Je suis toujours sur mon entrainement pour faire un 5km en moins de 25 minutes, l’idée est toujours d’augmenter ma VO2max et d’enchainer ensuite sur un plan où je vais bouffer du dénivelé. Tout ça, toujours dans l’idée de moins en chier en ski de rando.

Jusque là, l’entrainement se passe plutôt bien, même si j’en chie lors des séances intenses et que j’ai du mal a être régulier sur les vitesses, je peux varier des 30 secondes par moments…

Comme il n’y a pas que la course à pied dans la vie, j’aime bien aussi faire du vélo et de la rando, ce qui augmente légèrement l’effort global de la semaine. Et ces 3 dernières semaines, j’ai toujours été au dessus de la « zone » que recommande Strava, sans compter un weekend « trotte et vol » avec mon cousin et mon beauf, où l’on n’a pas beaucoup dormi et où on s’est fait deux belles rando avec du passage sanglier bien sévère.

Bref, 3 semaines à un peu trop tirer, le lundi, j’ai senti la fatigue, je me suis donc gardé les deux séances d’intensité uniquement et j’ai fait sauté l’EF.
Jeudi matin, VMA 8×1’40, pendant les tours de pistes, je sentais que mon pied gauche ne posait pas « comme d’habitude », je me suis concentré un peu plus sur la foulée, mais vu que j’étais proche du PLS, c’était compliqué.
Le soir, je fais quelques pas pour aller à la cuisine et je sens une petite douleur au niveau de la cheville, ça ne reste pas.
Vendredi matin, quand je me lève, re-belotte. Je note l’info pour le dire au podologue.
Pendant la journée, ça va, en même temps, un repas de famille, tu bouge pas trop.
Samedi matin, idem, douleur.

Là, je cherche un peu et il pourrait s’agir d’une tendinite des fibulaires, ça arrive quand on tourne toujours dans le même sens sur piste. Donc : repos & glace.
J’ai fait ça hier, j’ai pu marcher hier soir sans problème pendant 30 minutes et ce matin, plus de douleur.
Je continue quand même de glacer aujourd’hui, on verra demain ce que ça dit…

Je suivais avec attention la progression de la mesure d’effort par semaine sur Strava, on voit que j’avais déjà fait un écart auparavant, mais que j’étais retourné dans la zone (un peu en bas même) pour éviter la fatigue.
Là, 3 semaines de suite, de la fatigue, bim, ça ne pardonne pas.
Maintenant, je sais que je peux monter au dessus maximum 2 semaines d’affilé, mais pas 3.


Edit du 21/07/2021

J’ai vu le podologue hier, pour lui ce n’est pas une tendinite des fibulaires, rien n’est touché, possiblement la malléole qui a un peu trop comprimé la partie inférieure.
Il m’a conseiller d’y aller léger cette semaine et de faire du vélo.
La douleur a pratiquement disparue, je la sens encore légèrement de temps en temps, surtout le matin les 3 premiers pas de la journée…
Je croise les doigts !

Ma sœur m’avait offert ce bouquin à un noël, il y a quelques années. Il trainait dans la bibliothèque et un midi je l’ai enfin sorti pour lire quelques pages.

Ça se lit très vite, en quelques heures j’en ai lu la moitié, pourtant je ne lis pas vite du tout.

Son point de vue et son angle d’approche me parle beaucoup : tout est dans les pieds et dans la technique de course. Sinon, on se blesse.
Alors oui, il parle de renforcement musculaire et de drop 0, mais entre ce bouquin et les différentes discussions que j’ai avec d’autres personnes, ça se recoupe et ça commence à faire sens dans ma tête.

Je ne risque pas grand chose à tester, au pire une blessure (ça serait le comble), il faut juste rester à l’écoute et y aller progressivement.

Je vais voir pour prendre une nouvelle paire, des Altra Rivera et faire une transition douce.
Je vais déjà les essayer en magasin, on verra à ce moment là ce que ça donne, les sensations que ça me procure…

A suivre donc.

J’ai terminé cette semaine mon plan avec Run Motion pour courir 1h en Endurance Fondamentale (EF).
Ça s’est bien passé, ça m’a fait une reprise en douceur et une acclimatation aux semelles.

