Quand je vais au ski, un petit rituel s’instaure : je prépare mes affaires le soir, tranquillement :

  • chaussettes
  • pantalon
  • T-shirt
  • une polaire fine
  • une polaire plus épaisse
  • la veste en gore-tex
  • les moufles
  • les mitaines
  • le masque
  • le casque
  • un bonnet
  • le sac à dos
  • la poche à eau
  • les lunettes de soleil
  • l’appareil photo
  • un couteau

Ensuite, on met la voiture au garage, on met les chaussures de ski dedans, et tout est prêt pour le lendemain matin. C’est rapide, ça permet de ne rien oublier et surtout, on est plus rapide le matin pour partir… C’est pas qu’on est lent, mais j’ai la fâcheuse tendance à me lever grave à la bourre…

La veille au soir, avant de me coucher, j’ai un peu le stress pour la journée à venir, ce stress, je le garde jusqu’à ma première descente. Je l’ai toujours eu, et je pense que je l’aurai toujours. Je me demande toujours comment va être la neige, si je ne vais pas rencontrer des difficultés, si je vais arriver encore une fois à skier aussi bien voir mieux que la fois d’avant.

Je n’aime pas régresser, il faut toujours que je fasse mieux, que je me surpasse, ça m’a d’ailleurs joué des tours ce samedi…

Un mois et demi que j’avais pas fait de sport, mais vraiment rien quoi, genre pantoufle, bouquin et tisane…
Alors forcément, j’en ai bien chié.

J’ai commencé comme d’hab, comme si j’avais fait du ski la semaine d’avant : a fond. pas d’entre deux pour s’échauffer, direct en carving. On prend un tire cul, on monte tout en haut de la station, et on prend la seule piste qui n’est pas damée. Forcément. Vu ce qu’il est tombé, on va pas se contenter de rester sur les pistes bien tracées. On fini la descente, je suis déjà sur les rotules, j’ai les jambes qui chauffent bien correct.
La matinée continue à ce train, je paye ma boite, un beau salto avant en voulant sauter une cassure.

Il est midi, on va manger, enfin, on attend que Josianne la serveuse daigne bouger son cul et venir prendre notre commande. 25 minutes plus tard on arrive enfin à commander. Par contre, pour le pain et l’eau on pourra repasser…

20 minutes après on est de nouveau sur les pistes. On fait l’autre versant, et on trouve rien de mieux que de se faire la descente depuis le sommet jusqu’en bas. Forcément, tout en carving pour moi. Je fini la descente sans plus pouvoir bouger les jambes : deux énormes crampes dans les cuisses. Il m’a fallut 10 minutes pour récupérer. Je n’avais jamais eu autant mal au canes…

On tente de faire quelques autres pistes un peu plus mollo, on s’arrête finalement à 15h.
Il faut savoir s’arrêter des fois.

Je crois qu’il faut que je me remette sérieusement au sport, ça peut plus aller…

4 commentaires sur “Stress pré-ski et manque de forme

  1. Heu… Ben les symptômes que tu décris sont bien connus : Petits rituels, chutes qui font mal, crampes…
    En fait, tu vieillis !
    Ouarf ! Ouarf !
    Bienvenue chez les vieux !

  2. Hum, non, la chute ça fait pas mal.
    Les crampes, c’est normal vu mon taux d’inactivité sportive, et que je n’ai jamais eu une grosse condition physique, dès que je fais moins de sport, j’en pâti, surtout que je fais comme si j’en faisais toujours autant…

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