Pour aller au taf, j’utilise principalement 2 moyens de transport.
L’hiver la voiture, l’été, le vélo.

Régulièrement, je regarde si je ne peux pas remplacer la voiture par le bus, on ne sait jamais !

En voiture, il faut entre 15 et 20 minutes pour faire le trajet domicile – travail.
On est 3 dans la voiture, Marlène, un voisin et moi. La voiture est donc plutôt bien utilisée.

En vélo, il faut 35 minutes pour faire le même trajet.
C’est agréable, pas de bouchon, pas de stress. C’est ce que je préfère.

Maintenant, le bus.
Une image parlant plus qu’un long discours :

Donc, en bus, il faut 51 minutes et 1 changement à la gare.

On m’apprend en bas que j’émets 3 fois moins de CO2 en bus qu’en voiture. Vu que nous sommes 3 dans la voiture, je pense que ça se compense. Et vu qu’il me faut 3 fois moins de temps, la voiture est encore le meilleur moyen de transport pour moi l’hiver.
Alors, certes, ça fait toujours une voiture en plus sur la route.

Par contre, l’été, en vélo, je vais toujours plus vite et je n’émets absolument rien, c’est encore mieux !

Bref. Le STAC a encore du taf devant lui.

Hum, un paquet de temps que je publie de moins en moins. Des extensions pour publier automatiquement sur les réseaux sociaux qui ne fonctionnent plus, des tests avec IFTTT, Bridgy et autre, pour, au final, tout virer et revenir à l’ancienne, juste avec le flux RSS.

Au final, j’avais commencé à écrire ici pour me souvenir et partager un peu, mais surtout pour moi.
Back to basics comme on dit.

Je vais peut être partager quelques billets sur certains réseaux. On verra. L’autre fois, j’ai partagé un article sur le Journal du Hacker, ça a intéressé quelques personnes.
Tant mieux.

Bref, si vous lisez, mettez un petit commentaire, genre « moi ! » ;)

La bise !

J’ai acheté deux nouvelles prises CPL pour remplacer mes veilles Netgear qui avaient un débit assez faible.
J’ai pris des Devolo dLAN 1200+ Wifi et effectivement, le débit est au rendez-vous.

Un bon x3.

Le truc sympa, c’est qu’une des prise fait point d’accès WIFI. Je me suis donc amusé à le configurer pour remplacer le WIFI de ma box.
Et pour simplifier un peu la configuration de mes appareils mobiles, j’ai créer un QRCode qui me connecte directement.

Il existe plusieurs générateurs de QRCode pour le WIFI, mais peu d’entre eux prennent en compte les SSID cachés. J’en ai trouvé un qui fonctionne bien, et il y a celui là aussi.

En gros, il faut créer une chaine de caractère de type : WIFI:S:<SSID>;T:<WPA|WEP>;P:<password>;H:<true|false>;; et ensuite mettre ça dans un générateur de QRCode.

Bon par contre, on est bien d’accord qu’il faut un lecteur de QRCode, et ça c’est pas gagné d’avance… :/

On en pense ce que l’on veut, l’écriture inclusive permet d’écrire des fois plus rapidement.

Plutôt que un/une humain/humaine, on peut écrire un.e humain.e, gain d’espace et de temps d’écriture.
Pas forcément de lecture.

Bon pour les humains, ok, pour les chiens, ça donne ça :

Un.e chien.ne

Toujours ok, idem pour les chats, ça fonctionne bien.

Par contre, avec les chevaux, comment ça marche ?

un.e.x étalon.jument.hongre

J’y perds mon Français…

Mozilla vient tout juste de publier Firefox 55 que les yeux se tournent déjà vers une fin d’année qui s’annonce particulièrement riche pour l’éditeur. En attendant, la nouvelle mouture propose des améliorations bienvenues, notamment une installation en 64 bits par défaut sous Windows.

Source : Firefox : une version 55 riche en nouveautés, une fin d’année cruciale

Je confirme que la version 55 boost sa mère.

Si les Américains mangeaient des haricots à la place de la viande de boeuf, leurs émissions de gaz à effet de serre fonderaient drastiquement.

Source : Manger des haricots pour sauver la planète

Nom de dieu. 44% de surface arable en plus. On pourrait en faire pousser des légumes !

