours emmerdé. Je répond quoi ? J’ai ma première étoile ?
Du coup il précise sa question : « vous passez où ? ». Ah, ben pistes noires sans problème et hors piste aussi.
Je lui explique pour mon pied. Pour résumer : une chaussure all mountain, un peu large et qui soit précise pour envoyer. Il me présente une paire de Lange. Je rentre dedans : putain. Un vrai chausson.
Il me présente une seconde paire qui est plus rigide, trop bien dedans aussi, et de meilleurs sensations.
Il me fait tester une troisième paire, dans une autre marque, mais là, j’ai la cheville et le talon qui n’est pas maintenu.

Je re-teste la seconde paire, je suis vraiment bien dedans. Je réfléchis vite fait, je regarde le prix, y’a une bonne petite promo. Je prend !

Hop, et une paire de XC 120. Ça va me changer la vie !

Je vais aller tester ça dimanche, si vous êtes dispo, faites signe !

Hum, un paquet de temps que je publie de moins en moins. Des extensions pour publier automatiquement sur les réseaux sociaux qui ne fonctionnent plus, des tests avec IFTTT, Bridgy et autre, pour, au final, tout virer et revenir à l’ancienne, juste avec le flux RSS.

Au final, j’avais commencé à écrire ici pour me souvenir et partager un peu, mais surtout pour moi.
Back to basics comme on dit.

Je vais peut être partager quelques billets sur certains réseaux. On verra. L’autre fois, j’ai partagé un article sur le Journal du Hacker, ça a intéressé quelques personnes.
Tant mieux.

Bref, si vous lisez, mettez un petit commentaire, genre « moi ! » ;)

La bise !

J’ai acheté deux nouvelles prises CPL pour remplacer mes veilles Netgear qui avaient un débit assez faible.
J’ai pris des Devolo dLAN 1200+ Wifi et effectivement, le débit est au rendez-vous.

Un bon x3.

Le truc sympa, c’est qu’une des prise fait point d’accès WIFI. Je me suis donc amusé à le configurer pour remplacer le WIFI de ma box.
Et pour simplifier un peu la configuration de mes appareils mobiles, j’ai créer un QRCode qui me connecte directement.

Il existe plusieurs générateurs de QRCode pour le WIFI, mais peu d’entre eux prennent en compte les SSID cachés. J’en ai trouvé un qui fonctionne bien, et il y a celui là aussi.

En gros, il faut créer une chaine de caractère de type : WIFI:S:<SSID>;T:<WPA|WEP>;P:<password>;H:<true|false>;; et ensuite mettre ça dans un générateur de QRCode.

Bon par contre, on est bien d’accord qu’il faut un lecteur de QRCode, et ça c’est pas gagné d’avance… :/

On en pense ce que l’on veut, l’écriture inclusive permet d’écrire des fois plus rapidement.

Plutôt que un/une humain/humaine, on peut écrire un.e humain.e, gain d’espace et de temps d’écriture.
Pas forcément de lecture.

Bon pour les humains, ok, pour les chiens, ça donne ça :

Un.e chien.ne

Toujours ok, idem pour les chats, ça fonctionne bien.

Par contre, avec les chevaux, comment ça marche ?

un.e.x étalon.jument.hongre

J’y perds mon Français…

Ce samedi, c’était le trail de Chambéry, la Chambérienne, 10km et 21km.

Pour ma première participation, j’ai commencé par le 10km, parcours que je connais très bien puisque je le fais pratiquement tous les dimanches depuis 3 mois.

Là, c’était différent, déjà la course est de nuit et il y a du monde (900 participants pour le 10km).

J’arrive vers 19h15, un peu avant le départ du 21km pour voir mon pote et au moment où le coup de départ est donné, bim. Pluie.

