Je me suis retrouvé embarqué dans un périple avec 6 autres gars, au menu, une boucle de 4 jours pour faire le tour des Pérics (le petit et le grand, deux sommets des Pyrénées Orientales) et une 5ème journée pour se faire le sommet le plus haut des PO : le Carlit.
Le tout en itinérance, nuits en refuges avec demi pension et pique-nique à emporter.
Comme on dit, le plus léger, c’est la CB.

La boucle en elle même ne me faisait pas peur, 12km et 500m de dénivelé les 3 premiers jours, par contre le 4ème était plus long : 18km et 700m de dénivelé. C’était surtout de marcher 4 jours d’affilé que je redoutait un peu.
Le Carlit était plus chaud, 900m de dénivelé, dont 600 à faire sur le dernier kilomètre et demi, ça promettait du sport.

Au final, ça s’est très bien passé.
Grosse ambiance dans le groupe, on s’est bien bien marré tout le long, on a enchainé les étapes tranquillement, chacun à son rythme et la météo a été avec nous, on est arrivé aux refuges à chaque fois avant la pluie ou l’orage.

Non, le vrai problème, c’est la nuit en refuge.
Il fait chaud, ça ronfle et j’ai du mal à dormir, donc quand tu fais des nuits de 3 ou 4h, au bout d’un moment, tu commence à sentir la fatigue.
Heureusement qu’on avait de longues après-midi dans les refuges pour faire la sieste et récupérer.

Pour le Carlit, j’ai eu un gros coup de mou le matin avant de partir, je me sentais fatigué, je n’avais pas le moral ni l’envie.
J’y suis allé tranquille et jusqu’au moment de faire deux groupes (un qui monte et l’autre qui fait juste le tour des lacs), je ne savais pas si j’allais aller en haut ou pas.
Finalement, je me suis dit que j’allais avancer encore et que je verrais bien comment ça se passe.

Et j’ai bien fait.

Une bonne montée bien raide, qu’on s’est avalée tranquillement, sans se presser et la fin, où il faut poser les mains et passer une petite cheminée, s’est passée nickel, c’était ludique et ça demandait de la concentration, j’ai pas vu le temps passer.
On aura mis 1h30 pour faire les 600m de dénivelé, vu le terrain, c’était pas mal du tout !

Le retour à la civilisation est toujours rude. Quand on a passé 5 jours, pratiquement sans téléphone (3 jours sans réseau) et en pleine nature, ça fait un choc, surtout quand on allume la radio pour écouter les infos…

Bon, il ne me reste plus qu’à améliorer mon sommeil, apprendre à ronfler ou je ne sais quoi qui me permettra de dormir, bordel.

Ma sœur m’avait offert ce bouquin à un noël, il y a quelques années. Il trainait dans la bibliothèque et un midi je l’ai enfin sorti pour lire quelques pages.

Ça se lit très vite, en quelques heures j’en ai lu la moitié, pourtant je ne lis pas vite du tout.

Son point de vue et son angle d’approche me parle beaucoup : tout est dans les pieds et dans la technique de course. Sinon, on se blesse.
Alors oui, il parle de renforcement musculaire et de drop 0, mais entre ce bouquin et les différentes discussions que j’ai avec d’autres personnes, ça se recoupe et ça commence à faire sens dans ma tête.

Je ne risque pas grand chose à tester, au pire une blessure (ça serait le comble), il faut juste rester à l’écoute et y aller progressivement.

Je vais voir pour prendre une nouvelle paire, des Altra Rivera et faire une transition douce.
Je vais déjà les essayer en magasin, on verra à ce moment là ce que ça donne, les sensations que ça me procure…

A suivre donc.

J’ai commencé un programme d’entrainement pour courir 1h. C’est très, très progressif.
Le côté positif, c’est que les semelles du podologue font effet, je n’ai plus de douleurs au genou et la hanche va carrément mieux.

Bon, là, avec le re-re-confinement, on peut dire que la saison est terminée. Si il ne fait pas trop moche et qu’il reste de la neige, je peux aller au Margériaz, il reste quand même une chance si le confinement ne dure pas trop longtemps de pouvoir refaire quelques sorties jusqu’à la fin du printemps.

