Semaine dernière, avec deux potes, on va se faire une petite randonnée. La météo annoncée est au beau fixe avec un bon 30 degré sous le soleil.
Au final, c’était couvert, il y avait du vent et on a eu de la pluie. Pas chaud.

Au retour à l’appart, je veux synchroniser ma montre (qu’un de mes potes m’avait filé), plus assez de batterie, il faut recharger.
Je la branche. Charge pas. Je rebranche. Charge toujours pas. Je débranche, je rebranche. Nope. Je bidouille. Non plus. Je souffle dans le trou. Pas mieux.
Au bout de 20 minutes, le verdict est tombé : c’est mort.

Plus de montre. Merde.

Le lendemain, je vais sur le site de Suunto, et je cherche ce que je pourrais prendre.
Un comparatif me fait ressortir la Spartan Ultra et la Spartan Sport. Le prix me fait choisir le modèle sport. Ok, pas d’altitude barométrique, mais bon…
Je la commande sur Amazon (c’était moins cher) et j’attends le facteur.

Du coup, ce matin, j’étais super motivé pour aller courir ! Une petite Chambérienne, 10km, tranquille.
Pas si tranquille en fait… y’a fait méga chaud, genre 30 degré. Je suis rentré, j’avais des traces de sel au tempes.

Bref, la montre.

Ça indique tout ce qu’on veut. On peut brancher pleins de capteurs, j’ai juste une ceinture de FC, et comme d’hab, je suis dans le rouge. Et la montre te le fait bien voir. Il y a un cercle qui fait le tour de l’écran et qui t’indique dans quelle zone tu es. La seule fois où j’étais dans le vert, c’était les 10 premiers mètres.
Sinon, on peut configurer plusieurs profils, course à pied, trail, rando, nage, etc… On peut même se faire des profils personnalisés. Par contre le nombre d’écran est limités et on ne peut pas mettre de graphiques. Un peu dommage.
Ce qu’il y a de bien c’est que l’écran est assez grand et que l’on peut faire afficher pas mal de données par écran.
Plutôt pratique, ça évite de faire défiler les écrans pour avoir les données.

La montre est tactile, on peut naviguer en faisant des swipes, ou sinon avec les boutons. Bien pratique.
Autre option sympa, elle vibre. Sur la Polar, les tours auto au km sont bipé, des fois, tu ne l’entends pas. Là ça vibre dans le bras, impossible de le rater.

La trace GPS n’est pas super super par contre, un peu déçu par rapport à la Polar que j’avais avant qui était assez précise.
A voir sur plusieurs sorties si ça se confirme.

Il va me falloir un peu de temps pour me familiariser avec toutes les options, mais ça va, ça se prend très facilement en main.

Mont Colombier

Je me suis fixé comme objectif d’aller courir 2 fois par semaine et de faire une sortie en montagne le weekend, pour l’instant, je n’y suis pas encore, mais ça progresse.

Petit bilan du mois :

  • 12 sorties
  • 22h
  • 109km
  • 6900m de dénivelé

Course à pied :

  • 5 sorties
  • 5h
  • 45 km
  • 1422m de dénivelé

A noter, une grosse sortie, 18km – 650m de dénivelé. J’ai pu tester une pâte de fruit, ça boost bien pour le retour :)

Randonnée :

  • 7 sorties
  • 16h
  • 63km
  • 5479m de dénivelé

J’ai commencé ma série des 14 2000 des Bauges : le Mont Colombier et la dent d’Arclusaz, j’avais déjà fait le Trelod il y a 2 ans.

Je me suis aussi fait un bivouac en solitaire. Hum. C’est pas forcément ce que je préfère…

Pas de pression pour le mois de juillet, il fait chaud, donc difficile d’aller courir en sortant du boulot, par contre, les weekends de 3 jours vont faire du bien !

De temps en temps, je prends mes baskets et je vais courir ou faire une rando en montagne (je vais même des fois courir en montagne) et pour suivre un peu ce que je fais, j’utilise Strava depuis mon smartphone. Je lance l’application, ça me géolocalise et ça me permet d’avoir ma trace, la distance parcourue, l’allure (la vitesse, pas mon style quand je cours), le temps, le dénivelé, etc…

Tout ça c’est pas mal, sauf que la puce GPS de mon smartphone est passablement pourrie.
Mais vraiment. Sur un parcours de 6km, je peux avoir 1km de différence certaines fois, car le GPS m’a balisé n’importe où.

