Au mois d’avril, j’ai eu la bonne idée de dire à mon cousin : « tiens, je testerais bien le parapente », il m’a répondu direct : « quand tu veux, j’ai la licence pour faire du bi-place, je peux t’emmener quand tu veux ».

Le temps que le stress de l’annonce soit évacué, je me suis retrouvé mi novembre à Aillons-le-jeune, sur le parking de la fromagerie en train de me préparer à monter au Colombier avec un sac de 12kg sur le dos.

800m de dénivelé dans le plaisir le plus absolu, à en chier comme un phacochère et en plus j’avais oublié mes bâtons.
Heureusement, une copine bien plus entrainée que moi a eu pitié et m’a prêté les siens.
Ça m’a permis d’arriver en haut sans me cramer totalement les cuisses.

Petit pique-nique rapide, la copine me demande : « Et là, t’as peur ? ».
Ahah, non. même pas, pas de stress, OKLM.
Le pique-nique s’abrège avec la météo qui tourne, on se prépare, mon cousin me donne les consignes, on court un peu, on attend, on se lance, j’ai mal aux couilles. Ah, on a décollé.

Mon cousin m’aide à m’installer plus confortablement, un plouf, et 10 minutes plus tard on atterri.

Une fois au sol, je n’avais plus qu’une envie : recommencer.

Chose qu’on a faite la semaine d’après, en mode tranquille, pas de rando, juste un plouf.
On s’est repris à trois fois pour décoller. Par contre, on a fait quelques virages ce coup-là, c’était bien fun.

Bref. Nouveau joujou ?
On verra…

Mi-mai, j’ai commencé un plan pour faire une course de 5km virtuelle.

Comme je l’expliquais, le but était de me faire gagner en vitesse, et faire monter ma VO2Max.
3 mois après, j’ai couru ces 5km.

Franchement, je ne pensais pas que ce serait possible de courir ces 5km à l’allure que je m’étais fixée : 24 minutes, ça fait du 4’50 environ au kilomètre, et plus l’entrainement avançait, plus je me disais que je pouvais peut être aller même encore plus vite.

Quelques jours avant la course, je visais 4’30 en objectif haut et 4’40 en objectif de raison.
Le dernier entrainement, j’ai fait un fractionné 4×5 minutes avec 2 minutes de récup à 4’30 au km, j’ai fini sur les rotules, ça m’a mis un petit coup au moral et je me suis rendu compte qu’un 5km, c’est pas de la tarte, c’est très, très exigeant.
Il faut courir pratiquement à fond pendant beaucoup trop longtemps.

Vendredi 5 août au matin, je me suis lancé, en mode « advienne que pourra ».
Je m’étais entrainé, y’avait pas de raison que je m’écroule.

Résultat : ben j’en ai bien chié, j’ai cru que j’allais décéder sur place.

Les 2 premiers kilomètres sont rentrés dans les temps 4’30 et 4’32, ça va, ça passe.
Je m’emmêle les pinceaux dans mes calculs de « combien il me reste encore de km à courir ? » et je découvre avec stupéfaction qu’il me reste encore 3km à faire (ahah, le cerveau n’était déjà plus correctement irrigué, le con).
A ce moment, je me dis « bordel, je vais crever ».
Je me ressaisi et je continue, sauf que le 3ème km, je suis en perte de vitesse et le 4ème encore plus.
Le 5ème km, mon cerveau est en PLS, dans un coin, il m’envoie des signaux : « JS, arrête tes conneries, on va tous mourir là ! Faut que tu t’arrête maintenant ». Je lui dis de fermer sa gueule, il ne me reste que quelques minutes à tenir, j’ai pas fait tout ça pour rien.

La montre vibre, j’ai passé les 5km, je tente de récupérer ma respiration qui s’est fait la malle au dernier kilomètre et je chancèle jusqu’à un banc pour boire mes malheureux 250ml d’eau que j’avais sur moi.

Au final, j’ai réussi à faire une moyenne de 4’40 et franchement, quand je vois encore ce chiffre, ça m’épate.
Avant, quand je voyais cette allure sur ma montre, c’est que j’étais en descente et ça ne durait pas bien longtemps.
Là, j’ai tenu le rythme, sur du plat pendant 23 putains de minutes.