Toujours des douleurs à la hanche droite, malgré les étirements. Mais, c’est encore pire quand je n’en fait pas.
Par contre, je n’ai plus de douleurs au genou droit, donc c’est très bon signe. A voir si ça se confirme sur les séances à plus fortes intensités.

J’ai profité du jeudi férié pour faire 2h de vélo en EF, j’avais jamais fait, faut y aller tout doux, tout doux.
L’avantage du vélo, c’est que si tu arrête de pédaler, tu continue d’avancer (sauf en côte).

Lundi, j’attaque un plan pour une course virtuelle de 5km qui aura lieu dans 12 semaines. Le but est de faire les 5km en 24 minutes.
Ça va me faire travailler la vitesse, j’espère augmenter ma VO2 et augmenter ma vitesse en EF. C’est d’ailleurs tout le but, gagner en vitesse en endurance, pour espérer avoir le cardio qui monte moins haut en ski de rando.

Je ne sais pas si ça va marcher, j’expérimente, on verra bien.
J’aimerais bien ajouter une sortie vélo aussi dans le plan, à voir comment je peux l’ajouter sans ajouter de fatigue…

C’est putain de compliqué, bordel.

J’ai commencé un programme d’entrainement pour courir 1h. C’est très, très progressif.
Le côté positif, c’est que les semelles du podologue font effet, je n’ai plus de douleurs au genou et la hanche va carrément mieux.

Bon, là, avec le re-re-confinement, on peut dire que la saison est terminée. Si il ne fait pas trop moche et qu’il reste de la neige, je peux aller au Margériaz, il reste quand même une chance si le confinement ne dure pas trop longtemps de pouvoir refaire quelques sorties jusqu’à la fin du printemps.

Bilan

10 sorties, 8 sources d’angoisses et de nuits blanches, mais à chaque fois, énormément de plaisir, surtout à la descente.
J’ai finalisé la customisation de mes chaussures, c’est au top maintenant.
Les stop skis de PLUM ne fonctionnent absolument pas, je leur ai fait un message, ils me les ont échangés pour la nouvelle version 2021, je n’ai pas pu tester les nouveaux. Je pense que je ferais ça l’an prochain, si les pistes ouvrent.

J’ai fait (seulement) deux séances chez une psy pour comprendre d’où venait le stress, on a bien avancé (c’est allé bien plus vite que je ne pensais), j’ai des réponses, je sais comment procéder, ça va demander du temps et de la patience, mais ça va se régler.

Pour l’an prochain, faudra que je commence mollo, des petites sorties tranquilles, bien dans ma zone de confort et augmenter petit à petit.

Maintenant, place à la course à pied, au trail, à la rando, au vélo et aux bivouacs !

Je me suis motivé à faire une sortie en solo, premièrement parce que j’en avais envie et aussi pour voir comment j’allais réagir.
La réaction a été très, très positive. Un léger stress la veille au soir, un peu tendu au niveau de la nuque, qui est passée assez rapidement avec un nurofène. Pas eu de problème pour dormir, j’ai fait un exercice de méditation pour m’aider, ça a bien marché, je me suis endormi avec le casque sur les oreilles.
Le matin, un peu fébrile, mais pas d’angoisse ou de stress particulier.

Je suis tout simplement allé au Margériaz, j’avais bien envie de refaire le chemin des crêtes, c’est « débonnaire » comme dirait quelqu’un que je connais et la vue est top, j’en ai profité pour tirer au sud et quitter l’itinéraire balisé et me rapprocher plus vite des crêtes, j’espérais voir quelques animaux, bouquetins ou chamois, mais que dalle.
Il faisait chaud, dès le départ je me suis mis en T-Shirt et étant seul, je me suis aperçu au bout d’une heure que je n’avais pas mis en route mon DVA. Bon, pas sûr qu’il serve à quelque chose au Margériaz…
La descente a été top, 10 minutes bien sympa, la neige commence à coller en bas, je pense qu’il va falloir que je farte.

Je m’étais dit que j’allais tester les chaussons sans les protections tibiales, c’était une bonne idée, pas de frottements intempestifs, la languette des chaussons tient toujours bien en place, les lacets font leur office, c’est impec.

L’autre bonne nouvelle vient de PLUM, le SAV m’a appelé, je dois leur renvoyer les stoppers qui ne fonctionnent pas, il vont m’en renvoyer des nouveaux (nouveau modèle normalement), affaire à suivre donc.