Bilan

10 sorties, 8 sources d’angoisses et de nuits blanches, mais à chaque fois, énormément de plaisir, surtout à la descente.
J’ai finalisé la customisation de mes chaussures, c’est au top maintenant.
Les stop skis de PLUM ne fonctionnent absolument pas, je leur ai fait un message, ils me les ont échangés pour la nouvelle version 2021, je n’ai pas pu tester les nouveaux. Je pense que je ferai ça l’an prochain, si les pistes ouvrent.

J’ai fait (seulement) deux séances chez une psy pour comprendre d’où venait le stress, on a bien avancé (c’est allé bien plus vite que je ne pensais), j’ai des réponses, je sais comment procéder, ça va demander du temps et de la patience, mais ça va se régler.

Pour l’an prochain, faudra que je commence mollo, des petites sorties tranquilles, bien dans ma zone de confort et augmenter petit à petit.

Maintenant, place à la course à pied, au trail, à la rando, au vélo et aux bivouacs !

Je me suis motivé à faire une sortie en solo, premièrement parce que j’en avais envie et aussi pour voir comment j’allais réagir.
La réaction a été très, très positive. Un léger stress la veille au soir, un peu tendu au niveau de la nuque, qui est passée assez rapidement avec un nurofène. Pas eu de problème pour dormir, j’ai fait un exercice de méditation pour m’aider, ça a bien marché, je me suis endormi avec le casque sur les oreilles.
Le matin, un peu fébrile, mais pas d’angoisse ou de stress particulier.

Je suis tout simplement allé au Margériaz, j’avais bien envie de refaire le chemin des crêtes, c’est « débonnaire » comme dirait quelqu’un que je connais et la vue est top, j’en ai profité pour tirer au sud et quitter l’itinéraire balisé et me rapprocher plus vite des crêtes, j’espérais voir quelques animaux, bouquetins ou chamois, mais que dalle.
Il faisait chaud, dès le départ je me suis mis en T-Shirt et étant seul, je me suis aperçu au bout d’une heure que je n’avais pas mis en route mon DVA. Bon, pas sûr qu’il serve à quelque chose au Margériaz…
La descente a été top, 10 minutes bien sympa, la neige commence à coller en bas, je pense qu’il va falloir que je farte.

Je m’étais dit que j’allais tester les chaussons sans les protections tibiales, c’était une bonne idée, pas de frottements intempestifs, la languette des chaussons tient toujours bien en place, les lacets font leur office, c’est impec.

L’autre bonne nouvelle vient de PLUM, le SAV m’a appelé, je dois leur renvoyer les stoppers qui ne fonctionnent pas, il vont m’en renvoyer des nouveaux (nouveau modèle normalement), affaire à suivre donc.

Bilan de la journée : génial, super content de moi et du fait de ne pas avoir stressé, c’est un bon gros plus qui redonne confiance.
J’ai hâte d’une prochaine sortie.

Lors de ma première sortie de ski de rando cette saison, j’avais noté un problème avec le chausson de mes chaussures.
La languette bougeait, tournait et descendait, ce qui m’a provoqué une légère blessure au tibia.
J’ai résolu temporairement le problème en mettant des protections tibiales epitact, mais ça n’empêchait pas la languette de bouger. C’était assez chiant d’ailleurs, parce qu’à la descente j’étais obligé de les remettre en place une ou deux fois.

Après un tour chez ekosport pour leur demander conseil, on s’est aperçu que j’avais le mollet fin (nan ?!) et qu’il y avait du jeu, même quand la chaussure était serrée.
Le vendeur m’a donc conseillé de faire poser des œillets pour mettre des lacets.

J’ai foncé chez mon cordonnier préféré, qui est celui qui a son magasin le plus près de chez moi (et qui est spécialisé dans les chaussures de montagne, pour une fois, ça tombe bien), on passe un moment à regarder le chausson, à faire des tests et à réfléchir ensemble et une semaine après, je récupère mes chaussons avec des lacets.

