Après 125h de jeu, je viens de terminer Dark Souls 2 !
Une vraie épopée, marquée de rebondissements, de morts nombreuses et de cris, mais sans jamais renoncer.

Avant de passer au NG+, je vais faire les 3 DLC.

Rien que l’installation a été une épopée à elle seule…
Depuis la console, je vais sur le PlayStation Store, je fais une recherche sur Dark Souls 2, je vois dans les résultats les 3 DLC et un Season Pass à 25€ qui regroupe les 3 DLC, je me dis « cool, c’est moins cher ».
J’achète donc le Season Pass et pouf, plus rien, pas de téléchargement qui se lance. Rien.
Je lance le jeu, rien.
Je retourne dans le PlayStation Store, je retrouve le Season Pass, et là il y a un bouton télécharger, je clique dessus, la PS3 freeze. Je reboot, je retente : freeze.
Je fais une recherche sur internet, je ne trouve rien de bien probant.

Je laisse tomber sur le moment, j’y reviens plus tard.
J’essaie de me connecter au PSN depuis mon ordinateur, je ne retrouve pas mon login/mdp. Je teste plusieurs combinaisons, rien. Au bout d’une demie heure, je me souviens d’un vieil email que j’avais créé, je tente : ça marche.
Bon, première chose à faire : changer l’email et enregistrer mes credentials dans mon gestionnaire de mots de passe.
Ensuite, je vais dans la liste des téléchargements, j’ai pleins de trucs, mais pas les DLC.
Je fais une recherche sur internet, et sur un forum, je trouve une info : il faut aller dans la gestion du compte, mes transactions, mes téléchargements.
Oui, bien pareil : rien.
Je retourne sur le forum, et je vois une autre personne dire un truc assez étrange…

En fait.

Le Season Pass rend gratuit les 3 DLC.
Il faut ensuite ajouter les 3 DLC au panier, les acheter, et là, on peut télécharger.

La pute.

Bon, il ne me reste plus qu’à trouver le passage du premier DLC.
Avant ça, j’ai farmé un peu… 2 000 000 d’âmes, ça m’a permit de monter de quelques niveaux, et j’ai finalement changé d’armure pour le set de Vendrick + bouclier du roi + double espadons +10 en foudre.

Encore de quoi m’amuser quelques heures…

En ce moment, je n’arrête pas d’apprendre… Et j’apprends surtout à désapprendre…

Au printemps 2017, je revois complètement ma posture, ma position et mes appuis en course à pied. Je passe d’un amorti sur le talon à un amorti sur l’avant du pied, ça change tout et ce n’est pas évident de prime abord.
Je me souviens surtout de grosses courbatures aux mollets..

Mars/avril 2018, je fait la même chose avec le ski de piste. J’ai une mauvaise position, trop en arrière, je ne déclenche pas mes virages comme il faut.
Cette saison, je continue les efforts pour désapprendre. Ça me demande une énergie folle et beaucoup de concentration, il y a encore du boulot, mais ça commence à payer.

Depuis septembre, je me suis remis au badminton, pareil, il faut tout apprendre, les placements, les déplacements, le maintient de la raquette, tout est à apprendre.

Et maintenant, je me suis mis à Dark Souls 2. Un nouveau type de jeu, avec une difficulté bien au delà de ce que j’ai l’habitude.
J’en suis à 10h de jeu, et pour quelqu’un qui connait ce genre de jeu, il aurait mis moins de 2h pour arriver là où je suis. J’ai du mourir plus de 300 fois déjà, mais je recommence, sans relâche, et ça commence à payer, maintenant, les premiers chevaliers qui me paraissaient imbattable, je les achève en 3 coups sans m’en prendre un seul.

Beaucoup d’effort pour un maximum de plaisir sur le long terme. C’est ce que je vise.

Depuis quelques mois (années ?) mon iMac de 2011 ramait de plus en plus…
J’avais large le temps d’aller au chiotte pendant le boot.
Ça commençait à me gaver sévère et j’avais pas envie de me racheter un ordi.

En en parlant à gauche, à droite, on m’a conseiller de formater et de réinstaller au propre l’OS, et que ça donnait une seconde jeunesse à l’iMac.

Je me suis donc lancé, et franchement, c’est très simple.

La doc officielle est ici : Réinstallation de macOS à l’aide de la fonctionnalité de récupération de macOS

J’ai choisi de formater mon disque dur.
Auparavant, j’ai bien fait attention de faire un dernière sauvegarde Time Machine.
Formatage rapide, je n’étais pas là pour effacer mes traces.
Durée de l’opération : 30 secondes.

Ensuite, installation du dernier OS disponible pour ma machine, ça se fait tout seul, au bout d’un moment, l’ordi redémarre, nous demande de configurer et si on veut récupérer une sauvegarde depuis Time Machine.

J’ai fait ça, l’interface me propose ce que je veux importer, j’ai tout sélectionner (Applications, dossiers, etc…).
Une fois fini, mon iMac était comme 3h auparavant, avec toutes mes données.