Un pote m’a passé sa montre, une Polar M400 et depuis 1 semaine, je la teste un peu plus, et surtout pour enregistrer mes courses.
Y’a pas à dire, la puce GPS est bien meilleure, par contre, il lui faut un loooong moment pour choper les satellites. Ce que je fais du coup : je met la montre sur mon balcon pendant que je me prépare, ça lui laisse 10 minutes, on est large.

Hier, j’ai couplé un capteur de fréquence cardiaque à la montre et j’ai donc pu constater que je suis au bord de la crise cardiaque quand je cours.

J’ai donc maintenant comme données : la distance, le dénivelé, le temps, l’allure, la FC et la cadence (nombre de pas par minutes). Plutôt sympa :)

Bon, il va falloir que je m’entraine pour faire baisser mon rythme cardiaque…

Lundi 1er avril 2018, 15 ans après avoir repris le ski et à pratiquement 40 balais, j’ai fait une journée de cours de ski.

Ce fût dur.

Je suis allé passer cette journée normalement ensoleillée avec un pote et sa fille. Mon pote sachant très bien skier, et surtout en hors piste, je lui avais demandé de me corriger.
Effectivement il y en avait besoin.

J’ai donc passé toute la journée à désapprendre et à apprendre à skier « correctement ».
Pas de chute, mais ça m’a demandé beaucoup d’énergie et de concentration.
C’était cool en tout cas, j’ai senti une amélioration en fin de journée et les virages en hors-pistes (entre 2 pistes en fait) me demandaient moins d’efforts qu’avant.

J’espère pouvoir y retourner samedi pour continuer à bosser mes virages et ma position.

(putain, il est classe mon masque)

(ah, et toujours aussi top les chaussures !)

Grosse motivation hier, malgré la pluie en plaine.

J’ai réussi à motiver un voisin de se faire une session à la Féclaz l’après-midi.

On a bien fait, il était tombé 15cm la veille, et il a neigé toute l’aprèm.
On a commencé par se faire une petite piste rouge pour se chauffer, puis direction le premier hors piste que je connais bien. Bon, forcément, j’ai raté l’embranchement pour le prendre, donc on s’est tapé la piste bleu et c’est reparti pour un tour.
Seconde tentative, bien mieux. Personne n’était passé récemment, on a donc ouvert la voie. Arrivé au spot, mon voisin a été épaté, il ne pensait pas trouver un hors piste comme ça à la Fléclaz.
Descente au top, j’ai testé une nouvelle technique de virage en poudreuse : lever le pied interne. Ça marche nickel, merci Youtube.
Et on a continué comme ça, pendant toute l’après-midi. On a testé d’autres hors-pistes, mais ils sont moins fun. Ce qu’il y a de cool, c’est que c’est un grand champ avec des arbres espacés, donc on peut bien s’amuser à virer entre.

J’ai donc pu tester mes nouvelles chaussures, c’est au top, je suis comme dans des chaussons dedans, pas de points de compressions, assez large aux orteils, bien maintenu à la cheville et au mollet. J’avais bien chaud aux pieds, que du plaisir !
Le masque, super aussi. Bonne visibilité, aucune souci par temps couvert avec neige. Il faudra que je le teste avec du soleil, ça serait sympa :)

Mon masque de ski m’a lâché récemment. Il était tout pété. Lors d’un détour sur linkedin, je vois une pub pour les masques photochromique de Julbo, je regarde un peu plus et je trouve ça top, surtout que j’ai déjà une paire de lunettes avec la technologie Zebra et ça fonctionne très bien.

Je vais faire un tour sur le site de Ekosport et je vois qu’il y a des promos, ça tombe bien !

J’en parle rapidement à Marlène, et je me dis qu’en même temps, ça serait pas mal pour commencer à regarder pour changer mes chaussures de ski qui ont plus de 10 ans. Le chausson est complètement tassé et avec l’hallux valgus, ça fait vite mal.