J’ai pu tester ce weekend.
Putain.
C’est le jour et la nuit.
La languette ne bouge plus d’un poil, plus besoin de la remonter pendant la descente et Ô comble du bonheur, je peux retirer ma chaussure sans enlever le chausson maintenant, ce qui est quand même la meilleure méthode pour retirer ces putains de chaussures de skis.

Demain, je vais me faire ma première sortie en solo au Margériaz et je vais même pousser jusqu’à ne pas porter les protections tibiales.
Je pourrai voir si ça a solutionné à 100% le problème.

Depuis que j’ai commencé le ski de rando l’an dernier, chaque sortie est une source de stress pour moi.

Au début, je stressais plusieurs jours avant, puis la confiance venant, je ne stressais plus que la veille avec une nuit de sommeil plutôt légère et agitée.
Et franchement, je préfèrerais que mes nuits soient agitées pour d’autres raisons…

Cette année, idem à chaque fois, du stress.

Une fois, à cause d’un couloir qui sur la carte semblait très raide et très étroit.
Quand je l’ai vu en vrai, ma réaction a été : « putain, mais je me suis mis du stress pour ça ?! »

Une autre fois, à cause du dénivelé, 1300m, ça commence a faire pas mal, j’avais peur de ne pas y arriver.
J’ai fait une bonne nuit blanche et le lendemain, j’ai fait les 1100m (on n’est pas allé à la pointe), certes en galérant, mais j’y suis finalement arrivé.

Clou du spectacle ce weekend, on s’organise une sortie avec mon cousin, au Revard, 250m de dénivelé, on peut faire plusieurs montées si on veut. Zéro difficulté, zéro risque (ou presque), bref, j’étais serein et détendu.
Et bien, paf. Impossible de dormir.
Cœur qui s’emballe, mains brulantes, sueurs. Gros stress. Et impossible de savoir pourquoi.

Le matin, j’avais le moral dans les chaussettes, prêt à abandonner la sortie et le ski de rando.
J’ai réussi à retrouver la motivation et je me suis forcé à y aller.

Grand bien m’a pris, c’était cool, on s’est fait deux montées, la neige à l’ombre était top et j’ai finalement réussi à monter tranquillement à 400m/h ce qui est franchement correct.

Croisons les doigts pour que j’arrive à trouver de quoi ça vient, parce que là, ça commence à devenir handicapant.

Au fil du temps, sortie après sorties, j’optimise le temps de préparation de mes affaires de ski.

La première chose à faire, c’est une check-list avec tout ce qui doit être dans le sac.
Ça permet d’être sûr de ne rien oublier.
La liste peut évoluer avec le temps et aussi avec la météo.

Lorsque j’ai fait mon sac pour la première fois de la saison, j’ai couru partout dans l’appartement, j’ai fait plusieurs aller / retour à la cave, au garage et dans pratiquement toutes les pièces de l’appart’ pour arriver à regrouper mes affaires.
Ça avait du me prendre 2h, j’étais claqué et j’étais en stress.

Aujourd’hui, en 30 minutes, tout est bouclé.

Quand je rentre de rando, je fais sécher mes peaux, je sors les chaussons des chaussures pour qu’ils sèchent aussi.
Je met T-Shirt, caleçons, chaussettes et autres à la machine.
Tout le reste : goretex, doudoune, gants, moufles, bonnet, lunettes, pantalon, soft-shell, pelle, sonde… bref tout, je le remet directement dans le sac.
Je ne retire que la poche à eau et les restes du pique-nique.

Une fois que mon T-Shirt, caleçons, chaussettes, etc. sont propres, je les remet aussi directement dans le sac.

La veille de la sortie, je sors de mon sac mes habits, je prépare ma montre et le DVA.
Je rempli ma poche à eau et je la met dans le sac, je vérifie que tout le reste est bien là aussi.
Je prépare mon pique-nique, je fais en sorte de n’avoir plus que le sandwich à mettre le lendemain matin dans le sac.

Je descend au garage mes chaussures (avec les chaussons dedans) et mon casque que je met dans un sac. J’en profite pour mettre les peaux sur les skis, je les range avec les bâtons et une raclette/balayette dans un sac de transport et je met tout ça dans la voiture.