Bilan de la journée : génial, super content de moi et du fait de ne pas avoir stressé, c’est un bon gros plus qui redonne confiance.
J’ai hâte d’une prochaine sortie.

Lors de ma première sortie de ski de rando cette saison, j’avais noté un problème avec le chausson de mes chaussures.
La languette bougeait, tournait et descendait, ce qui m’a provoqué une légère blessure au tibia.
J’ai résolu temporairement le problème en mettant des protections tibiales epitact, mais ça n’empêchait pas la languette de bouger. C’était assez chiant d’ailleurs, parce qu’à la descente j’étais obligé de les remettre en place une ou deux fois.

Après un tour chez ekosport pour leur demander conseil, on s’est aperçu que j’avais le mollet fin (nan ?!) et qu’il y avait du jeu, même quand la chaussure était serrée.
Le vendeur m’a donc conseillé de faire poser des œillets pour mettre des lacets.

J’ai foncé chez mon cordonnier préféré, qui est celui qui a son magasin le plus près de chez moi (et qui est spécialisé dans les chaussures de montagne, pour une fois, ça tombe bien), on passe un moment à regarder le chausson, à faire des tests et à réfléchir ensemble et une semaine après, je récupère mes chaussons avec des lacets.

J’ai pu tester ce weekend.
Putain.
C’est le jour et la nuit.
La languette ne bouge plus d’un poil, plus besoin de la remonter pendant la descente et Ô comble du bonheur, je peux retirer ma chaussure sans enlever le chausson maintenant, ce qui est quand même la meilleure méthode pour retirer ces putains de chaussures de skis.

Demain, je vais me faire ma première sortie en solo au Margériaz et je vais même pousser jusqu’à ne pas porter les protections tibiales.
Je pourrai voir si ça a solutionné à 100% le problème.

Depuis que j’ai commencé le ski de rando l’an dernier, chaque sortie est une source de stress pour moi.

Au début, je stressais plusieurs jours avant, puis la confiance venant, je ne stressais plus que la veille avec une nuit de sommeil plutôt légère et agitée.
Et franchement, je préfèrerais que mes nuits soient agitées pour d’autres raisons…

Cette année, idem à chaque fois, du stress.

Une fois, à cause d’un couloir qui sur la carte semblait très raide et très étroit.
Quand je l’ai vu en vrai, ma réaction a été : « putain, mais je me suis mis du stress pour ça ?! »

Une autre fois, à cause du dénivelé, 1300m, ça commence a faire pas mal, j’avais peur de ne pas y arriver.
J’ai fait une bonne nuit blanche et le lendemain, j’ai fait les 1100m (on n’est pas allé à la pointe), certes en galérant, mais j’y suis finalement arrivé.

Clou du spectacle ce weekend, on s’organise une sortie avec mon cousin, au Revard, 250m de dénivelé, on peut faire plusieurs montées si on veut. Zéro difficulté, zéro risque (ou presque), bref, j’étais serein et détendu.
Et bien, paf. Impossible de dormir.
Cœur qui s’emballe, mains brulantes, sueurs. Gros stress. Et impossible de savoir pourquoi.

Le matin, j’avais le moral dans les chaussettes, prêt à abandonner la sortie et le ski de rando.
J’ai réussi à retrouver la motivation et je me suis forcé à y aller.

Grand bien m’a pris, c’était cool, on s’est fait deux montées, la neige à l’ombre était top et j’ai finalement réussi à monter tranquillement à 400m/h ce qui est franchement correct.

Croisons les doigts pour que j’arrive à trouver de quoi ça vient, parce que là, ça commence à devenir handicapant.

Au fil du temps, sortie après sorties, j’optimise le temps de préparation de mes affaires de ski.

La première chose à faire, c’est une check-list avec tout ce qui doit être dans le sac.
Ça permet d’être sûr de ne rien oublier.
La liste peut évoluer avec le temps et aussi avec la météo.

Lorsque j’ai fait mon sac pour la première fois de la saison, j’ai couru partout dans l’appartement, j’ai fait plusieurs aller / retour à la cave, au garage et dans pratiquement toutes les pièces de l’appart’ pour arriver à regrouper mes affaires.
Ça avait du me prendre 2h, j’étais claqué et j’étais en stress.

Aujourd’hui, en 30 minutes, tout est bouclé.