Hier soir, je vais donc chez ekosport dans la zone des Landiers, je fais le tour du magasin pour me rendre compte qu’en fait les masques sont à l’entrée, au dessus des caisses. Je demande si ils ont le masque Universe Snowtiger, et forcément, ils ne l’ont pas. Par contre, la nana me dit que je peux aller à Saint Alban au magasin du dépôt et qu’ils l’ont en stock.

Effectivement, ils l’ont en stock et pendant qu’un gars va le chercher, je demande au vendeur des conseils sur les chaussures de ski.

Il me demande mon niveau. Hum, je suis toujours emmerdé. Je répond quoi ? J’ai ma première étoile ?
Du coup il précise sa question : « vous passez où ? ». Ah, ben pistes noires sans problème et hors piste aussi.
Je lui explique pour mon pied. Pour résumer : une chaussure all mountain, un peu large et qui soit précise pour envoyer. Il me présente une paire de Lange. Je rentre dedans : putain. Un vrai chausson.
Il me présente une seconde paire qui est plus rigide, trop bien dedans aussi, et de meilleurs sensations.
Il me fait tester une troisième paire, dans une autre marque, mais là, j’ai la cheville et le talon qui n’est pas maintenu.

Je re-teste la seconde paire, je suis vraiment bien dedans. Je réfléchis vite fait, je regarde le prix, y’a une bonne petite promo. Je prend !

Hop, et une paire de XC 120. Ça va me changer la vie !

Je vais aller tester ça dimanche, si vous êtes dispo, faites signe !

Ce samedi, c’était le trail de Chambéry, la Chambérienne, 10km et 21km.

Pour ma première participation, j’ai commencé par le 10km, parcours que je connais très bien puisque je le fais pratiquement tous les dimanches depuis 3 mois.

Là, c’était différent, déjà la course est de nuit et il y a du monde (900 participants pour le 10km).

J’arrive vers 19h15, un peu avant le départ du 21km pour voir mon pote et au moment où le coup de départ est donné, bim. Pluie.

Ok, je me réfugie dans le gymnase en attendant 19h45 et de rejoindre la ligne de départ.
J’en profite pour préparer ma monte, qu’elle capte le GPS et je fais de même avec mon téléphone et strava.
A 19h45, je sors, sous la pluie et je rejoins le premier quart derrière la ligne de départ.

3 minutes avant le lancement, deux coupures d’électricité, l’arche se dégonfle les 2 fois, c’est un peu le bordel, et d’un coup, sans crier gare, le départ est donné.
Je tente de déverrouiller mon putain de smartphone avec mon empreinte digitale, impossible avec la pluie.
Je me fous sur un coté, je rentre mon mot de passe long comme mon bras, j’appuie sur le bouton démarrer, et hop, je pars enfin.

Les 2 premiers kilomètres sont tranquille, par contre, impossible de me rappeler exactement par où on est passé…
Et on arrive aux Escaliers de la Falaise. Là, je laisse soigneusement les bourrins courir et je me met à la marche rapide. On est qu’au second km, ce n’est pas le moment d’exploser.
Technique qui porte ses fruits, car dans la montée plus loin, je fini par doubler des personnes hors d’haleine.

Passé le parc de l’étincelle, une petite descente, je gagne encore des places. J’ai bien fait de travailler ma technique en descente.

Arrivé à la dernière montée dans les bois, un single track bien étroit et bien pentu, c’est le bouchon. On n’avance plus. Je n’avais jamais fait cette montée aussi lentement, et impossible de doubler.

Ensuite, c’est la descente, ma connaissance du terrain et ma relative bonne technique me permet de gagner encore quelques places, c’est boueux, c’est glissant, du coup je cherche la moindre zone d’herbe pour accrocher.

Il faut que je fasse encore une pause pour refaire un lacet, je perds encore du temps…

Arrivée 1h14 et 15 secondes plus tard, mon plus mauvais temps depuis que je fais ce parcours, Marlène m’attends sur la ligne d’arrivée, je suis en pleine forme, pratiquement pas essoufflé.
J’aurais largement pu donner plus.

Je vais pour couper strava : ah ben non, je ne l’avais pas lancé en fait. J’ai cru, mais non.