Tout ça me prend 30 minutes et la seule chose qui me reste à faire, c’est le lendemain matin : m’habiller, mettre le sandwich dans le sac et petit déjeuner.
3 choses à faire, ça me permet d’avoir la tête libre et de n’avoir rien à penser, ni être anxieux pendant la nuit : « Ha, putain, faut que je pense à prendre ça demain matin ».
Non. La nuit c’est fait pour faire une nuit blanche sans qu’on comprenne pourquoi, pas pour essayer de se rappeler de faire un truc avant de partir, c’est le meilleur moyen pour l’oublier.

2020, c’est l’année où j’ai commencé le ski de rando.

C’est aussi celle où, après avoir passé tout un weekend perdu en montagne, de retour en vallée, j’apprends que l’on va être confiné.
Depuis ce moment là, je suis retourné 5 fois au bureau.

Légende :

  • Jaune : course à pied / trail
  • Bleu : Ski / Ski de rando
  • Rose : étirements / fitness / muscu
  • Vert : rando
  • Orange : vélo

Pour comparaison, en 2019, j’avais fait 211h, 1231km et 24882m de dénivelé.
J’ai augmenté le nombre d’heures cette année, mais confinement oblige, la distance et le dénivelé, pas trop.

Comme l’an dernier, c’est le mois d’aout qui est le plus chargé et je sens que je le paye généralement après.
En septembre et octobre, ça a été compliqué, pas mal de fatigue, le cardio qui partait en latte totale, etc.

J’ai prix goût au sport devant la TV, ça permet de faire du renforcement musculaire, de bouger tout en limitant la fatigue et en optimisant la récupération.
Ça me permet de faire du sport, même quand je suis un peu trop fatigué pour aller courir et que le cardio part en vrille.
Et surtout, ça m’a permis de me bouger pendant les deux confinements, même si à la sortie, c’était franchement pas folichon !

Pas de grosses rando cette année, je n’ai jamais dépassé les 800m de dénivelé, j’étais pratiquement tout le temps avec des potes par contre, j’ai du faire une ou deux rando en solo.

Un seul bivouac, au col de la croix de fer.
Le problème est de devoir attendre que les autres soient dispo ou n’annulent pas… bref…

Pas mal de sorties vélo, c’était cool. Je ne me suis pas cassé la gueule, ce qui est un bon point. En alternance de la course à pied, c’est vraiment bien.

2021, ce que j’aimerais

Pour cette année, l’idée est de passer plus de temps en montagne.
Bien sûr, la course à pied reste la base pour garder la forme et profiter pendant les weekends.

Plus de bivouacs, peut-être avec d’autres personnes, ou en solo, pourquoi pas.

Plus de rando aussi, avec des rando sur plusieurs jours si possible, en autonomie ou pas.
Et aussi avec plus de dénivelé, aller plus haut.
L’an dernier je faisais des 1500m de D+ sans problème, c’était cool :)

Ajouter quelques sorties en trail, pour varier les plaisirs, profiter différemment de la montagne.

Continuer le ski de rando, bosser sur le stress que ça me provoque.
Ça va « un peu » mieux, même si il y a des hauts et des bas.

C’est pas évident le ski de rando, ça me bouffe pas mal d’énergie.
Genre la dernière sortie, ma montre m’indiquait 90h de temps de récupération. Effectivement, je suis allé courir au bout de 48h, le cardio était à l’ouest total et impossible d’avoir un rythme digne de ce nom, même en endurance, j’étais obligé de marcher…

Voilà, je pense avoir fait le tour, après, vu comment est parti 2021, je pense qu’il va falloir être souple, s’adapter et profiter des bons moments.

Croix de Chamrousse

Deuxième sortie en ski de rando ce weekend, après pas mal d’échanges sur « on va où ? », vu la pluie qu’il était tombé pendant la semaine, on savait que ça ne serait pas foufou.

Seb a proposé Chamrousse, en nous alléchant par un itinéraire tout en forêt et très nature.