Durée totale de l’opération : 3h30, le plus long a été la récupération depuis Time Machine.

Je n’ai pas encore testé si l’ordi est plus rapide qu’avant, j’ai eu l’impression, mais pas eu le temps de tester en profondeur, ce sera pour ce soir.

A suivre…

Un peu de course à pied, un peu de trail, un peu de rando…

Pendant l’été, je me suis dit quelques fois que j’aimerais bien changer un peu, faire un autre sport, faire de plus longues sorties, voir plus de paysages…
Je me suis dit que le vélo, ça pourrait être sympa, reposer un peu le dos.

Début septembre un collègue m’a prêté son vélo, j’ai fait deux sorties, dont le tour du lac, c’était top, bonnes sensations, grand plaisir, c’était ça qu’il me fallait.

Du coup, pour mes 40 ans, hop, petit cadeau. Un vélo de route.

Je découvre un tout nouveau monde, où les pédales sont vendues séparément, où on doit porter un moule bite à couche et où les chaussures sont accrochées au pédales. Casse gueule cette histoire…

J’ai pris un Giant, cadre carbone, groupe tiagra. Une fin de série, ça m’a permis d’avoir un bon prix.
L’élément limitant devrait être le bonhomme, pas le vélo.

Y’a plus qu’à attendre le printemps !
Ça va être long… (heureusement qu’il y a le ski)

Il y a quelques semaines, je sortais d’un weekend un peu déprimé. J’étais pourtant allé courir deux fois, mais un sentiment de non accomplissement se faisait sentir.

J’ai passé un moment pour identifier d’où venait cette sensation et j’ai finalement trouvé : je n’avais rien fait d’exceptionnel. Les deux sorties, je les avait déjà fait pleins de fois, des distances moyenne, aucun défi.

Je me suis dis : Ok, je vais me programmer un sortie trail un peu sympa pour vendredi.

Je vais sur movescount (le site de Suunto) pour faire un tracé, c’est plutôt bien fait, c’est efficace, ça calcule la distance et le dénivelé direct et on peut l’exporter en GPX.

Je termine ma trace, j’me suis fait plaisir : 28km, 1350m de dénivelé.

OK.

L’itinéraire…

Je vais en chier.

Première évaluation du temps : 3h30.
J’me dis ensuite qu’il y a quand même 1300m à grimper… Bon, plutôt 4h30…
Bon, en fait, je vais pas me mettre la pression sur le temps, on verra bien.

Je prépare mon trail et je me rends compte que 2L d’eau, ça risque de ne pas suffire. Je regarde sur la carte et je cherche les points d’eau. Il y en a 2 : un vers le début, un vers la fin, rien au milieu. La pute.
Je vais en chier.

Je continue la préparation et je me dis qu’il faut que je parte tôt pour profiter de la fraicheur. 8h ça devrait être bien. Ça me fait arriver à 12h30, c’est pas mal.
Je regarde la météo, il va faire chaud. Par précaution je décale d’une heure le départ : 7h.
Je vais en chier.

Vendredi, 6h du mat, je me lève, je prépare un thé, je bois tranquille sur le balcon, je regarde le jour se lever, c’est bien cool.
Toutes mes affaires sont prêtes, j’ai l’itinéraire sur mon smartphone et sur ma montre, je vais pouvoir tester ça aussi, c’est top !

7h je suis parti, j’y vais tranquille, je reste dans les 150/160bpm, donc je vais lentement, mais au moins, je ne risque pas d’exploser tout de suite.

Passage par le parc de Buisson Rond, direction Saint Baldophe, arrivée au sommet du Mont Charvais, puis direction la croix de la Coche.
Je fais une halte « point d’eau ». La source coule au goute à goute, je reste pendant 10 minutes à remplir ma poche… Petit repos, j’en profite.

Croix de la Coche, nickel, je suis toujours bien, je continue vers le passage de la Fosse, ça grimpe. Je marche vite tout en surveillant le cardio, toute la montée est à l’ombre sous les arbres, c’est cool. Il fait chaud mais ça va.
Un petit crochet au Bec du Corbeau pour faire des photos et admirer le point de vue et je repars.

Jusque là, tout va bien :)

Arrivé au tunnel, je redescend sur Chambéry par la route du col du Granier, là c’est top, il fait super frais.
Je continue la descente, et là, je part dans la forêt. La navigation sur la montre m’aide bien à trouver les sentiers à emprunter, je me gaufre plusieurs fois, les sentiers sont mal indiqués, très peu empruntés, donc assez difficile à repérer.
Heureusement, la montre vibre quand je m’éloigne trop du tracé, un coup d’œil et hop, je reviens sur le bon chemin !

Avant la dernière montée, là, je fais un pause, j’en suis à 17km et je sens que ça commence à être dur. J’ai déjà fait 900m de dénivelé, il reste encore 400m à faire et 12km.
Je prends un gel à l’ombre d’un arbre, je suis paumé je sais pas trop où, au dessus de Montagnole, ça c’est sûr.

