De nombreuses études estiment qu’ils [les objets connectés] seront 25 milliards d’ici 2020, et peut-être 150 milliards d’ici dix ans. Cette prolifération attendue n’est pas anodine, surtout quand ces objets s’intègrent de plus en plus dans notre vie quotidienne, comme le montre la liste des start-up sélectionnées pour représenter la French Tech au prochain salon de l’électronique de Las Vegas en janvier 2017.

Sur les 28 produits présentés, 24 se basent sur l’Internet des objets : un tapis anti-escarres, un oreiller high-tech, des capteurs pour surveiller des animaux… A peu près tout et n’importe quoi, sans oublier, évidemment, les chaussures et les brosses à dents connectées.

On peut s’interroger sur cette abondance de nouveaux objets alors que leur manque de sécurisation constitue un vrai risque sociétal.

Source : Sésame, connecte-toi ! Les dangereuses failles de l’Internet des objets – Technoverdose – Rue89 – L’Obs

Petite anecdote toute simple : cet été, j’étais à un barbecue dans un lieu public, un pote avait apporté une enceinte bluetooth et m’a demandé de diffuser de la musique dessus via mon smartphone. J’active le bluetooth, et je me rends compte que j’avais aussi accès aux autres enceintes bluetooth des voisins qui faisaient comme nous.
J’ai sélectionné l’enceinte de mon pote, et j’étais connecté immédiatement. Rien, pas de processus d’appairage avec validation. J’étais juste connecté.
J’aurais pu me connecter à l’enceinte de mes voisin et diffuser du Justin Bibber ou du maitre Gimms, ou passer un discours de Marine Lepen, pour leur foutre les boules…

C’est anodin, c’est pas grand chose, mais ça se fait de base, sans avoir à cracker quoi que ce soit.

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