J’avais bien bien fait bosser les jambes toutes la semaine, j’avais de bonne courbatures le vendredi et la séance d’étirement a bien fait son effet.

On est monté tranquillement, effectivement, l’itinéraire était top. Je n’avais jamais fait de plat en ski de rando, c’est rigolo, ça permet de se chauffer tout doucement.

J’ai eu l’impression de moins en chier que la sortie d’avant, probablement parce qu’on allait moins vite et aussi parce que c’était moins raide.

On s’est quand même fait une petite combe bien raide où l’on a dû mettre les couteaux, la neige étant bien dure, ça glissait un max.
On a bien travaillé nos conversions, ça a fait plaisir !

Arrivé en haut, gros vent. J’ai cru que j’allais perdre mes doigts pendant qu’on mangeait.
On ne s’est pas éternisé, le temps de boire un coup de génépi, on était reparti.

La descente était moisie, la neige était complètement verglacée.On a suivi les pistes, sauf à un moment où on a voulu tester le « hors piste ». C’était pas une bonne idée, la neige était dure et complètement bosselée, bien merdique.
Ça a le mérite de faire bosser la technique.

Au niveau des chaussures, après avoir fait plusieurs tests cette semaine, j’ai finalement testé la méthode « j’ouvre complètement le haut » et ça a bien marché.
J’avais quand même mis une compeed sur le tibia pour ne pas l’abimer plus qu’il ne l’était. Je n’ai pas ressenti de frottement ni de douleurs.
Pour les prochaines sorties, j’ai acheté des protections tibiales Epitact, qui remplacent les compeed.
À suivre donc.

Petite anecdote : J’avais croisé Seb pendant l’été à la terrasse d’un bar (ah, l’époque où les bars étaient ouverts…), on avait échangé rapidement sur le matos de ski et il m’avait dit que les ZAG en 95, c’était trop gros, trop lourd.
Samedi, il les a soupesés et m’a fait la réflexion : « ah, mais en fait, c’est léger ! ».
Ça a bien fini de me rassurer :)

Enfin !

Après une saison de ski écourtée avec le confinement au mois de mars et l’achat de mon matos de ski de rando en avril, je commençais à avoir les spatules qui me démangeaient…

J’étais assez impatient de tester mon nouveau matos :

  • Est-ce que les skis ne sont pas trop large pour la montée ?
  • Est-ce qu’ils vont bien à la descente ?
  • Est-ce que je suis bien dans les chaussures ?

Et aussi, c’était le moment de voir si tout l’entrainement que j’ai fait ces derniers mois avait porté ses fruits.

3 potes étaient motivés pour se faire une sortie ce dimanche, en mode 3h / 20km, confinement oblige.
On choisit donc d’aller au plus près : la station du Granier, c’est pas ouf, mais c’est à côté et ça permet de se remettre en jambes.

Je vais essayer de répondre à toutes les questions que je me suis posé au début…

Bilan global : putain, ça fait du bien de faire du ski !
La météo n’était pas folle, du brouillard, pas de soleil. Par contre la neige était bonne.
On a bien fait de partir tôt, c’est devenu noir de monde en fin de matinée, le parking était blindé, alors qu’on était la 3ème voiture sur le parking en arrivant.

  • Est-ce que les skis ne sont pas trop large pour la montée ?
    Non, ça passe crème, les spatules ne se chevauchent pas, pas de soucis pendant les conversions, à voir peut-être dans des pentes plus raides.
  • Est-ce qu’ils vont bien à la descente ?
    OMG, mais ouais, grave ! ça tourne tout seul. Première partie de la descente, il a fallut que je me fasse aux skis et à la neige, reprendre mes marques, la position, tout ça. Mais après, j’avais l’impression d’être ultra facile et de faire de beaux virages
  • Est-ce que je suis bien dans les chaussures ?
    Oui et non.
    Oui, aucune douleur au pied à la montée ni à la descente, j’étais comme dans des chaussons.
    Non, la languette bouge et frotte contre le tibia à la montée, ce qui est très désagréable. Il faut que je règle ce problème. Chaussure trop / pas assez serrée ?
    Sur les chaussures de loc que j’avais l’an dernier, le chausson pouvait se lacer, c’était pas mal, ça permettait d’avoir le chausson serré, tout en ayant le débattement de la chaussure, là non, apparemment il faut serrer la chaussure pour garder le chausson serré.
    A tester.