Ce que je retiens :

  1. Lancer strava bien avant le départ, quitte à recouper ensuite la trace sur le site. Comme ça, je suis sur d’avoir ma trace et je suis sur de ne pas perdre de temps au départ.
  2. Faire un double noeud à mes lacets, ça ne m’étais encore jamais arrivé avec ces chaussures, mais idem, perte de temps à la con.
  3. Moins me sous estimer et envoyer plus
  4. Le Cambus, 21 ans d’age est vraiment super bon !

Je suis assez content de moi pour le moment, j’arrive à bien me motiver pour aller courir.

En 2 semaines, j’ai dépassé les 50km en allant courir tous les 2 jours.
Là, je commence à sentir les effets d’une augmentation un peu rapide de l’entrainement, quelques douleurs aux pieds, rien de méchant normalement. 2 jours de repos et demain je peux reprendre tranquillement.

Marlène m’a offert il y a quelques mois le livre « Courir mieux » , j’ai commencé à mettre en pratique les techniques de courses. Ça change vraiment, c’est pas évident, mais le premier point positif est que je n’ai pratiquement plus mal aux genoux.
J’ai eu bien bien mal aux mollets par contre :)

Objectif, courir tous les 2 jours 10km au moins, soit sur du plat soit avec au moins 300m de dénivelé. Le tout en pleine nature, c’est ce que je préfère.
La semaine dernière j’ai fait un 12km sur la piste cyclable, en pleine chaleur et en plein soleil. Mauvaise idée, au bout de 8km j’ai failli faire un malaise, j’ai marché les 4km restant en buvant de l’eau…
On est bien mieux en foret.

Objectif derrière tout ça : pouvoir faire de la randonnée sans galérer, juste profiter et pouvoir bivouaquer (avec un putain de sac à dos de 15Kg).

 

Je devais y aller avec des amis il y a 2 semaines, mais la météo n’était pas favorable, on a préféré reporter, et on a bien fait.
La météo était au top, un peu de nuages lors de la montée, mais ça s’est vite dégagé.

Départ de Treicol dans le Beaufortain, et direction le lac d’amour. On a raté une indication et raté le chemin qui allait directement au lac. Du coup on pensait qu’il fallait continuer, on est allé jusqu’au fin fond de la vallée, pratiquement jusqu’au col du coin pour revenir sur le flanc de montagne opposé et finalement arriver au lac. Ce “petit” détour nous aura quand même rajouté 1h de marche, c’est donc avec le soleil pratiquement couché qu’on est arrivé.
J’avais pourtant regardé sur OpenStreetMap, pas d’autre chemin… On l’a finalement trouvé le lendemain en rentrant, effectivement on était passé devant, mais seul 4 cailloux indiquaient qu’il fallait tourner, et encore, ce n’était pas clair.
J’ai donc rajouté hier le tracé sur OpenStreetMap pour les prochains randonneurs, la correction est déjà effective.

On avait pris les appareils photos, filtres, trépieds et tout le bordel. Ouais, on était putain de chargé. Entre la tente, le matelas auto-gonflant, la bouffe, l’eau, les vêtements, le duvet… Je devais avoir pas loin de 13Kg. Mes trapèzes me le rappellent encore un peu (mais ça va).

On voulait prendre des photos de nuit, avec la voie lactée, les tentes, et tout.
Franchement, c’est super dur. Je ne sais pas vraiment comment il faut faire niveau technique. On a donc improvisé, vous pourrez juger dans la galerie.

A 21h, il faisait trop froid, on est allé se coucher. Un pote m’avait prêté son duvet, un -2°C en confort. Franchement, ça m’a sauvé la vie. Il m’a fallut une bonne heure pour réchauffer le duvet, et après, j’étais au top ! Pratiquement rien dormi, mais j’étais aux anges.
Entendre le silence, être blotti au chaud dans un espace confiné, sortir la tête et se geler le nez, se rappeler du paysage qui nous entourait, je n’avais qu’une envie : profiter de la nuit.

Bon le lendemain, tête un peu dans le cul quand même, faut pas déconner. La réalité revient vite.
Le temps de prendre un thé, de se rendre compte qu’il y avait du givre partout et surtout sur les tentes, se dire qu’il avait dû faire bien froid pendant la nuit et on est repartis.