Ok, je me réfugie dans le gymnase en attendant 19h45 et de rejoindre la ligne de départ.
J’en profite pour préparer ma monte, qu’elle capte le GPS et je fais de même avec mon téléphone et strava.
A 19h45, je sors, sous la pluie et je rejoins le premier quart derrière la ligne de départ.

3 minutes avant le lancement, deux coupures d’électricité, l’arche se dégonfle les 2 fois, c’est un peu le bordel, et d’un coup, sans crier gare, le départ est donné.
Je tente de déverrouiller mon putain de smartphone avec mon empreinte digitale, impossible avec la pluie.
Je me fous sur un coté, je rentre mon mot de passe long comme mon bras, j’appuie sur le bouton démarrer, et hop, je pars enfin.

Les 2 premiers kilomètres sont tranquille, par contre, impossible de me rappeler exactement par où on est passé…
Et on arrive aux Escaliers de la Falaise. Là, je laisse soigneusement les bourrins courir et je me met à la marche rapide. On est qu’au second km, ce n’est pas le moment d’exploser.
Technique qui porte ses fruits, car dans la montée plus loin, je fini par doubler des personnes hors d’haleine.

Passé le parc de l’étincelle, une petite descente, je gagne encore des places. J’ai bien fait de travailler ma technique en descente.

Arrivé à la dernière montée dans les bois, un single track bien étroit et bien pentu, c’est le bouchon. On n’avance plus. Je n’avais jamais fait cette montée aussi lentement, et impossible de doubler.

Ensuite, c’est la descente, ma connaissance du terrain et ma relative bonne technique me permet de gagner encore quelques places, c’est boueux, c’est glissant, du coup je cherche la moindre zone d’herbe pour accrocher.

Il faut que je fasse encore une pause pour refaire un lacet, je perds encore du temps…

Arrivée 1h14 et 15 secondes plus tard, mon plus mauvais temps depuis que je fais ce parcours, Marlène m’attends sur la ligne d’arrivée, je suis en pleine forme, pratiquement pas essoufflé.
J’aurais largement pu donner plus.

Je vais pour couper strava : ah ben non, je ne l’avais pas lancé en fait. J’ai cru, mais non.

Ce que je retiens :

  1. Lancer strava bien avant le départ, quitte à recouper ensuite la trace sur le site. Comme ça, je suis sur d’avoir ma trace et je suis sur de ne pas perdre de temps au départ.
  2. Faire un double noeud à mes lacets, ça ne m’étais encore jamais arrivé avec ces chaussures, mais idem, perte de temps à la con.
  3. Moins me sous estimer et envoyer plus
  4. Le Cambus, 21 ans d’age est vraiment super bon !

Mozilla vient tout juste de publier Firefox 55 que les yeux se tournent déjà vers une fin d’année qui s’annonce particulièrement riche pour l’éditeur. En attendant, la nouvelle mouture propose des améliorations bienvenues, notamment une installation en 64 bits par défaut sous Windows.

Source : Firefox : une version 55 riche en nouveautés, une fin d’année cruciale

Je confirme que la version 55 boost sa mère.

Si les Américains mangeaient des haricots à la place de la viande de boeuf, leurs émissions de gaz à effet de serre fonderaient drastiquement.

Source : Manger des haricots pour sauver la planète

Nom de dieu. 44% de surface arable en plus. On pourrait en faire pousser des légumes !

Sinon, pour économiser de l’eau, vous pouvez pisser dans la douche, ça marche aussi.

Lors de la Def Con, deux chercheurs montrent qu’il est possible de contrefaire des tokens, comme ceux de YubiKey ou de RSA.

Source : Authentification : comment pirater les tokens

Malgré tout, c’est quand même ce qu’il y a de mieux pour le moment.

Ces systèmes permettant une authentification à deux facteurs n’en demeurent pas moins une sécurité supplémentaire pour les entreprises. « Continuez d’utiliser les YubiKey, continuez d’utiliser vos tokens », a d’ailleurs martelé Joe Fitzpatrick lors de sa présentation.