Dernière question à répondre : est-ce que l’entrainement que j’ai fait ces derniers mois a porté ses fruits ?
Ben, oui et non.
Oui, surement, parce que faire du sport régulièrement, ça entraine forcément le corps, les muscles et le cardio, donc c’est toujours bon.
Non, la montée fait utiliser des muscles que mon entrainement ne fait pas travailler. L’impression de monter des grandes marches d’escaliers, de marcher en faisant des fentes tout le temps, donc énormément sur les cuisses et les fessiers.
Du coup, à 400m/h j’étais au seuil et 1h au seuil, ça fait beaucoup d’énergie, je pétais de chaud.
Les bras travaillent aussi, je les sens bien ce matin, plus que les jambes.

Est-ce que c’est grave au final : non, c’était la première sortie, il y en aura d’autres et ça va venir petit à petit.
Ou pas.

Le principal, c’est de garder le plaisir, même si ça serait bien si j’arrivais à augmenter le rythme…

Suite à la vidéo de Running Addict « Entraînement à la fréquence cardiaque en course à pied (et les erreurs qui vont avec la FCM…) », je me suis un peu re-penché sur ces données.

J’ai pu, lors de ma dernière sortie VMA estimer ma FCM (qui n’a pas évoluée, toujours 190bpm) et j’ai pris ma FC de repos ce matin avant de me lever (elle, elle a diminuée, je suis passé de 55 à 50).

J’ai voulu ensuite calculer les zones cardiaques, j’ai cherché un moment sur le net et mis à part l’article de Running Addict qui explique les calculs, il n’y avait pas de calculateur simple.

Je me suis donc fait une feuille de calcul, il suffit de saisir la FC Max, la FC Repos, et tout le reste est calculé suivant les formules et les pourcentages que donne Running Addict.

Je vous met donc la feuille de calcul à télécharger.
Si vous voyez un bug, vous pouvez le signaler, on ne sait jamais :)

Ce weekend, on avait enfin le droit de sortir de chez-soi.
La barrière 1km/1h était levée.
On avait le droit de faire 20km/3h.

J’me dis que ça tombe bien, j’ai une petite idée de rando dans les souliers, un itinéraire que je peaufine petit à petit, sorties après sorties et j’avais envie de tester cette nouvelle trace.

L’idée est de partir à pied de chez moi, de monter à la croix de la coche, puis au bec du corbeau, pour finir au pas de la fosse, tout ça en prenant sur la crête.

OK, cette trace là, je l’ai déjà faite, elle est bien cool.

Mais la dernière fois où je l’ai faite, c’était le retour qui ne me plaisait pas.
Je n’aime pas trop faire des aller/retour, je préfère faire une boucle.
Et la dernière fois, le chemin du retour choisi n’était pas génial. Beaucoup de bitume et de route et de voitures…

J’ai donc cherché un autre itinéraire, qui maximiserait les chemins et sentiers.

J’ai fait la balade avec Franck et David, les rescapés de Hautecombe.

La météo était fraiche, très fraiche.
En haut, nous étions dans le brouillard, les arbres étaient givrés, on a même cru un moment qu’il neigeait avec le vent qui soufflait dans les branches et décrochait des particules de givre.

J’ai pu tester un nouveau pique-nique, un mélange de boulgour, quinoa, tofu, carottes et poivrons.
Normalement, ça se mange chaud, mais ça passe très bien froid.

Et j’ai aussi mangé une barre Cook N’ Run, c’est du solide, c’est bon et ça reboost.

On aura mis un peu plus que 3h (un peu), aurais-je mal calculé mon temps de déplacement ?
Surement…

Fin aout, j’étais parti pour proposer à une copine de se faire le trail nocturne de la Chambérienne sur 10km, quand elle m’a annoncé qu’elle faisait le 21 en duo avec un collègue.
Je me suis dit : « Ok, bonne idée »

Il fallait juste que je trouve un compagnon.

