« C’est pas toi, c’est moi »

Une phrase que j’ai un peu trop entendu à mon goût et qui, je pense, ne suis pas le seul à avoir entendu…

C’est la phrase toute faite qu’une fille nous sort lorsqu’elle à envie de se faire troncher par quelqu’un d’autre.
Après avoir passé pratiquement 2 ans avec la même fille (ça me changait des 2 mois syndicaux), j’ai eu droit à cette phrase, et malheureusement, pas pour la première fois.

Certes, je l’avais senti venir, mais la peur de voir la vérité en face, la peur de me retrouver tout seul et la peur de devoir recommencer une relation à partir de zéro me forcait à me dire que tout allait s’arranger. Ce qui était faux, bien entendu, et lorsque l’apocalypse se présenta enfin à moi, je ne pu que pleurer sur mon sort.

Peu de temps après, j’avais repris du poil de la bête et j’enchainais les filles de passages.
Une fille que j’avais rencontré une fois sur un chat commence à me chauffer, je lui propose d’aller boire un coup le soir, chose qu’elle accepte facilement.
Le soir, j’arrive à me faire payer la boisson en contrepartie du récit de tous ses malheurs, et à l’ammener à ma garçonière gentillement preté par une copine.

Apres lui avoir servi un verre de vodka pur bien dégueux avec 2 glacons pour faire passer, je tamise l’ambiance et entreprend de lui faire un massage. La coquine ne fit même pas semblant de refuser un tant soit peu, même pour le jeu, et se mit sur le ventre pour laisser mes mains expertes faire ce qu’elles savent faire le mieux.
Après un bon petit massage, je la retourne, dévoilant sa poitrine (inexistante… (sic)), et je l’embrasse. 1 minute après on était à pwal, 10 minutes après, la pauvre n’étant pas douée avec ses mains avait déchiré la capote en tentant de me la mettre.

Vu que j’étais super prévoyant, il ne s’est rien passé de plus niveau saikse.

D’un coup, elle se lève et se met à farfouiller dans les placards de mon amie, je la regarde un peu hébété, je lui demande ce qu’elle fout, elle me répond qu’elle cherche une couverture pour dormir. Je lui dit qu’on dort pas là, je bosse le lendemain et je dois la ramener chez elle.

Arrivé devant chez elle, je pensais avoir été assez clair, pourtant, non. J’ai du le lui faire comprendre en lui faisant une simple bise et en lui disant un vieux : « A plus, on se rappelle », pour qu’elle comprenne enfin que je n’avais pas du tout envie de la revoir, même pour baiser.

Ca fait du bien de temps en temps d’être un vrai salop.

8 commentaires sur “Je suis trop gentil, mais je me soigne

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