JS, ma vie.

Je sais on s'en fout, mais bon…

Auteur/autrice : Jihaisse

  • Il y a 22 ans, je déménageais en Italie

    Je finissais mes études et j’allais faire mon stage de fin d’études à l’université de Florence, en Italie.

    J’avais raté la date anniversaire il y a 2 ans pour les 20 ans :)

    6 mois passés en Italie, sans parler la langue au début et avec quelques galères de logement en arrivant, mais ça s’est réglé assez rapidement.

    Au bout de 2 mois je comprenais parfaitement quand on me parlait en Italien, je baragouinais quelques phrases simple mais la plupart du temps j’échangeais en anglais avec mes collègues.

    A la fin du stage, quand je rédigeais mon rapport, j’échangeais en italien avec mon responsable et j’écrivais directement en anglais, sans passer par le français. Mes rêves étaient aussi en italien.

    6 mois, c’était long, mais c’est passé vite, je n’ai même pas eu le temps de tout visiter dans la ville, j’étais un peu fauché aussi faut dire.

    22 ans après, je ne parle plus un mot d’italien, j’ai quelques vagues restes, mais c’est tout…

    Une sacré époque et une belle aventure en tout cas.

  • Frosthaven, l’aventure reprend

    Frosthaven, l’aventure reprend

    Ou continue, ou revient en arrière, on sait pas trop, vu que Frosthaven se déroule avant Gloomhaven au niveau timeline, mais se joue après, vu que le jeu est sorti après… :)

    Bref, hier, vendredi. On avait tous posé notre journée pour se faire une grosse première session sur le jeu : choix des personnages, tri des paquets de cartes, mise en place du jeu, quelques rapides explications sur ce qui change dans les règles (mais pas tout, on fera au fur et à mesure) et surtout on voulait faire 1 ou 2 scénarios et avoir bien le temps de faire la phase d’avant poste, phase qui est complètement nouvelle.

    On a commencé par choisir nos perso et on s’est chauffé sur le scénario 0 (facultatif), ça nous a fait gagner du butin, c’est toujours ça de pris. On a continué sur le scénario 1 qui débute réellement la campagne, puis la phase d’avant poste et finalement, on était chaud, on a fait un 3ème scénario.

    Alors, ça donne quoi ?

    C’est OUF. Les mécaniques de bases sont toujours là, on n’est pas perdu, par contre les perso sont beaucoup plus évolués, complexe que les perso de base de Gloomhaven, et ça, ça fait plaisir. Ça demande un peu plus de réflexion, mais c’est gratifiant, même en étant au niveau 1.

    Les butins (loot), c’est un élément central des récompenses, qui vont servir à la fois pour construire des nouveaux batiments dans l’avant poste, ou les améliorer. Ça permet aussi de fabriquer (craft) des objets et on peut aussi fabriquer des potions. La fabrication de potion c’est dingue, y’a un tableau cartonné en mode « calendrier de l’avent » qui affiche des tableaux de fabrication, on sélectionne deux ingrédients, on découvre ce que ça fait. Tant qu’on n’a pas découvert la recette, on ne sait pas ce que la combinaison des ingrédients va produire.

    Le suivi de la campagne est génial aussi. Il y a plusieurs planches cartonnées avec des cases à découvrir (même système), on voit directement l’intrication entre les scénarios, les scénarios bloqués, les conditions à avoir pour faire un scénario, etc.
    Avant, on faisait un suivi à la mano dans un carnet, là, on a tout, sous forme de schéma visuel et les arcs narratifs sont clairement identifiés.

    On a encore plein de questions sur des points de règles, mais on a fini super content de cette journée (9h – 18h30).

    Ah oui, l’équipe :

    • Nom de la compagnie : Gelés clés du donjon
    • Porte Bannière
    • Géminée
    • Vagabond
    • Marionnettiste

    Rendez-vous le mois prochain, c’est reparti pour 3 ans ^^

  • Le choeur des femmes – Martin Winckler

    Jean Atwood, interne des hôpitaux et quatre fois major de promotion, vise un poste de chef de clinique en chirurgie gynécologique. Mais au lieu de lui attribuer le poste convoité, on l’envoie passer son dernier semestre d’internat dans un service de médecine consacré à la médecine des femmes – avortement, contraception, violences conjugales, maternité des adolescentes, accompagnement des cancers gynécologiques en phase terminale.

    J’ai bien aimé ce livre, j’ai passé un bon moment à lire tout ce qui pouvait arriver à ces femmes. C’est peut être cliché, mais ça couvre assez bien tous les stéréotypes pour qu’un mec comme moi découvre et apprenne des trucs.