Quand je rentre de rando, je fais sécher mes peaux, je sors les chaussons des chaussures pour qu’ils sèchent aussi.
Je met T-Shirt, caleçons, chaussettes et autres à la machine.
Tout le reste : goretex, doudoune, gants, moufles, bonnet, lunettes, pantalon, soft-shell, pelle, sonde… bref tout, je le remet directement dans le sac.
Je ne retire que la poche à eau et les restes du pique-nique.

Une fois que mon T-Shirt, caleçons, chaussettes, etc. sont propres, je les remet aussi directement dans le sac.

La veille de la sortie, je sors de mon sac mes habits, je prépare ma montre et le DVA.
Je rempli ma poche à eau et je la met dans le sac, je vérifie que tout le reste est bien là aussi.
Je prépare mon pique-nique, je fais en sorte de n’avoir plus que le sandwich à mettre le lendemain matin dans le sac.

Je descend au garage mes chaussures (avec les chaussons dedans) et mon casque que je met dans un sac. J’en profite pour mettre les peaux sur les skis, je les range avec les bâtons et une raclette/balayette dans un sac de transport et je met tout ça dans la voiture.

Tout ça me prend 30 minutes et la seule chose qui me reste à faire, c’est le lendemain matin : m’habiller, mettre le sandwich dans le sac et petit déjeuner.
3 choses à faire, ça me permet d’avoir la tête libre et de n’avoir rien à penser, ni être anxieux pendant la nuit : « Ha, putain, faut que je pense à prendre ça demain matin ».
Non. La nuit c’est fait pour faire une nuit blanche sans qu’on comprenne pourquoi, pas pour essayer de se rappeler de faire un truc avant de partir, c’est le meilleur moyen pour l’oublier.

2020, c’est l’année où j’ai commencé le ski de rando.

C’est aussi celle où, après avoir passé tout un weekend perdu en montagne, de retour en vallée, j’apprends que l’on va être confiné.
Depuis ce moment là, je suis retourné 5 fois au bureau.

Légende :

  • Jaune : course à pied / trail
  • Bleu : Ski / Ski de rando
  • Rose : étirements / fitness / muscu
  • Vert : rando
  • Orange : vélo

Pour comparaison, en 2019, j’avais fait 211h, 1231km et 24882m de dénivelé.
J’ai augmenté le nombre d’heures cette année, mais confinement oblige, la distance et le dénivelé, pas trop.

Comme l’an dernier, c’est le mois d’aout qui est le plus chargé et je sens que je le paye généralement après.
En septembre et octobre, ça a été compliqué, pas mal de fatigue, le cardio qui partait en latte totale, etc.

J’ai prix goût au sport devant la TV, ça permet de faire du renforcement musculaire, de bouger tout en limitant la fatigue et en optimisant la récupération.
Ça me permet de faire du sport, même quand je suis un peu trop fatigué pour aller courir et que le cardio part en vrille.
Et surtout, ça m’a permis de me bouger pendant les deux confinements, même si à la sortie, c’était franchement pas folichon !

Pas de grosses rando cette année, je n’ai jamais dépassé les 800m de dénivelé, j’étais pratiquement tout le temps avec des potes par contre, j’ai du faire une ou deux rando en solo.

Un seul bivouac, au col de la croix de fer.
Le problème est de devoir attendre que les autres soient dispo ou n’annulent pas… bref…

Pas mal de sorties vélo, c’était cool. Je ne me suis pas cassé la gueule, ce qui est un bon point. En alternance de la course à pied, c’est vraiment bien.

2021, ce que j’aimerais

Pour cette année, l’idée est de passer plus de temps en montagne.
Bien sûr, la course à pied reste la base pour garder la forme et profiter pendant les weekends.

Plus de bivouacs, peut-être avec d’autres personnes, ou en solo, pourquoi pas.

Plus de rando aussi, avec des rando sur plusieurs jours si possible, en autonomie ou pas.
Et aussi avec plus de dénivelé, aller plus haut.
L’an dernier je faisais des 1500m de D+ sans problème, c’était cool :)

Ajouter quelques sorties en trail, pour varier les plaisirs, profiter différemment de la montagne.

Continuer le ski de rando, bosser sur le stress que ça me provoque.
Ça va « un peu » mieux, même si il y a des hauts et des bas.