Donc l’objectif de temps est atteint, l’objectif d’augmenter ma vitesse aussi.
Ok, ça c’est bien, maintenant, la VO2Max ?

Bon, c’est là que c’est beaucoup plus complexe, d’après Runalyse, oui, j’ai augmenté ma VO2Max, je suis passé de 28 à 33 sur les 3 mois et pendant la course, j’ai eu une VO2Max estimée de 42.
Mais tous ces chiffres, c’est une estimation.

Par contre, ce que je peux mesurer, c’est qu’en EF, au début de mon entrainement, j’étais entre 8’30 et 9′ au km.
Maintenant (sur du plat hein) je suis plutôt entre 7’30 et 8′.
J’aurais donc gagné 1′ au km, tout en restant toujours dans la même zone de fréquence cardiaque et ça franchement, c’est pas négligeable du tout.

Ce que j’ai aussi remarqué, c’est à vélo, sur des tours que je fais tranquillement, en EF sur le plat, ma vitesse a aussi augmentée. Dans les bosses, ma FC n’est plus au taquet quand ça grimpe. Des côtes où j’étais à plus de 175, je suis plutôt sous les 160 maintenant, alors que je vais à la même vitesse, voir plus vite des fois (‘fin bon, pas toujours…)

Voilà ce que je pouvais faire comme bilan avec mes petites mains.

J’ai commencé un nouveau plan : trail 19km et 1000m de dénivelé.
Ça, c’est pour me préparer à la saison de ski de rando. Maintenant que j’ai un bon bagage derrière moi, je vais pouvoir faire du dénivelé, faire un peu plus de volume et des sorties longues.

Je n’ai pas réussi à intégrer du vélo sur l’entrainement au 5km, je vais tenter sur ce plan, on verra bien.

Je suis toujours sur mon entrainement pour faire un 5km en moins de 25 minutes, l’idée est toujours d’augmenter ma VO2max et d’enchainer ensuite sur un plan où je vais bouffer du dénivelé. Tout ça, toujours dans l’idée de moins en chier en ski de rando.

Jusque là, l’entrainement se passe plutôt bien, même si j’en chie lors des séances intenses et que j’ai du mal a être régulier sur les vitesses, je peux varier des 30 secondes par moments…

Comme il n’y a pas que la course à pied dans la vie, j’aime bien aussi faire du vélo et de la rando, ce qui augmente légèrement l’effort global de la semaine. Et ces 3 dernières semaines, j’ai toujours été au dessus de la « zone » que recommande Strava, sans compter un weekend « trotte et vol » avec mon cousin et mon beauf, où l’on n’a pas beaucoup dormi et où on s’est fait deux belles rando avec du passage sanglier bien sévère.

Bref, 3 semaines à un peu trop tirer, le lundi, j’ai senti la fatigue, je me suis donc gardé les deux séances d’intensité uniquement et j’ai fait sauté l’EF.
Jeudi matin, VMA 8×1’40, pendant les tours de pistes, je sentais que mon pied gauche ne posait pas « comme d’habitude », je me suis concentré un peu plus sur la foulée, mais vu que j’étais proche du PLS, c’était compliqué.
Le soir, je fais quelques pas pour aller à la cuisine et je sens une petite douleur au niveau de la cheville, ça ne reste pas.
Vendredi matin, quand je me lève, re-belotte. Je note l’info pour le dire au podologue.
Pendant la journée, ça va, en même temps, un repas de famille, tu bouge pas trop.
Samedi matin, idem, douleur.

Là, je cherche un peu et il pourrait s’agir d’une tendinite des fibulaires, ça arrive quand on tourne toujours dans le même sens sur piste. Donc : repos & glace.
J’ai fait ça hier, j’ai pu marcher hier soir sans problème pendant 30 minutes et ce matin, plus de douleur.
Je continue quand même de glacer aujourd’hui, on verra demain ce que ça dit…

Je suivais avec attention la progression de la mesure d’effort par semaine sur Strava, on voit que j’avais déjà fait un écart auparavant, mais que j’étais retourné dans la zone (un peu en bas même) pour éviter la fatigue.
Là, 3 semaines de suite, de la fatigue, bim, ça ne pardonne pas.
Maintenant, je sais que je peux monter au dessus maximum 2 semaines d’affilé, mais pas 3.