    La fin était moins bien, l’histoire improbable, j’ai vite passé dessus…

  • De bons présages – Neil Gaiman et Terry Pratchett

    L’Apocalypse aura lieu samedi prochain, après le thé !

    J’avais ce bouquin dans ma bibliothèque depuis des lustres et malgré les casseroles que se traine Neil Gaiman, j’ai quand même tenté le coup.

    Un livre foutraque, avec des notes de bas de page qui racontent n’importent quoi, des blagues à chaque paragraphe, un peu trop parfait, ce qui m’a souvent fait sortir du livre, mais au final, un bon moment et de bons fou rire.

    Je savais qu’il y avait eu une série de faite, je suis allé voir la bande annonce et après, j’avais du mal à ne plus imaginer David Tennant dans le bouquin :)

  • Sur la route de Jack Kerouac

    Je me suis attaqué à ce monument de la littérature Américaine le mois dernier.

    Je l’ai lu dans son édition « Le rouleau original », ce qui veut dire qu’il n’y a pas de paragraphes, pas de chapitres, pas de saut de ligne, uniquement de la ponctuation.

    Cela en fait un livre assez étrange à lire, monolithique, difficile de trouver où s’arrêter et qui donne un sentiment d’urgence puisque tout s’enchaine sans souffler.

    Des passages très chelou où Kerouac et ses copains passent des nuits entières à discuter en sueur.
    Hum. L’auteur évoque de temps en temps la drogue. J’imagine que ça devait participer…

    On suit Kerouac dans ses périples entre New York et San Francisco, son besoin d’être en mouvement, de faire la fête, de retrouver ses potes.

    J’étais quand même bien content d’arriver au bout, surtout vers la fin ;)

  • Fin de partie pour Gloomhaven & Les Cercles Oubliés

    Fin de partie pour Gloomhaven & Les Cercles Oubliés

    Il y a 3 ans et 4 mois, avec un groupe de potes, on a commencé l’aventure Gloomhaven. Gloomhaven, c’est un jeu de société, une grosse boite. 8,6Kg la boite. 95 scénarios, 17 personnages à jouer.

    Gloomhaven, c’est ce qu’on appelle un jeu « legacy », le jeu évolue avec l’histoire, les personnages aussi, on gagne des pièces d’or, de l’XP et quand un personnage a fini sa quête personnelle, il part à la retraite, ce qui permet de jouer un autre personnage.

    On a tellement adoré Gloomhaven, que lorsque l’extension les cercles oublié est sortit, on s’est mis dessus.

    On se réunissait une fois par mois, un samedi, au début de 14h à 22h, puis de 13h à 18h quand un bébé est arrivé.

    On aura fait 37 parties, pour un total de 230h environ.

    Gloomhaven est fini, mais l’aventure continue, l’an dernier, quand Frosthaven est sorti, on l’a acheté dès le jour de sortie en boutique.

    Ce weekend, on a commencé à lire les règles (90 pages) et à regarder des vidéos d’explications des règles (2×90 minutes).

    L’aventure continue le mois prochain dans un nouveau monde, avec un avant poste à construire, à défendre, des hordes de monstres à dégommer, le froid à affronter et une nouvelle quête à mener !

  • Deux cent cinquante heures

    Deux cent cinquante heures

    En février j’ai commencé Elden Ring.
    J’ai terminé fin août.

    250h, c’était long, pas tant au final.
    J’ai juste eu deux moments de « coup de mou » vers la fin où je commençais à en avoir marre.

    C’était pas mon premier Souls like, j’ai fait Dark Souls 2 et Bloodborne avant du coup, c’était beaucoup plus simple pour moi, je l’ai fait sans guide (coucou ExServ), je suis juste allé voir quelques fois sur la fin sur le net pour trouver quelques objets et être sûr de n’avoir rien oublié.

    Je ne vais pas redire ce qui change dans Elden Ring, mais ouais, c’est cool, c’est grand et on peut moduler la difficulté à souhait et si on n’est toujours pas assez « fort », revenir plus tard après avoir gagné quelques niveaux et ça c’est vraiment top.

    Les quêtes, c’est toujours la merde à suivre. Entre le décryptage de ce que raconte le PNJ, se souvenir de ce qu’il veut ou ce qu’il faut faire, arriver à le retrouver ensuite, etc. Quel bordel.