C’est pas évident le ski de rando, ça me bouffe pas mal d’énergie.
Genre la dernière sortie, ma montre m’indiquait 90h de temps de récupération. Effectivement, je suis allé courir au bout de 48h, le cardio était à l’ouest total et impossible d’avoir un rythme digne de ce nom, même en endurance, j’étais obligé de marcher…

Voilà, je pense avoir fait le tour, après, vu comment est parti 2021, je pense qu’il va falloir être souple, s’adapter et profiter des bons moments.

Croix de Chamrousse

Deuxième sortie en ski de rando ce weekend, après pas mal d’échanges sur « on va où ? », vu la pluie qu’il était tombé pendant la semaine, on savait que ça ne serait pas foufou.

Seb a proposé Chamrousse, en nous alléchant par un itinéraire tout en forêt et très nature.

J’avais bien bien fait bosser les jambes toutes la semaine, j’avais de bonne courbatures le vendredi et la séance d’étirement a bien fait son effet.

On est monté tranquillement, effectivement, l’itinéraire était top. Je n’avais jamais fait de plat en ski de rando, c’est rigolo, ça permet de se chauffer tout doucement.

J’ai eu l’impression de moins en chier que la sortie d’avant, probablement parce qu’on allait moins vite et aussi parce que c’était moins raide.

On s’est quand même fait une petite combe bien raide où l’on a dû mettre les couteaux, la neige étant bien dure, ça glissait un max.
On a bien travaillé nos conversions, ça a fait plaisir !

Arrivé en haut, gros vent. J’ai cru que j’allais perdre mes doigts pendant qu’on mangeait.
On ne s’est pas éternisé, le temps de boire un coup de génépi, on était reparti.

La descente était moisie, la neige était complètement verglacée.On a suivi les pistes, sauf à un moment où on a voulu tester le « hors piste ». C’était pas une bonne idée, la neige était dure et complètement bosselée, bien merdique.
Ça a le mérite de faire bosser la technique.

Au niveau des chaussures, après avoir fait plusieurs tests cette semaine, j’ai finalement testé la méthode « j’ouvre complètement le haut » et ça a bien marché.
J’avais quand même mis une compeed sur le tibia pour ne pas l’abimer plus qu’il ne l’était. Je n’ai pas ressenti de frottement ni de douleurs.
Pour les prochaines sorties, j’ai acheté des protections tibiales Epitact, qui remplacent les compeed.
À suivre donc.

Petite anecdote : J’avais croisé Seb pendant l’été à la terrasse d’un bar (ah, l’époque où les bars étaient ouverts…), on avait échangé rapidement sur le matos de ski et il m’avait dit que les ZAG en 95, c’était trop gros, trop lourd.
Samedi, il les a soupesés et m’a fait la réflexion : « ah, mais en fait, c’est léger ! ».
Ça a bien fini de me rassurer :)

Enfin !

Après une saison de ski écourtée avec le confinement au mois de mars et l’achat de mon matos de ski de rando en avril, je commençais à avoir les spatules qui me démangeaient…

J’étais assez impatient de tester mon nouveau matos :

  • Est-ce que les skis ne sont pas trop large pour la montée ?
  • Est-ce qu’ils vont bien à la descente ?
  • Est-ce que je suis bien dans les chaussures ?

Et aussi, c’était le moment de voir si tout l’entrainement que j’ai fait ces derniers mois avait porté ses fruits.

3 potes étaient motivés pour se faire une sortie ce dimanche, en mode 3h / 20km, confinement oblige.
On choisit donc d’aller au plus près : la station du Granier, c’est pas ouf, mais c’est à côté et ça permet de se remettre en jambes.

Je vais essayer de répondre à toutes les questions que je me suis posé au début…

Bilan global : putain, ça fait du bien de faire du ski !
La météo n’était pas folle, du brouillard, pas de soleil. Par contre la neige était bonne.
On a bien fait de partir tôt, c’est devenu noir de monde en fin de matinée, le parking était blindé, alors qu’on était la 3ème voiture sur le parking en arrivant.