Edit du 21/07/2021

J’ai vu le podologue hier, pour lui ce n’est pas une tendinite des fibulaires, rien n’est touché, possiblement la malléole qui a un peu trop comprimé la partie inférieure.
Il m’a conseiller d’y aller léger cette semaine et de faire du vélo.
La douleur a pratiquement disparue, je la sens encore légèrement de temps en temps, surtout le matin les 3 premiers pas de la journée…
Je croise les doigts !

J’ai terminé cette semaine mon plan avec Run Motion pour courir 1h en Endurance Fondamentale (EF).
Ça s’est bien passé, ça m’a fait une reprise en douceur et une acclimatation aux semelles.

Toujours des douleurs à la hanche droite, malgré les étirements. Mais, c’est encore pire quand je n’en fait pas.
Par contre, je n’ai plus de douleurs au genou droit, donc c’est très bon signe. A voir si ça se confirme sur les séances à plus fortes intensités.

J’ai profité du jeudi férié pour faire 2h de vélo en EF, j’avais jamais fait, faut y aller tout doux, tout doux.
L’avantage du vélo, c’est que si tu arrête de pédaler, tu continue d’avancer (sauf en côte).

Lundi, j’attaque un plan pour une course virtuelle de 5km qui aura lieu dans 12 semaines. Le but est de faire les 5km en 24 minutes.
Ça va me faire travailler la vitesse, j’espère augmenter ma VO2 et augmenter ma vitesse en EF. C’est d’ailleurs tout le but, gagner en vitesse en endurance, pour espérer avoir le cardio qui monte moins haut en ski de rando.

Je ne sais pas si ça va marcher, j’expérimente, on verra bien.
J’aimerais bien ajouter une sortie vélo aussi dans le plan, à voir comment je peux l’ajouter sans ajouter de fatigue…

C’est putain de compliqué, bordel.

Ça fait un mois que je n’ai pas fait de sport régulièrement.

Entre le coup de fatigue, la reprise qui est difficile et la contracture du mollet suite à la rando à la Galoppaz, impossible de reprendre une semaine classique…

On ajoute à ça le temps maussade, la nuit qui tombe à 17h, le second confinement et le taf où je suis sur-sollicité, ça fait beaucoup.

Je voulais me faire des séances d’entrainement pour un KV de 5km / 1000m D+, vu que l’on ne peut pas aller courir très loin (1km oblige), ça aurait été pas mal pour faire du muscle et de la puissance.

Pour l’instant, je reprend l’endurance tranquillement, doucement.
On verra dans les semaines qui viennent si je peux adapter les séances.

Si je cours en ce moment c’est pour plusieurs raisons :

  • Être globalement en forme
  • Sortir, profiter de l’extérieur et de la nature
  • Faire des randos en montagne sans en chier comme un sac

Mais, c’est aussi et surtout pour ça (en ce moment) :

Le ski de randonnée.

A la sortie du confinement, je suis allé faire un tour chez mon vendeur préféré (enfin, celui ou y’a des promos) et j’ai acheté une paire de skis ZAG Ubac en 95 au patin (trop large ou pas ? on verra…), avec des fixations Plum Pika, des stop skis (pour quand je fais de la piste) et une paire de chaussures Dynafit TLT8.

J’ai passé plus de deux heures dans la magasin à tester des chaussures.
Je chaussais une paire, je marchais avec et dès que je sentais que j’avais mal, je changeais…
Je crois que j’ai testé 7 ou 8 paires, jusqu’à trouver les TLT8 qui au bout de 20 minutes à marcher dans le magasin, ne m’avaient toujours pas fait mal aux pieds.

Pour compléter l’équipement, il faut du matos de sauvetage (et pas de sécurité).
J’ai pris un pack DVA / Pelle / Sonde chez Ortovox, j’ai eu l’occasion de tester l’Ortovox Zoom +, ultra simple d’utilisation, on ne peut pas se trompé.
J’ai pris cette fois la gamme du dessus, tout aussi simple, il ajoute quand même quelques fonctions bien vues, comme le multi-victimes, les 3 antennes et une pastille Recco.