J’ai proposé à mon cousin, il était chaud.
C’est parti pour l’entrainement.

J’avais déjà un solide bagage cet été : 55h de sport et 325km parcourus en juillet/aout, 3 jours de randonnées dans le Beaufortain, pour une fois, j’étais pas mal.
Pour être sûr d’avoir un entrainement adapté, j’ai fait confiance à l’application RunMotion, je programme mon objectif, 3 entrainements par semaine + une sortie vélo/trail/rando le weekend et c’est parti.

L’entrainement a payé.
Le jour de la course, il faisait chaud, pas de pluie annoncée, mais il avait plu toute la semaine avant, donc le terrain allait être gras.
Tout s’est super bien passé, juste quelques crampes aux mollets à partir du 14ème km, mais rien d’ingérable. J’étais en forme et j’ai fini en ayant donné le max de ce que je pouvais, mais pas complètement HS non plus.

Je m’étais fixé un objectif : finir en moins de 3h, ça a été le cas : 2h55.
J’ai adoré ce format et j’en referais bien un autre, mais de jour pour changer :)

Première année où je fais autant de sport… Et je peux surement en faire encore plus…

Strava permet de faire un petit bilan vidéo, assez sympa…

Pour comparaison, en 2017, j’avais fait 527km et 68h d’activités.
Cette année, 717km et 98h d’activités

2019, je vais ajouter le vélo et s’il neige, du ski de fond !

Moins de vacances en juillet, de grosses chaleur, de la canicule… Tout ça fait que j’ai fait moins de sorties…

Petit bilan du mois :

  • 7 sorties
  • 14h
  • 82km
  • 3500m de dénivelé

Course à pied :

  • 5 sorties
  • 8h15
  • 62km
  • 1980m de dénivelé

Autant de sorties en course à pied qu’au mois de juin, par contre, un très gros trail (29km – 1300m D+) ce mois-ci. Première fois que je fais une telle distance, c’était long (5h30), mais c’était top !

Randonnée :

  • 2 sorties
  • 6h30
  • 20km
  • 1500m de dénivelé

La randonnée c’était moins ça ce mois… Je n’avais pas forcément de voiture pour me déplacer le vendredi, et des sorties entre potes prévues le weekend, bref, j’ai profité quand même !

Pas de 2000 dans les Bauges, ni en Chartreuse. Un 2000 dans les Belledonnes (Croix de Chamrousse par les lacs Roberts).

Je vais attaquer le mois d’août par un 2000 en Chartreuse (Lance sud de Malissard) si tout se passe comme prévu.

Ah, et j’ai une nouvelle montre

Semaine dernière, avec deux potes, on va se faire une petite randonnée. La météo annoncée est au beau fixe avec un bon 30 degré sous le soleil.
Au final, c’était couvert, il y avait du vent et on a eu de la pluie. Pas chaud.

Au retour à l’appart, je veux synchroniser ma montre (qu’un de mes potes m’avait filé), plus assez de batterie, il faut recharger.
Je la branche. Charge pas. Je rebranche. Charge toujours pas. Je débranche, je rebranche. Nope. Je bidouille. Non plus. Je souffle dans le trou. Pas mieux.
Au bout de 20 minutes, le verdict est tombé : c’est mort.

Plus de montre. Merde.

Le lendemain, je vais sur le site de Suunto, et je cherche ce que je pourrais prendre.
Un comparatif me fait ressortir la Spartan Ultra et la Spartan Sport. Le prix me fait choisir le modèle sport. Ok, pas d’altitude barométrique, mais bon…
Je la commande sur Amazon (c’était moins cher) et j’attends le facteur.

Du coup, ce matin, j’étais super motivé pour aller courir ! Une petite Chambérienne, 10km, tranquille.
Pas si tranquille en fait… y’a fait méga chaud, genre 30 degré. Je suis rentré, j’avais des traces de sel au tempes.

Bref, la montre.