    Là, maintenant, je joue à d’autres jeux plus tranquille, comme Ratchet & Clank : rift apart. Et dans quelques mois je me lancerai sur le DLC quand l’envie sera revenue.

    C’était une belle aventure en tout cas, je me suis fait un build Dextérité / Ésotérisme avec un double katana et du saignement en pagaille.
    Spoil : ça sert à rien contre le tout dernier boss du jeu.

  • The Expanse

    The Expanse

    Je viens de terminer la lecture de The Expanse écrit par les auteurs américains Daniel Abraham et Ty Frank et publiés sous le pseudonyme de James S. A. Corey.

    9 tomes, dégustés (non pas avalés, je lis comme une tortue) en 1 an et demi je crois. Faudrait que je regarde quand j’ai commencé le premier tome.

    Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu une série de science fiction comme ça, j’avais vu la série avant de lire les livres. La série est très bien, elle s’arrête avant la fin de la saga littéraire.

    J’ai toujours un sentiment étrange après avoir fini la lecture d’un cycle comme ça, l’impression que les personnages vont me manquer. En même temps, j’ai passé 18 mois avec eux.

    Petite pause lecture en attendant de reprendre un livre, je vais peut être relire quelques BD pour me « sortir la tête ».

  • 11 mois de Préparation Physique Généralisée (PPG)

    11 mois de Préparation Physique Généralisée (PPG)

    Je me suis mis au sport progressivement depuis 2016 avec de la course à pied et avec pour but de moins en chier en randonnées.
    Depuis 2019, je suis des plans d’entrainements personnalisés avec l’application Run Motion Coach et mon premier plan était pour les 21km du trail nocturne la Chambérienne.
    Gros succès de l’entrainement, j’avais terminé avec Vince la course en moins de 3h.

    Mais, c’est aussi à ce moment là que j’ai commencé à avoir des douleurs autour de la hanche droite.
    Psoas, quadri, grand fessier et aussi des sciatiques qui me réveillaient la nuit.
    J’ai passé un sacré paquet d’heures chez le kiné pour débloquer tout ça et une paire de semelles correctives en plus pour compenser un affaissement de la voute plantaire.
    Ça a bien aidé à gérer la douleur, je faisais des exercices d’étirements régulièrement pour détendre les muscles, mais la douleur était toujours plus ou moins là.

    Fin septembre 2023, Run Motion sort un module de PPG sur l’app et je me suis pris au jeu.
    Deux séances hebdomadaire, une longue de 45 minutes à 1h axée sur le renforcement et une autre plus courte, de 15 ou 20 minutes axée sur le gainage.

    En 11 mois je n’ai fait sauter que très peu de séances.
    Si au début je ne voyais pas de changement, petit à petit, mois après mois, j’ai senti un changement.
    Moins de douleurs au niveau de la jambe droite, moins de sciatiques.
    De temps en temps, des rechutes, mais globalement je sentais une amélioration.

    Actuellement, je n’ai pratiquement plus aucune douleur, des fois je sens que c’est encore légèrement là, genre du 1 sur 10 et ça disparait très rapidement et je ne ressent plus le besoin de faire d’étirements spécifiques.

    Autre bénéfice, j’ai des jambes beaucoup plus solides.
    Je suis parti faire une randonnée de 4 jours avec un sac de 10kg, avant je sentais le poids directement dans les cuisses quand je marchais. Cette fois, mis à part que ça tirait les épaules au bout du 4ème jour, je n’ai jamais eu de faiblesse au niveau des jambes.
    Idem quand j’ai fait une rando vol avec 1200m de dénivelé et 13kg sur le dos, les jambes étaient là.

    Bref, pris un peu par jeu parce que l’app proposait du renfo et sans me dire : « cool, ça va régler mes problèmes », je ne peux que constater le bienfait que ça m’apporte.
    Ça serait con d’arrêter en si bon chemin :)

  • Minou & Grimm

    Minou & Grimm

    Ils nous ont quitté tous les deux à un mois d’écart. Ils laissent un grand vide et un silence dans l’appartement.

    Ils me manquent.

  • La Série et le numéro de tome ne sont pas affichés sur ma liseuse

    J’utilise Calibre pour gérer ma bibliothèque de livres numérique, c’est simple, ça me permet aussi de transformer automatiquement mes livres dans le bon format en fonction de la liseuse que j’utilise.

    Je lis pas mal de bouquins qui sont des « sagas », en plusieurs tomes, et Calibre permet de gérer ça très bien.

