Une fois n’est pas coutume, j’ai délaissé ma copine pour passer le Week-End avec mes potes Johan et niKo à mon sexe au Mont-Saxonnex.

Arrivé le vendredi soir, et on attaque direct par l’apéro, bière/cahuettes/kir-au-blanc-qui-pique tout en mattant l’ouverture des JO de Turin (Torino due-mille-sei), on enchaine ensuite avec plusieurs pizza acompagné de blanc-encore-plus-dégueux. On se termine ensuite avec un petit coup de genépi et direction : le chantier.

Le chantier, c’est le bar/brasserie/boite du Mont-Sax, autant dire que toute la populace djeun’s était au rendez-vous. C’était gavé de meufs : elle était au moins 3 (pour 100 mecs).
niKo paye sa tournée : demi de Despé + vodka pomme. Et on descend à la boite. On retrouve exactement les mêmes personnes qu’en haut, y’a juste la musique et les lumières qui ont changé, sinon, il reste toujours autant de moches à draguer.

Samedi matin, réveil plutôt difficile surtout pour niKo qui prend le risque de manger le dernier bout de pizza au saumon avant même d’être sortit de son sac de couchage.
On enchaine ensuite un petit-dèj/apéro/repas, le tout en moins d’une heure. niKo n’avait pas encore terminé son thé qu’on servait déjà un blanc-qui-pique-comme-d’hab.

Midi-dix-départ-pour-les-pistes.

Bon, là rien d’extraordinaire hein… Les pistes étaient bien grattées et le hors-piste était cartonné. Mais bon, grand beau quand même et on s’est quand même assez bien marré.

En fin d’aprem on se pose devant la téloche et on matte la finale descente de bosse/freestyle dame.
On a fait le jury nous aussi. On ne jugeait pas la technique, mais plutôt la baisabilité des participantes. Finalement, on était aussi d’accord pour faire gagner la Novergienne…

Le soir, on se fait une raclette au four, technique déjà éprouvé aux 7 Laux : il suffit de prendre un plat, de foutre la raclette dedans et de faire fondre au four.
La raclette puait pas mal, j’en ai touché un bout avec les doigts, ça m’a rappelé quand je me touche l’anus…
Raclette toujours acompagné d’un blanc, mais d’un blanc-pas-si-dégueux-que-ca-finalement. On enchaine les bières et autres alcools disponible, et on termine après avoir bouffé pratiquement 1kg à 3 de raclette par une bonne rasée de genépi, puis une autre pour faire fondre les graisses, suivit d’une autre pour toujours faire fondre les graisses, puis encore une autre parce que la graisse veut toujours pas fondre, puis finalement perdre le compte, mais continuer à en boire quand même.

Dimanche, levé super tôt pour aller à Flaine.
Il y avait un ski test pareil qu’il y a 2 semaines. J’ai pu tester les Demon Flame, j’aime vraiment beaucoup ces skis, ils sont très maniables, ça me va nickel.
Bref, vers 14h, pause casse-croute, avec de la Mondeuse et une autre ‘teille de rouge pour accompagner tout ça. Et enfin retour sur aix vers 19h.

On peut retenir de grandes phrases de la part de niKo :

  • « j’mangerai bien des cahuettes »
  • « Jojo, t’a encore des bières ? »
  • « Bon, qu’est-ce qu’on se boit ? »

C’est à peu près tout ce qu’il a dit du Week-End, mais il a du répeter au moins 50 fois les 3 en 2 soirées…

5 commentaires sur “Week-End de gros

  1. Erf, vous avez oublié :
    _"Ouh putain, ça blaire !!!"
    Bon JS, tu nous fais pas un super descriptif de tes impressions sur les différents skis, comme la dernière fois ?

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