Y’a des jours comme ça, j’ai de bonnes idées… Je téléphone à mon pote « On va courir ? ».
Il me propose un parcours de 17km avec du dénivelé, je me dis pourquoi pas. 17 bornes j’ai déjà fait, et un peu de dénivelé, ça peut être sympa si j’explose pas direct au bout de 5 minutes…

Finalement, après 6km de côte, j’ai pas explosé, j’étais même bien… On attaque la descente et là mon pote me dit « tu te sens comment ? On se rallonge de 4km pour se faire un semi ? » A ce moment là, j’étais pas mal, j’accepte.

A un moment, petite côte de merde, la grosse pute, j’ai les jambes en bétons.
Souffrance.

On continue, je sors une barre à la banane, je sens des frissons au niveau de la tête, j’ai pas forcément envie de faire un coup de moins bien.

Finalement, j’ai craqué, pas loin, mais ça je ne l’ai appris qu’après, à 800m de l’arrivée.
Bref, du coup, j’ai marché pendant un moment, le temps que je me perde, j’ai fait 2km en plus au final en marchant. Au moins ça m’a fait du bien, j’ai pu récupérer un peu.

Ah, et du coup, j’ai testé mon sac de trail. J’avais bien fait de le prendre, j’ai bu toute l’eau :)

Réflexion après course : putain, le sport c’est pas bon pour la santé. Courir, c’est bien, mais quand tu dépasses pas les 10km…

La petite trace qui va bien :

Aller, la prochaine fois, j’arriverai à le faire sans marcher ;)

J’aime bien faire du SUP de temps en temps, et ça tombe bien, Marlène aussi.
Pas en mode course, ou rando de la mort, mais en balade, avec des pauses pour se baquer :)

On y est allé dimanche matin, super agréable, beau temps de fou, lac ultra plat. On a loué pour 2h, c’était super sympa.

J’en ai profité pour tester le masque EasyBreath de Décath que j’avais acheté la veille, et franchement, ça marche bien, c’est assez étrange de pouvoir respirer par le nez sous l’eau.
Par contre, ça fait vraiment du bruit quand on respire, je ne sais pas à cause de quoi, mais c’est très bruyant. Comme si un clapet vibrait…
Bref, à voir quand je serais à l’ile Maurice. Je pense que je prendrais aussi mon masque et mon tuba pour pouvoir plonger.

Bon, sinon, je sais pas vous, mais moi, dans 4h je suis en weekend.

Dimanche c’était le grand jour.

Lors d’une sortie de 6km, 2 jours après la reco de la course, je me suis fait mal aux deux genoux. Inflammation des ligaments sur la partie intérieur des genoux…
J’ai profité de mon rendez-vous chez mon osthéo pour lui en toucher deux mots et elle m’a conseillé de changer de chaussures. Elle m’a aussi recommandé une boutique où le vendeur est un passionné plutôt réputé.

Je me suis donc acheté une nouvelle paire de pompes et j’ai pu les tester 1 semaine avant la course, le temps que mes genoux se remettent. Il m’a bien fallu 2 semaines pour ne plus avoir de douleurs.

Bref.

Dimanche la course. Déjà faut se lever tôt. Plus tôt que quand je vais au taf, et ça déjà ça me gave.
Sinon, ça s’est bien passé. Il n’y avait pas de soleil, le ciel était bien couvert, par contre il faisait plus chaud (17°C environ) et il faisait un peu lourd. J’ai bien senti l’effet de la chaleur, j’étais légèrement moins en forme que la fois d’avant, mais j’ai quand même assuré la course. J’ai fini en 1h47, pas trop mal.

Par contre mon GPS était complètement dans les choux, il m’a rajouté 3km sur la distance, du coup pour arriver à caler mon rythme c’était pas grâce à lui.

Ce matin je suis allé faire un petit 6km pour récupérer, nickel. Pas de mal aux genoux, rien… Pleine forme :) Bonne baskets.

Prochain objectif le semi !

Ce dimanche avec mon pote, on s’est fait le tour du lac d’Aiguebelette. La course ayant lieu le 5 juin et n’ayant jamais couru sur une aussi longue distance, j’avais un peu le bide en vrac le weekend dernier rien qu’en y pensant.

J’ai donc pris pas mal sur moi, et j’ai essayé de ne pas m’en faire une montagne, au pire je marcherais si jamais j’en venais à me cramer.