    Côté liseuse, j’ai une Pocketbook Touch HD (maintenant Vivlio) qui reconnait les séries et la numérotation du tome, ce qui est bien pratique pour savoir dans quel ordre lire les livres.

    Cette semaine, je met à jour ma liseuse avec un gros lot de nouveaux livres, 2 sagas : Blackwater et The Expanse, j’avais bien mis les metadata sur les livres via Calibre, j’envoie le tout sur ma liseuse et là, horreur, stupeur : tous les livres ne sont pas inclus dans les séries.
    Par exemple, le tome 4 et 5 de Blackwater n’étaient pas reconnus comme faisant partie de la série Blackwater.

    J’ai creusé un long moment avant de trouver de quoi ça venait : les metadata dans le fichier de description content.opf inclut dans le fichier epub.

    A la base, dans le fichier, j’avais ça :

    <?xml version="1.0"?>
    <package xmlns="http://www.idpf.org/2007/opf" unique-identifier="BookId" version="3.0" prefix="calibre: https://calibre-ebook.com">
      <metadata xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:opf="http://www.idpf.org/2007/opf">
        <dc:title id="id">Blackwater T4 : La Guerre</dc:title>
        <dc:creator id="id-1">Michael McDowell</dc:creator>
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        <dc:identifier>ISBN:9782381960548</dc:identifier>
        <dc:language>fr</dc:language>
        <dc:contributor id="id-3">calibre (5.18.0) [https://calibre-ebook.com]</dc:contributor>
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        <opf:meta refines="#id-3" property="role" scheme="marc:relators">bkp</opf:meta>
        <opf:meta refines="#id-1" property="role" scheme="marc:relators">aut</opf:meta>
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        <opf:meta property="belongs-to-collection" id="id-2">Blackwater</opf:meta>
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        <opf:meta refines="#id-2" property="group-position">4</opf:meta>
        <opf:meta property="calibre:author_link_map">{"Michael McDowell": ""}</opf:meta>
      <dc:creator opf:role="aut" opf:file-as="Michael McDowell">Michael McDowell</dc:creator>
    </metadata>
    ...
    </package>
    

    J’ai modifié la ligne 2 :

    <package xmlns="http://www.idpf.org/2007/opf" unique-identifier="BookId" version="3.0" prefix="calibre: https://calibre-ebook.com">
    
    <package xmlns="http://www.idpf.org/2007/opf" version="2.0" unique-identifier="uuid_id">

    La ligne 3 :

    <metadata xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:opf="http://www.idpf.org/2007/opf">
    
    <metadata xmlns:opf="http://www.idpf.org/2007/opf" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:calibre="http://calibre.kovidgoyal.net/2009/metadata">

    J’ai ensuite supprimé toutes les balises <opf:meta> que j’ai remplacé par des balises <meta>

        <meta name="calibre:title_sort" content="Blackwater 4 - La Guerre"/>
        <meta name="calibre:series" content="Blackwater"/>
        <meta name="calibre:series_index" content="4.0"/>

    Et voilà le résultat final :

    <?xml version='1.0' encoding='utf-8'?>
    <package xmlns="http://www.idpf.org/2007/opf" version="2.0" unique-identifier="uuid_id">
      <metadata xmlns:opf="http://www.idpf.org/2007/opf" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:calibre="http://calibre.kovidgoyal.net/2009/metadata">
        <dc:title id="id">Blackwater 4 - La Guerre</dc:title>
        <dc:creator id="id-1">Michael McDowell</dc:creator>
        <dc:identifier>isbn:9782381960548</dc:identifier>
        <dc:identifier>calibre:2477</dc:identifier>
        <dc:identifier>uuid:9569b66c-1399-4f07-a98e-5513db5de75d</dc:identifier>
        <dc:identifier id="BookId">uuid:eaff9bc0-c260-4595-a3f5-b6413c628e36</dc:identifier>
        <dc:language>fr</dc:language>
        <dc:date>2022-05-17T22:00:00+00:00</dc:date>
        <dc:description>&lt;div&gt;
    &lt;p&gt;La guerre est finie, vive la guerre ! Une nouvelle ère s'ouvre pour le clan Caskey : les années d'acharnement d'Elinor vont enfin porter leurs fruits ; les ennemies d'hier sont sur le point de devenir les amies de demain ; et des changements surgissent d'où personne ne les attendait. Le conflit en Europe a fait affluer du sang neuf jusqu'à Perdido. Désormais les hommes vont et viennent comme des marionnettes sur la propriété des Caskey, sans se douter que, peut-être, leur vie ne tient qu'à un fil. .&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</dc:description>
        <dc:publisher>Monsieur Toussaint Louverture</dc:publisher>
        <dc:subject>Fiction</dc:subject>
        <dc:subject>General</dc:subject>
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        <meta name="calibre:series" content="Blackwater"/>
        <meta name="calibre:series_index" content="4.0"/>
        <meta name="calibre:timestamp" content="2022-04-22T10:25:18.603797+00:00"/>
        <meta name="cover" content="cover"/>
        <meta name="calibre:author_link_map" content="{&quot;Michael McDowell&quot;: &quot;&quot;}"/>
        <meta property="dcterms:modified" scheme="dcterms:W3CDTF">2022-12-10T09:31:06Z</meta>
      </metadata>
      ...
    </package>