La descente. Enfin, dernière partie. Sur le bitume, en plein cagnard.
Super.
Chaleur.
Soif.
Cramage.

C’est pas du tout agréable, il est pratiquement midi, il me reste à faire 2km, je suis au parc de l’étincelle et j’ai un coup de mou, je marche en mangeant un second gel et en buvant de l’eau.
Je repars en courant pour la dernière ligne droite.

En bas du parc, je croise un gars devant le bâtiment des sports ou je sais pas ce que c’est. Je lui demande s’il y a de l’eau, on cherche ensemble pendant un moment, finalement non. Je repars, ma poche est pratiquement vide.

J’arrive chez moi, je me pose sur le muret un moment. 5h30.

Un voisin passe et me demande : « ah, vous allez courir ? »
– « Non, j’en viens »
– « ah, bien ! Combien de temps ? »
– « 5h30 »
– « Putain ! Mais vous avez l’air frais là pourtant »
Non, j’étais pas frais…

Le résultat sur Strava

C’était super cool ! Je me suis bien amusé, pas ennuyé un seul moment, j’ai encore vu pleins de nouveaux coins que je ne connaissais pas, de beaux points de vue.
Et maintenant, je sais que je suis capable de le faire et de tenir.
Du coup, un trail de 21km ça ne me fait pas vraiment peur, je ne vais pas faire un super temps, mais je sais que je peux le faire !

Vivement les 2 Alpes !

Pour aller au taf, j’utilise principalement 2 moyens de transport.
L’hiver la voiture, l’été, le vélo.

Régulièrement, je regarde si je ne peux pas remplacer la voiture par le bus, on ne sait jamais !

En voiture, il faut entre 15 et 20 minutes pour faire le trajet domicile – travail.
On est 3 dans la voiture, Marlène, un voisin et moi. La voiture est donc plutôt bien utilisée.

En vélo, il faut 35 minutes pour faire le même trajet.
C’est agréable, pas de bouchon, pas de stress. C’est ce que je préfère.

Maintenant, le bus.
Une image parlant plus qu’un long discours :

Donc, en bus, il faut 51 minutes et 1 changement à la gare.

On m’apprend en bas que j’émets 3 fois moins de CO2 en bus qu’en voiture. Vu que nous sommes 3 dans la voiture, je pense que ça se compense. Et vu qu’il me faut 3 fois moins de temps, la voiture est encore le meilleur moyen de transport pour moi l’hiver.
Alors, certes, ça fait toujours une voiture en plus sur la route.

Par contre, l’été, en vélo, je vais toujours plus vite et je n’émets absolument rien, c’est encore mieux !

Bref. Le STAC a encore du taf devant lui.

Hum, un paquet de temps que je publie de moins en moins. Des extensions pour publier automatiquement sur les réseaux sociaux qui ne fonctionnent plus, des tests avec IFTTT, Bridgy et autre, pour, au final, tout virer et revenir à l’ancienne, juste avec le flux RSS.

Au final, j’avais commencé à écrire ici pour me souvenir et partager un peu, mais surtout pour moi.
Back to basics comme on dit.

Je vais peut être partager quelques billets sur certains réseaux. On verra. L’autre fois, j’ai partagé un article sur le Journal du Hacker, ça a intéressé quelques personnes.
Tant mieux.

Bref, si vous lisez, mettez un petit commentaire, genre « moi ! » ;)

La bise !

J’ai acheté deux nouvelles prises CPL pour remplacer mes veilles Netgear qui avaient un débit assez faible.
J’ai pris des Devolo dLAN 1200+ Wifi et effectivement, le débit est au rendez-vous.

Un bon x3.

Le truc sympa, c’est qu’une des prise fait point d’accès WIFI. Je me suis donc amusé à le configurer pour remplacer le WIFI de ma box.
Et pour simplifier un peu la configuration de mes appareils mobiles, j’ai créer un QRCode qui me connecte directement.

Il existe plusieurs générateurs de QRCode pour le WIFI, mais peu d’entre eux prennent en compte les SSID cachés. J’en ai trouvé un qui fonctionne bien, et il y a celui là aussi.

En gros, il faut créer une chaine de caractère de type : WIFI:S:<SSID>;T:<WPA|WEP>;P:<password>;H:<true|false>;; et ensuite mettre ça dans un générateur de QRCode.

Bon par contre, on est bien d’accord qu’il faut un lecteur de QRCode, et ça c’est pas gagné d’avance… :/

On en pense ce que l’on veut, l’écriture inclusive permet d’écrire des fois plus rapidement.

Plutôt que un/une humain/humaine, on peut écrire un.e humain.e, gain d’espace et de temps d’écriture.
Pas forcément de lecture.

Bon pour les humains, ok, pour les chiens, ça donne ça :

Un.e chien.ne

Toujours ok, idem pour les chats, ça fonctionne bien.

Par contre, avec les chevaux, comment ça marche ?

un.e.x étalon.jument.hongre

J’y perds mon Français…