Nadim Kobeissi, doctorant en cryptographie appliquée à l’Inria, démonte le lien entre terrorisme et chiffrement des données.

Dès les heures qui ont suivi les attentats du 13 novembre, de nombreux articles de la presse américaine ont laissé entendre qu’une des raisons pour lesquelles les services de renseignement français n’avaient pas repéré les terroristes était l’utilisation par ces derniers de messageries sécurisées chiffrant les communications. A ce jour, l’enquête n’a révélé que l’utilisation de SMS.

Source : « Le terrorisme ne se nourrit pas de la technologie, mais de la colère et de l’ignorance »

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