  • Est-ce que les skis ne sont pas trop large pour la montée ?
    Non, ça passe crème, les spatules ne se chevauchent pas, pas de soucis pendant les conversions, à voir peut-être dans des pentes plus raides.
  • Est-ce qu’ils vont bien à la descente ?
    OMG, mais ouais, grave ! ça tourne tout seul. Première partie de la descente, il a fallut que je me fasse aux skis et à la neige, reprendre mes marques, la position, tout ça. Mais après, j’avais l’impression d’être ultra facile et de faire de beaux virages
  • Est-ce que je suis bien dans les chaussures ?
    Oui et non.
    Oui, aucune douleur au pied à la montée ni à la descente, j’étais comme dans des chaussons.
    Non, la languette bouge et frotte contre le tibia à la montée, ce qui est très désagréable. Il faut que je règle ce problème. Chaussure trop / pas assez serrée ?
    Sur les chaussures de loc que j’avais l’an dernier, le chausson pouvait se lacer, c’était pas mal, ça permettait d’avoir le chausson serré, tout en ayant le débattement de la chaussure, là non, apparemment il faut serrer la chaussure pour garder le chausson serré.
    A tester.

Dernière question à répondre : est-ce que l’entrainement que j’ai fait ces derniers mois a porté ses fruits ?
Ben, oui et non.
Oui, surement, parce que faire du sport régulièrement, ça entraine forcément le corps, les muscles et le cardio, donc c’est toujours bon.
Non, la montée fait utiliser des muscles que mon entrainement ne fait pas travailler. L’impression de monter des grandes marches d’escaliers, de marcher en faisant des fentes tout le temps, donc énormément sur les cuisses et les fessiers.
Du coup, à 400m/h j’étais au seuil et 1h au seuil, ça fait beaucoup d’énergie, je pétais de chaud.
Les bras travaillent aussi, je les sens bien ce matin, plus que les jambes.

Est-ce que c’est grave au final : non, c’était la première sortie, il y en aura d’autres et ça va venir petit à petit.
Ou pas.

Le principal, c’est de garder le plaisir, même si ça serait bien si j’arrivais à augmenter le rythme…

Suite à la vidéo de Running Addict « Entraînement à la fréquence cardiaque en course à pied (et les erreurs qui vont avec la FCM…) », je me suis un peu re-penché sur ces données.

J’ai pu, lors de ma dernière sortie VMA estimer ma FCM (qui n’a pas évoluée, toujours 190bpm) et j’ai pris ma FC de repos ce matin avant de me lever (elle, elle a diminuée, je suis passé de 55 à 50).

J’ai voulu ensuite calculer les zones cardiaques, j’ai cherché un moment sur le net et mis à part l’article de Running Addict qui explique les calculs, il n’y avait pas de calculateur simple.

Je me suis donc fait une feuille de calcul, il suffit de saisir la FC Max, la FC Repos, et tout le reste est calculé suivant les formules et les pourcentages que donne Running Addict.

Je vous met donc la feuille de calcul à télécharger.
Si vous voyez un bug, vous pouvez le signaler, on ne sait jamais :)

Ce weekend, on avait enfin le droit de sortir de chez-soi.
La barrière 1km/1h était levée.
On avait le droit de faire 20km/3h.

J’me dis que ça tombe bien, j’ai une petite idée de rando dans les souliers, un itinéraire que je peaufine petit à petit, sorties après sorties et j’avais envie de tester cette nouvelle trace.

L’idée est de partir à pied de chez moi, de monter à la croix de la coche, puis au bec du corbeau, pour finir au pas de la fosse, tout ça en prenant sur la crête.

OK, cette trace là, je l’ai déjà faite, elle est bien cool.

Mais la dernière fois où je l’ai faite, c’était le retour qui ne me plaisait pas.
Je n’aime pas trop faire des aller/retour, je préfère faire une boucle.
Et la dernière fois, le chemin du retour choisi n’était pas génial. Beaucoup de bitume et de route et de voitures…

J’ai donc cherché un autre itinéraire, qui maximiserait les chemins et sentiers.

J’ai fait la balade avec Franck et David, les rescapés de Hautecombe.

La météo était fraiche, très fraiche.
En haut, nous étions dans le brouillard, les arbres étaient givrés, on a même cru un moment qu’il neigeait avec le vent qui soufflait dans les branches et décrochait des particules de givre.

J’ai pu tester un nouveau pique-nique, un mélange de boulgour, quinoa, tofu, carottes et poivrons.
Normalement, ça se mange chaud, mais ça passe très bien froid.

Et j’ai aussi mangé une barre Cook N’ Run, c’est du solide, c’est bon et ça reboost.