Le temps était idéal pour une course à pied. Plafond nuageux à 1000m, on ne voyait même pas le sommet des montagnes, 9°C, un peu frais, mais au moins on ne risque pas de trop suer.
Après un brief avec mon pote coach sportif, il me conseil de courir à 10km/h pendant les 2/3 de la course et de faire le bilan à ce moment là. A moi de voir si je continue comme ça, si j’accélère ou si au contraire je ralenti.
Bref, toutes les possibilités sont émises, on fait le départ.

Au final, en courant à 10km/h (6min/km), je peux tenir sans me fatiguer sur les 17km. Vraiment. Je ne pensais pas ça possible, je me suis surpris moi même, au bout de 12km j’étais nickel, même pas essoufflé, j’ai donc commencé à accélérer doucement pour finir les 17km en 1h45 tranquillement sans avoir jamais été dans le rouge.
Tel que j’étais, je pouvais continuer sur un semi.

Cette semaine, je vais continuer l’entrainement, tranquillement sans trop forcer et du coup, le 5 ça devrait se passer facilement, je pense pouvoir descendre sous les 1h45, mais on verra… Je ne me met pas la pression.

Article fait un peu pour Julien qui doit s’impatienter de me lire…

Plus de 2600m de dénivelé en 3 jours. Ça c’est les vacances !

Marlène et moi étions en vacances toute la semaine dernière, on en a profité pour faire le ménage de printemps, poser un plancher sur le balcon, repeindre le balcon, faire les plantations sur le balcon, manger sur le balcon… On en a aussi profité pour faire un passage de câbles sous le bureau, comme ça notre robot aspiro peut passer en toute tranquillité. On a fait ça avec un tuyau PVC de 120mm, ça marche nickel !

Et sinon, j’en ai profité pour faire un peu de rando avec mon pote (oui, Marlène n’aime pas ça).

1er jour : Pointe de la Gallopaz

10km, 750m de dénivelé. Grosse montée au début, j’ai bien transpiré.
Arrivé au sommet il y avait encore de la neige, c’était super. Après une pause d’une heure, on redescend, en courant dans le névé, c’est toujours plus fun. Au final, on a couru pendant pratiquement toute la descente, ça fatigue moins les genoux, par contre je me suis fait une cheville. Heureusement rien de grave, le lendemain je pouvais aller gambader.

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2ème jour : Le mont Grêle

14km, 850m de dénivelé. Un peu moins sympa la montée, par contre au sommet : super point de vue sur les deux lacs : Aiguebelette et le Bourget.
Retour idem, en courant, un peu moins parce que le chemin n’était pas forcément idéal.

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3ème jour : Le Parmelan

11km, 1000m de dénivelé. Rando très sympa, super ludique, par contre un max de neige. Un passage assez délicat à flanc de montagne dans les névés, fallait pas rater un pas. Et après, on a grimpé pendant une heure dans un mètre de neige. Super beau, mais un peu fatiguant, surtout qu’on n’avait pas prévu les raquettes ni les guêtres. Je peux te dire qu’on s’est fait plaisir à la descente, entre faire des bons de 2m et faire du barefoot ski, on s’est bien marré :)
Super point de vue en haut aussi sur le lac d’Annecy et du Léman, le Mont Blanc et pleins d’autres sommets, une vue à 360° à couper le souffle.

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Ce dimanche, j’ai fait ma première course. Je n’étais pas spécialement préparé, mon entrainement laisse un peu à désirer.
J’essaie de courir au moins une fois par semaine, ce qui veut dire que je n’y arrive pas forcément tout le temps, et des fois, je vais courir 3 fois dans la semaines…
Bref, pas super régulier.

En tout cas, je m’en suis sorti très honorablement 56 minutes. Avec un temps assez régulier.

Grosse baisse de régime au 6ème km. Le retour est difficile, surtout moralement : c’est une ligne droite et on voit la grande roue qui est loin… mais loin… et il faut aller jusque là bas… C’est déprimant.

J’ai quand même fait mieux que lors de mon précédent entraiment sur le même parcours, tout en arrivant plus en forme, même si je n’avais plus de jus et n’arrivais pas à accélérer.

Prochaine course, en juin, le tour du lac d’Aiguebelette. 17km.
Ça va piquer.