Ça indique tout ce qu’on veut. On peut brancher pleins de capteurs, j’ai juste une ceinture de FC, et comme d’hab, je suis dans le rouge. Et la montre te le fait bien voir. Il y a un cercle qui fait le tour de l’écran et qui t’indique dans quelle zone tu es. La seule fois où j’étais dans le vert, c’était les 10 premiers mètres.
Sinon, on peut configurer plusieurs profils, course à pied, trail, rando, nage, etc… On peut même se faire des profils personnalisés. Par contre le nombre d’écran est limités et on ne peut pas mettre de graphiques. Un peu dommage.
Ce qu’il y a de bien c’est que l’écran est assez grand et que l’on peut faire afficher pas mal de données par écran.
Plutôt pratique, ça évite de faire défiler les écrans pour avoir les données.

La montre est tactile, on peut naviguer en faisant des swipes, ou sinon avec les boutons. Bien pratique.
Autre option sympa, elle vibre. Sur la Polar, les tours auto au km sont bipé, des fois, tu ne l’entends pas. Là ça vibre dans le bras, impossible de le rater.

La trace GPS n’est pas super super par contre, un peu déçu par rapport à la Polar que j’avais avant qui était assez précise.
A voir sur plusieurs sorties si ça se confirme.

Il va me falloir un peu de temps pour me familiariser avec toutes les options, mais ça va, ça se prend très facilement en main.

Mont Colombier

Je me suis fixé comme objectif d’aller courir 2 fois par semaine et de faire une sortie en montagne le weekend, pour l’instant, je n’y suis pas encore, mais ça progresse.

Petit bilan du mois :

  • 12 sorties
  • 22h
  • 109km
  • 6900m de dénivelé

Course à pied :

  • 5 sorties
  • 5h
  • 45 km
  • 1422m de dénivelé

A noter, une grosse sortie, 18km – 650m de dénivelé. J’ai pu tester une pâte de fruit, ça boost bien pour le retour :)

Randonnée :

  • 7 sorties
  • 16h
  • 63km
  • 5479m de dénivelé

J’ai commencé ma série des 14 2000 des Bauges : le Mont Colombier et la dent d’Arclusaz, j’avais déjà fait le Trelod il y a 2 ans.

Je me suis aussi fait un bivouac en solitaire. Hum. C’est pas forcément ce que je préfère…

Pas de pression pour le mois de juillet, il fait chaud, donc difficile d’aller courir en sortant du boulot, par contre, les weekends de 3 jours vont faire du bien !

Premier bivouac en solitaire. J’avais repéré le lieu un peu plus tôt dans la saison lors d’une rando avec Cyril.

Récit en mode prise de note.

1h35 pour arriver au camp prévu.
Il y a des brebis en pâturage.
Pas possible de se mettre sur l’emplacement traversant.
De plus il y a trop de vent.

Je trouve le second emplacement repéré lors de la précédente rando.
J’avais vu un autre emplacement, plus loin. Aucune idée de la distance à parcourir encore. Je préfère assurer le coup et rester ici.
J’ai préparé un feu pour la soirée. Espérons qu’il prenne.

Le feu est prêt

Le t-shirt en laine mérinos tient chaud.
Pas encore testé la doudoune, mais ça ne devrait tarder.
Sans bouger, il fait frais. J’ai déjà mis le bonnet.
Je met la doudoune. Ça caille. Il doit faire 15 degrés…

Je bouquine assis sur une pierre.
J’ai froid aux mains.
La doudoune tiens plutôt chaud pour le moment.

Je mange un sandwich, sans grande conviction.
J’ai toujours un peu mal au bide.

Je me décide à allumer le feu.
Le papier est un peu humide et le bois encore plus…
Je galère un peu, mais je fini par y arriver.

Le feu tiens bien chaud, je bouquine jusqu’à 23h45.
Le réseau passe mal.
Pas de nouvelles de Marlène.

Je vais me coucher.
Le matelas a l’air plutôt agréable.

Pas dormi de la nuit.
Ou pratiquement.
J’ai eu trop chaud, je transpirais, du coup j’avais froid en même temps.
Départ à 8h30.
L’autre emplacement était à 5 minutes de mon campement.
Plus vaste avec un feu aussi.