    Je ne comprenais pas pourquoi quand je changeais les balises meta uniquement, Calibre me les supprimait et les remplaçait ensuite par les balises opf, jusqu’à ce que je vois qu’il y avait les schémas à déclarer au début.
    Une fois fait, j’ai renvoyé les livres sur ma liseuse, et mes séries étaient bien complètes.

    Si j’ai bien compris, les liseuses Vivlio supportent uniquement la version 2 du schéma opf.
    A Confirmer.

  • Nouvelle batterie de vélo, pour aller toujours plus loin, plus fort, plus vite…

    Jusqu’au bout de l’extrême limite…

    Ma batterie de vélo (que j’ai acheté en 2011) montrait de sérieuses faiblesses, elle est passée de 80km d’autonomie à 7km. Ça commençait à faire juste pour le vélo taf.

    Heureusement, on peut en acheter de nouvelles, avec un plus gros Ah, donc une plus grande autonomie.
    Je l’ai juste testé sur quelques km hier, déjà, mon vélo retrouve la pêche du début, on verra pour l’autonomie dans les prochaines semaines !

    Niveau tarif, c’est pas donné, 450€ actuellement, c’est quand même moins cher qu’il y a 10 ans où elle était à 900€.

    Ça reste quand même problématique : jusqu’à quand vais-je pouvoir trouver une batterie compatible ? J’imagine que dans 10 ans mon vélo sera toujours en bon état, mais qu’il faudra que je change à nouveau ma batterie. Et là, est-ce qu’il y en aura encore des compatible ? Sinon, c’est quoi la solution ? Changer le système ? Changer le vélo ?

    Je n’ai pas trop de réponse pour le moment…

  • Fin de saison de ski (de rando)

    Fin de saison de ski (de rando)

    Hier soir, j’ai dépaqueté mon sac de ski de rando, remisé les affaires au placard, il me reste à mettre mes chaussures et les peaux au garages et ça sera bon.
    Une page se tourne, place au sport d’été.

    Petit bilan

    J’ai commencé la saison de ski de rando le 6 décembre et j’ai fait au total 11 sorties + 3 sorties de ski de piste.
    L’objectif de cette année était de ne plus stresser comme un sale, l’objectif est complétement atteint !
    Et franchement, ça fait plaisir. J’ai pu me faire 1300m de dénivelé, tranquillement, sans souffrir ni être en PLS.
    Je m’étais aussi inscris à un cycle avec le CAF, il y avait 5 sorties de prévues, dont 2 week-ends, mais, faute à une fixation prise dans la glace lors de la seconde sortie qui a provoqué une entorse au genou, je n’ai pas pu faire la suivante. Le 1er week-end, je l’ai annulé car j’étais en stress (ah, oui) à cause de la météo prévue (jour blanc, vent, brouillard…). J’ai bien fait de l’annuler, les copains on fait la montée au GPS…
    Pour finir, le second weekend a été annulé à cause du risque d’avalanche et de la météo du samedi. On l’a remplacé par une sortie à Val Tho le dimanche.

    Ce que je retiens de ce cycle, c’est que c’est chaud sa mère de préparer une sortie de ski de rando, qu’il y a pleins de paramètres à prendre en compte (j’en oublie toujours, jamais les même) et que ça va me prendre du temps pour arriver à être réellement autonome.