On aura mis un peu plus que 3h (un peu), aurais-je mal calculé mon temps de déplacement ?
Surement…

Ça fait un mois que je n’ai pas fait de sport régulièrement.

Entre le coup de fatigue, la reprise qui est difficile et la contracture du mollet suite à la rando à la Galoppaz, impossible de reprendre une semaine classique…

On ajoute à ça le temps maussade, la nuit qui tombe à 17h, le second confinement et le taf où je suis sur-sollicité, ça fait beaucoup.

Je voulais me faire des séances d’entrainement pour un KV de 5km / 1000m D+, vu que l’on ne peut pas aller courir très loin (1km oblige), ça aurait été pas mal pour faire du muscle et de la puissance.

Pour l’instant, je reprend l’endurance tranquillement, doucement.
On verra dans les semaines qui viennent si je peux adapter les séances.

Si je cours en ce moment c’est pour plusieurs raisons :

  • Être globalement en forme
  • Sortir, profiter de l’extérieur et de la nature
  • Faire des randos en montagne sans en chier comme un sac

Mais, c’est aussi et surtout pour ça (en ce moment) :

Le ski de randonnée.

A la sortie du confinement, je suis allé faire un tour chez mon vendeur préféré (enfin, celui ou y’a des promos) et j’ai acheté une paire de skis ZAG Ubac en 95 au patin (trop large ou pas ? on verra…), avec des fixations Plum Pika, des stop skis (pour quand je fais de la piste) et une paire de chaussures Dynafit TLT8.

J’ai passé plus de deux heures dans la magasin à tester des chaussures.
Je chaussais une paire, je marchais avec et dès que je sentais que j’avais mal, je changeais…
Je crois que j’ai testé 7 ou 8 paires, jusqu’à trouver les TLT8 qui au bout de 20 minutes à marcher dans le magasin, ne m’avaient toujours pas fait mal aux pieds.

Pour compléter l’équipement, il faut du matos de sauvetage (et pas de sécurité).
J’ai pris un pack DVA / Pelle / Sonde chez Ortovox, j’ai eu l’occasion de tester l’Ortovox Zoom +, ultra simple d’utilisation, on ne peut pas se trompé.
J’ai pris cette fois la gamme du dessus, tout aussi simple, il ajoute quand même quelques fonctions bien vues, comme le multi-victimes, les 3 antennes et une pastille Recco.

Bref, whala…

Faudrait juste que j’arrête de me blesser pour pouvoir reprendre la course à pied…
Du coup, pour le moment, c’est repos !

En ce moment, je suis en pleine préparation de la saison de ski de rando.

L’an dernier j’ai pu faire le cycle d’initiation avec le CAF de Chambéry et c’était bien cool, sauf que j’en ai bien bien chié physiquement.

Je me suis donc remis au travail une fois le confinement terminé.La reprise a été rude, j’ai bien senti le confinement passer… Je m’étais fait un entrainement à base de course à pied, vélo et randonnée, petit à petit, la forme est revenue et j’ai pu enchainer.

C’était cool, j’ai passé un bon été.

Mi septembre, avec le froid et le mauvais temps, j’ai revu mon programme, basé uniquement sur de la course à pied, et si jamais il y’a un rayon de soleil, soit du vélo ou de la rando.

Mon programme, généré par l’app RunMotion, ça donne ça :

Et comme on le voit sur le screen shot, j’ai du annuler une séance et je vais aussi annuler celle de demain.

Pourquoi ?

Une grosse fatigue.

Vendredi dernier, réunion au taf, trop de croissants, trop de pains au chocolat, une bonne bouffe le midi au resto et le soir, grosse soirée chez un pote sur le thème « manger c’est tricher » (en même temps, j’avais pas faim).
Rentré à 3h du mat’, rond comme une queue de pelle.
Le samedi a été difficile.
La sortie du dimanche a été éprouvante.
Et pour couronner le tout, une bonne insomnie le dimanche soir.

Et possiblement un sur-entraînement…

Cette semaine a donc été allégée, j’en profite pour faire des siestes et du renforcement musculaire.

Je commence seulement à me sentir mieux.
Si samedi ça va, j’irai faire un jogging court, genre 30 minutes max pour savoir où j’en suis.

Si ça va, la semaine prochaine, je demande à mon coach de me mettre une semaine de reprise.

Et pis si ça va pas mieux, ben je retournerais faire des siestes.