Bref, whala…

Faudrait juste que j’arrête de me blesser pour pouvoir reprendre la course à pied…
Du coup, pour le moment, c’est repos !

En ce moment, je suis en pleine préparation de la saison de ski de rando.

L’an dernier j’ai pu faire le cycle d’initiation avec le CAF de Chambéry et c’était bien cool, sauf que j’en ai bien bien chié physiquement.

Je me suis donc remis au travail une fois le confinement terminé.La reprise a été rude, j’ai bien senti le confinement passer… Je m’étais fait un entrainement à base de course à pied, vélo et randonnée, petit à petit, la forme est revenue et j’ai pu enchainer.

C’était cool, j’ai passé un bon été.

Mi septembre, avec le froid et le mauvais temps, j’ai revu mon programme, basé uniquement sur de la course à pied, et si jamais il y’a un rayon de soleil, soit du vélo ou de la rando.

Mon programme, généré par l’app RunMotion, ça donne ça :

Et comme on le voit sur le screen shot, j’ai du annuler une séance et je vais aussi annuler celle de demain.

Pourquoi ?

Une grosse fatigue.

Vendredi dernier, réunion au taf, trop de croissants, trop de pains au chocolat, une bonne bouffe le midi au resto et le soir, grosse soirée chez un pote sur le thème « manger c’est tricher » (en même temps, j’avais pas faim).
Rentré à 3h du mat’, rond comme une queue de pelle.
Le samedi a été difficile.
La sortie du dimanche a été éprouvante.
Et pour couronner le tout, une bonne insomnie le dimanche soir.

Et possiblement un sur-entraînement…

Cette semaine a donc été allégée, j’en profite pour faire des siestes et du renforcement musculaire.

Je commence seulement à me sentir mieux.
Si samedi ça va, j’irai faire un jogging court, genre 30 minutes max pour savoir où j’en suis.

Si ça va, la semaine prochaine, je demande à mon coach de me mettre une semaine de reprise.

Et pis si ça va pas mieux, ben je retournerais faire des siestes.

Après 125h de jeu, je viens de terminer Dark Souls 2 !
Une vraie épopée, marquée de rebondissements, de morts nombreuses et de cris, mais sans jamais renoncer.

Avant de passer au NG+, je vais faire les 3 DLC.

Rien que l’installation a été une épopée à elle seule…
Depuis la console, je vais sur le PlayStation Store, je fais une recherche sur Dark Souls 2, je vois dans les résultats les 3 DLC et un Season Pass à 25€ qui regroupe les 3 DLC, je me dis « cool, c’est moins cher ».
J’achète donc le Season Pass et pouf, plus rien, pas de téléchargement qui se lance. Rien.
Je lance le jeu, rien.
Je retourne dans le PlayStation Store, je retrouve le Season Pass, et là il y a un bouton télécharger, je clique dessus, la PS3 freeze. Je reboot, je retente : freeze.
Je fais une recherche sur internet, je ne trouve rien de bien probant.

Je laisse tomber sur le moment, j’y reviens plus tard.
J’essaie de me connecter au PSN depuis mon ordinateur, je ne retrouve pas mon login/mdp. Je teste plusieurs combinaisons, rien. Au bout d’une demie heure, je me souviens d’un vieil email que j’avais créé, je tente : ça marche.
Bon, première chose à faire : changer l’email et enregistrer mes credentials dans mon gestionnaire de mots de passe.
Ensuite, je vais dans la liste des téléchargements, j’ai pleins de trucs, mais pas les DLC.
Je fais une recherche sur internet, et sur un forum, je trouve une info : il faut aller dans la gestion du compte, mes transactions, mes téléchargements.
Oui, bien pareil : rien.
Je retourne sur le forum, et je vois une autre personne dire un truc assez étrange…

En fait.

Le Season Pass rend gratuit les 3 DLC.
Il faut ensuite ajouter les 3 DLC au panier, les acheter, et là, on peut télécharger.

La pute.

Bon, il ne me reste plus qu’à trouver le passage du premier DLC.
Avant ça, j’ai farmé un peu… 2 000 000 d’âmes, ça m’a permit de monter de quelques niveaux, et j’ai finalement changé d’armure pour le set de Vendrick + bouclier du roi + double espadons +10 en foudre.