    Maintenant

    Place au vélo, au trail, à la rando et à la course à pied (que je n’ai pas arrêté).
    J’ai plusieurs objectifs pour cet été :

    • Faire 100km à vélo
      ça devrait se faire assez facilement, j’ai déjà fait une sortie de 80km.
    • Les 14 2000m des Bauges
      Enchainer les 14 pendant l’été, avec du bivouac, en rando et quand c’est possible avec la descente en parapente
    • Faire des rando sur plusieurs jours
      J’ai eu un guide sur des rando de 2 ou 3 jours, ça me tente bien
    • Augmenter la distance et le dénivelé pour arriver à faire 30km et me rapprocher des 2000m de dénivelé
    • Muscler le tout avec de la charge sur le dos pendant les randonnées
      Pour en chier encore moins en ski de rando ^^

    Ça fait un beau programme, on verra si j’arrive à tout faire.
    Pour le moment, c’est rénovation de la cuisine…

  • Halte aux notifications : comment j’ai récupéré du temps libre et mon libre arbitre

    Cela fait plusieurs années que je « lutte » contre les notifications sur mon smartphone.

    Déjà en 2015 Ah… Les notifications… puis en 2016 Pourquoi j’ai supprimé (pratiquement) toutes les notifications de mon téléphone.

    Je n’avais donc plus beaucoup de notifications : uniquement le téléphone et les SMS.

    Ça avait fait plutôt le job, le temps passant d’autres appli, surtout les messageries comme WhatsApp et Signal sont arrivées et avec elles, les discussions de groupes. Et quand un groupe commence à s’activer, le téléphone peut bipper sans arrêt pendant un bon moment avec une fréquence élevée.

    Pendant les vacances de Noël, j’ai mis mon téléphone en mode « Ne pas déranger », généralement, j’utilise ce mode quand je vais faire du sport, n’autorisant que les appels de certaines personnes à faire sonner mon smartphone, mais là, je l’ai utilisé tous les jours pendant 15 jours.
    Résultat : c’était calme, j’étais présent avec ma copine, pas de distractions.
    Quand je le souhaitais (et ça plusieurs fois par jour quand même), je regardais mon téléphone pour voir s’il n’y avait pas un message.

    Convaincu du bien que ça me faisait et de la tranquillité d’esprit que ça m’apportait, j’ai continué de mettre mon téléphone en mode « Ne pas déranger » en reprenant le taf.

    J’ai, cependant, configuré un peu plus finement ce mode :

    • Les notifications son coupées, pas de sonnerie
    • L’écran ne s’allume pas quand je reçois une notification
    • Seules quelques personnes lorsqu’elles m’appellent provoquent une notification (sonnerie)
    • Idem avec les messages (SMS ou Signal)
    • Le réveil et la minuterie (utile pour les siestes) déclenchent aussi la sonnerie

    Il y a donc 3 personnes qui peuvent faire sonner mon téléphone et m’interrompre, mais c’est parce que je sais que si elles m’appellent, ou m’envoie un message, c’est parce que c’est soit urgent, soit important.
    Le reste, non.

    Après, si je sais que j’attends un coup de fil, je désactive le mode « Ne pas déranger » pour ne pas le rater, car sinon, c’est sur que je ne risque pas de le voir…

  • Bilan « sportif » de 2021

    Comme pour l’an dernier, un petit bilan de cette année écoulée…

    On commence avec les chiffres, c’est facile :

    Légende :

    • Jaune : course à pied / trail
    • Bleu : Ski / Ski de rando
    • Rose : fitness / muscu
    • Vert : rando
    • Orange : vélo

    Ce qui est marrant, c’est que j’ai fait exactement le même nombre d’heures que l’an dernier.
    Par contre, j’ai fait un peu plus de km et plus de dénivelé.

    L’année a été marquée par un 5km et un trek de 5 jours dans les Pyrénées en Juillet/Aout, ce qui m’a permis de faire de belles rando, et une note spéciale pour le Grand Som.

    Je n’ai pas fait de bivouac, encore un couac, la météo n’était pas top et j’avais plus envie de passer mes soirées avec ma chérie.

    J’ai essayé de faire gaffe au volume total, semaine après semaine, pour éviter le gros pic en Juillet/Aout qui me mettait un gros coup après.
    Ça a effectivement été le cas et je sens que je suis en meilleure forme maintenant que l’an dernier.
    J’ai aussi testé les sorties de vélo en mode « récup », de l’endurance, sans forcer, sans se mettre dans le rouge, c’est pas mal, je n’ai pas fait beaucoup de sortie au final, même si en octobre, ça m’a bien aidé avec mon entorse à la cheville.

    Cheville que je me suis faite, car j’ai eu la bonne idée de m’inscrire aux sorties trail du CAF, ça arrache un peu, ça engendre de la fatigue et donc, des blessures. CQFD.
    Je reprendrai le trail avec le CAF au printemps, avec un rythme plus léger que 2 fois par semaine…

    La nouveauté, c’est le parapente.
    J’ai fais une rando/vol avec mon cousin et un autre vol la semaine d’après, c’était top.