Sinon, pour économiser de l’eau, vous pouvez pisser dans la douche, ça marche aussi.

Lors de la Def Con, deux chercheurs montrent qu’il est possible de contrefaire des tokens, comme ceux de YubiKey ou de RSA.

Source : Authentification : comment pirater les tokens

Malgré tout, c’est quand même ce qu’il y a de mieux pour le moment.

Ces systèmes permettant une authentification à deux facteurs n’en demeurent pas moins une sécurité supplémentaire pour les entreprises. « Continuez d’utiliser les YubiKey, continuez d’utiliser vos tokens », a d’ailleurs martelé Joe Fitzpatrick lors de sa présentation.

J’écris sur le net depuis 1997. Des choses légères, des choses techniques, des choses idiotes et parfois des choses engagées. Je m’expose, je donne mon avis quand j’en ai un, je partage, j’échange, je taquine, je tente des trucs et j’aime découvrir de nouveaux points de vue tel un astronaute qui découvrirait la face cachée…

Source : Une question de point de vue – Korben

+1 pour Korben. Je fais pareil ici, j’écris en fonction de mes humeurs, de mes envies et de ce qui m’intéresse, c’est pour ça que c’est le bordel sur ce blog :)

Demain, des milliards d’appareils intelligents peupleront notre quotidien, nous promettent les études et les créateurs de startups. Mais qui est prêt à payer 200 euros pour une brosse à cheveux ou 300 euros pour un friteuse connectée ?

Source : : Objets connectés : bienvenue dans le royaume de l’inutile et de la poudre aux yeux – Maddyness

Enfin une vrai analyse sur ce qu’est le marché de l’IoT grand public.
Oui, il y aura plein d’objets connectés, mais ce seront des capteurs installés dans les infrastructures publiques, comme les routes, lampadaires, ou autre.

J’avais fait le test pendant un moment d’une application d’analyse du sommeil, au bout de 3 mois, j’ai juste appris que je dormais mal et que je me réveillais souvent.
OK.
Ça m’apporte quoi ? Rien, parce que même en essayant de faire une analyse du contexte (est-ce que j’ai fait du sport, est-ce que j’ai bu de l’alcool, est-ce que j’ai trop mangé), ben rien ne ressortait. Du coup, j’ai arrêté.

De nombreuses études estiment qu’ils [les objets connectés] seront 25 milliards d’ici 2020, et peut-être 150 milliards d’ici dix ans. Cette prolifération attendue n’est pas anodine, surtout quand ces objets s’intègrent de plus en plus dans notre vie quotidienne, comme le montre la liste des start-up sélectionnées pour représenter la French Tech au prochain salon de l’électronique de Las Vegas en janvier 2017.

Sur les 28 produits présentés, 24 se basent sur l’Internet des objets : un tapis anti-escarres, un oreiller high-tech, des capteurs pour surveiller des animaux… A peu près tout et n’importe quoi, sans oublier, évidemment, les chaussures et les brosses à dents connectées.

On peut s’interroger sur cette abondance de nouveaux objets alors que leur manque de sécurisation constitue un vrai risque sociétal.

Source : Sésame, connecte-toi ! Les dangereuses failles de l’Internet des objets – Technoverdose – Rue89 – L’Obs

Petite anecdote toute simple : cet été, j’étais à un barbecue dans un lieu public, un pote avait apporté une enceinte bluetooth et m’a demandé de diffuser de la musique dessus via mon smartphone. J’active le bluetooth, et je me rends compte que j’avais aussi accès aux autres enceintes bluetooth des voisins qui faisaient comme nous.
J’ai sélectionné l’enceinte de mon pote, et j’étais connecté immédiatement. Rien, pas de processus d’appairage avec validation. J’étais juste connecté.
J’aurais pu me connecter à l’enceinte de mes voisin et diffuser du Justin Bibber ou du maitre Gimms, ou passer un discours de Marine Lepen, pour leur foutre les boules…

C’est anodin, c’est pas grand chose, mais ça se fait de base, sans avoir à cracker quoi que ce soit.

2 heures à démonter le lave vaisselle dans tous les sens pour déboucher l’évacuation d’eau.
Le bordel total dans la cuisine.
Finalement, il fait deux cycles complet sans broncher.

On remet tout en place, on met de la vaisselle dedans : pouf. Comme avant.

Va te faire enculer.