Encore de quoi m’amuser quelques heures…

En ce moment, je n’arrête pas d’apprendre… Et j’apprends surtout à désapprendre…

Au printemps 2017, je revois complètement ma posture, ma position et mes appuis en course à pied. Je passe d’un amorti sur le talon à un amorti sur l’avant du pied, ça change tout et ce n’est pas évident de prime abord.
Je me souviens surtout de grosses courbatures aux mollets..

Mars/avril 2018, je fait la même chose avec le ski de piste. J’ai une mauvaise position, trop en arrière, je ne déclenche pas mes virages comme il faut.
Cette saison, je continue les efforts pour désapprendre. Ça me demande une énergie folle et beaucoup de concentration, il y a encore du boulot, mais ça commence à payer.

Depuis septembre, je me suis remis au badminton, pareil, il faut tout apprendre, les placements, les déplacements, le maintient de la raquette, tout est à apprendre.

Et maintenant, je me suis mis à Dark Souls 2. Un nouveau type de jeu, avec une difficulté bien au delà de ce que j’ai l’habitude.
J’en suis à 10h de jeu, et pour quelqu’un qui connait ce genre de jeu, il aurait mis moins de 2h pour arriver là où je suis. J’ai du mourir plus de 300 fois déjà, mais je recommence, sans relâche, et ça commence à payer, maintenant, les premiers chevaliers qui me paraissaient imbattable, je les achève en 3 coups sans m’en prendre un seul.

Beaucoup d’effort pour un maximum de plaisir sur le long terme. C’est ce que je vise.

Depuis quelques mois (années ?) mon iMac de 2011 ramait de plus en plus…
J’avais large le temps d’aller au chiotte pendant le boot.
Ça commençait à me gaver sévère et j’avais pas envie de me racheter un ordi.

En en parlant à gauche, à droite, on m’a conseiller de formater et de réinstaller au propre l’OS, et que ça donnait une seconde jeunesse à l’iMac.

Je me suis donc lancé, et franchement, c’est très simple.

La doc officielle est ici : Réinstallation de macOS à l’aide de la fonctionnalité de récupération de macOS

J’ai choisi de formater mon disque dur.
Auparavant, j’ai bien fait attention de faire un dernière sauvegarde Time Machine.
Formatage rapide, je n’étais pas là pour effacer mes traces.
Durée de l’opération : 30 secondes.

Ensuite, installation du dernier OS disponible pour ma machine, ça se fait tout seul, au bout d’un moment, l’ordi redémarre, nous demande de configurer et si on veut récupérer une sauvegarde depuis Time Machine.

J’ai fait ça, l’interface me propose ce que je veux importer, j’ai tout sélectionner (Applications, dossiers, etc…).
Une fois fini, mon iMac était comme 3h auparavant, avec toutes mes données.

Durée totale de l’opération : 3h30, le plus long a été la récupération depuis Time Machine.

Je n’ai pas encore testé si l’ordi est plus rapide qu’avant, j’ai eu l’impression, mais pas eu le temps de tester en profondeur, ce sera pour ce soir.

A suivre…

Un peu de course à pied, un peu de trail, un peu de rando…

Pendant l’été, je me suis dit quelques fois que j’aimerais bien changer un peu, faire un autre sport, faire de plus longues sorties, voir plus de paysages…
Je me suis dit que le vélo, ça pourrait être sympa, reposer un peu le dos.

Début septembre un collègue m’a prêté son vélo, j’ai fait deux sorties, dont le tour du lac, c’était top, bonnes sensations, grand plaisir, c’était ça qu’il me fallait.

Du coup, pour mes 40 ans, hop, petit cadeau. Un vélo de route.

Je découvre un tout nouveau monde, où les pédales sont vendues séparément, où on doit porter un moule bite à couche et où les chaussures sont accrochées au pédales. Casse gueule cette histoire…

J’ai pris un Giant, cadre carbone, groupe tiagra. Une fin de série, ça m’a permis d’avoir un bon prix.
L’élément limitant devrait être le bonhomme, pas le vélo.

Y’a plus qu’à attendre le printemps !
Ça va être long… (heureusement qu’il y a le ski)