    Le grand bon en avant, c’est la séance d’EFT/Hypnose qui m’a permis d’arrêter de stresser la nuit avant le ski de rando.
    J’ai fait 4 sorties et j’ai dormi ! putain ! donc forcément, le lendemain, c’était nettement plus facile.
    Je fais un tableau de suivi, je note un max d’infos pour, si jamais, le stress revient, arriver à identifier de quoi ça peut venir. Pour le moment, je croise les doigts.

    2022, ce que j’aimerais

    Déjà, on va faire la saison de ski.
    J’ai été pris dans le cycle intermédiaire du CAF, ça va bien m’occuper et je compte bien faire quelques autres sorties à côté aussi.

    J’ai commencé à imaginer un projet pour l’été : les 14 2000m des Bauges, les enchainer, en rando, en rando/vol, en bivouac, en rando/bivouac/vol, en trail… y’a le choix, j’ai commencé à en parler avec mon cousin il est chaud, il faudra bosser sur le projet.

    Et bien sûr, continuer de courir, faire du trail et du vélo.

    Voilà, c’est tout ce que j’imagine pour le moment, je ne vais pas me mettre trop de pression, mais les 14 2000m, je pense que ça peut être sympa !

  • L’entrainement semble porter ses fruits

    Weekend dernier, j’ai fait le Bec de la Scia, en Chartreuse. Je me demandais comment ça allait se passer et comment j’allais encaisser les 900m de dénivelé.

    Ben, ça s’est très bien passé, super beau temps, de la neige fraiche et une super forme.
    J’y suis allé tranquille, on est monté à 400m/h.

    De retour à la maison, j’ai voulu « analyser » la sortie et ça tombait bien, je l’avais faite l’an dernier, j’ai donc pu comparer mon cardio et la vitesse ascensionnelle.

    On voit clairement qu’en 2021, le cardio a été beaucoup plus bas, je n’ai passé que 26% du temps au dessus de la zone 2, alors qu’en 2020, j’avais passé 45% du temps au dessus de la zone 2.

    On pourrait croire qu’on est allé moins vite cette année, en fait non, en 2020 on est monté à 320m/h de moyenne contre 400m/h cette année (et on est monté plus haut aussi).

    Donc entre l’entrainement et le fait que maintenant je ne stress plus et j’arrive à dormir avant la sortie, ça donne de beaux résultats !

  • Première sortie Ski de Rando de la saison

    Première sortie Ski de Rando de la saison

    Ça y’est. On y est.

    Après des mois d’entrainements, un 5km en 23’16, une entorse de cheville, il est tombé assez de neige pour aller la tâter.
    C’était la sortie « je renoue avec le matos » et en même temps, la sortie de validation des 8 derniers mois.

    Pour cette sortie, pas de prise de tête, une sortie avec le CAF à la station du Granier. C’est simple, c’est facile, y’a zéro risque (on peut toujours se faire un genou), je connais l’encadrant et on fait un départ à 2 pas de chez moi à 9h du mat’. Je suis totalement dans ma zone de confort.
    Pour augmenter la zone, je décide d’aller à mon propre rythme si celui du groupe est trop élevé.
    Spoiler : ça n’a pas du tout été le cas.

    Arrivé à la station, on se prépare, faut remettre les outils de torture que sont les chaussures de ski, vérifier le DVA, etc. Je reprends mes marques.
    Je me sens bien, pas de stress, je jette un œil à ma montre, mon cardio indique 75bpm et il baisse, le ressenti est donc bon.

    On attaque tranquillement la montée, on discute avec les potes et ceux que je ne connais pas encore, Seb propose qu’une personne passe leader pour un moment, je me propose, je part un peu vite pour le groupe, Seb me le fait remarqué et après lui avoir expliqué où je voulais aller, par où je voulais passer et pourquoi, on valide qu’on va faire des exos de conversions.

    La montée se passe trèèèèès doucement, les conversions, c’est pas ça pour tout le monde, donc on prend le temps d’expliquer le geste et de corriger.
    Je crois que je ne suis jamais allé aussi doucement, mais au moins, je n’étais pas au taquet sur le cardio.
    Petit exercice de rapidité pour sortir la sonde et on fait le reste de la montée en changeant de temps en temps de leader.

    Arrivé en haut, dépautage et hop on descend.

    La neige était top, gros kiff, même si par endroit on voyait qu’il n’y en avait pas tant.

    Pique-nique en bas, j’enfile ma nouvelle doudoune, je sens la chaleur m’envelopper, trop bien !
    Exercice de DVA pour finir et on se rentre.

    Pour une première sortie, c’était top, j’ai pu profiter, sans stresser à aucun moment, ni la veille, ni la nuit, ni le matin. Rien, plus de stress.

    Et ça franchement, c’est tout ce qui comptait pour moi.

  • Le jour où j’ai fait du parapente

    Le jour où j’ai fait du parapente

    Au mois d’avril, j’ai eu la bonne idée de dire à mon cousin : « tiens, je testerais bien le parapente », il m’a répondu direct : « quand tu veux, j’ai la licence pour faire du bi-place, je peux t’emmener quand tu veux ».

    Le temps que le stress de l’annonce soit évacué, je me suis retrouvé mi novembre à Aillons-le-jeune, sur le parking de la fromagerie en train de me préparer à monter au Colombier avec un sac de 12kg sur le dos.

    800m de dénivelé dans le plaisir le plus absolu, à en chier comme un phacochère et en plus j’avais oublié mes bâtons.
    Heureusement, une copine bien plus entrainée que moi a eu pitié et m’a prêté les siens.
    Ça m’a permis d’arriver en haut sans me cramer totalement les cuisses.

    Petit pique-nique rapide, la copine me demande : « Et là, t’as peur ? ».
    Ahah, non. même pas, pas de stress, OKLM.
    Le pique-nique s’abrège avec la météo qui tourne, on se prépare, mon cousin me donne les consignes, on court un peu, on attend, on se lance, j’ai mal aux couilles. Ah, on a décollé.

    Mon cousin m’aide à m’installer plus confortablement, un plouf, et 10 minutes plus tard on atterri.

    Une fois au sol, je n’avais plus qu’une envie : recommencer.

    Chose qu’on a faite la semaine d’après, en mode tranquille, pas de rando, juste un plouf.
    On s’est repris à trois fois pour décoller. Par contre, on a fait quelques virages ce coup-là, c’était bien fun.

    Bref. Nouveau joujou ?
    On verra…

  • android 12

    Mise à jour de mon smartphone hier soir, passage à Android 12.
    Je ne suis pas sûr d’aimer le côté « gros boutons » sur l’écran de notification…

  • Le Grand Som par le pas de la Suiffière et l’arête

    Le Grand Som par le pas de la Suiffière et l’arête

    Ce weekend j’étais motivé pour me faire une randonnée, je regarde dans la « todo » et je vois qu’en Chartreuse, il ne me manquait que le Grand Som pour terminer ma liste des « 4 2000 ».
    Je cherche rapidement un topo et en traçant l’itinéraire, je me dis que ça serait cool d’en faire une boucle.

    Marlène me demande si je fais la rando tout seul où si j’invite des copains, pour cette sortie, à 1200m de dénivelé, je demande à mes deux potes du CAF, Coralie est dispo et motivée, on échange quelques messages et me fait remarquer qu’il vaudrait mieux faire la randonnée dans l’autre sens pour avoir l’arête à la montée.

    Petit coup de stress sur le coup, je cherche un autre topo, je tombe sur celui-là et je retrace mon itinéraire en fonction.

    La veille au soir, je suis plutôt bien, mais au moment de dormir, impossible de fermer l’œil. Je pense que j’angoisse un peu : ça fait deux ans que je n’ai pas fait de randonnée à plus de 1000m de dénivelé, y’a une arête à passer qui, il parait, est assez raide, bref, un manque de confiance en moi.
    J’essaie de me rassurer comme je peux, je sais que je vais y arriver et qu’au final, je ne vais pas en chier.
    A 3h du mat’, je me résous à prendre mon livre, je bouquine pendant 30 minutes et finalement, je m’endors.
    Le réveil sonne à 6h30, la pute.

    Départ de la rando à 8h55 (yeah, en avance !), j’avais prévu 3h / 3h30 pour arriver au sommet, Coralie pense mettre moins, au final, on a mis 3h20, on n’avait pas forcément prévu de grimper dans un éboulis et l’arête était, non pas technique, mais pas roulante :)

    La montée au col de Frenay était, hum. Merdique, on était en mode sanglier dans un éboulis, on suivait deux personnes et deux autres personnes nous suivaient de loin aussi.
    On a quand même raté le sentier qui passait légèrement plus sur la droite, on l’a rattrapé un peu après en suivant ceux de devant, qui ont du se dire que c’était bien le bordel par là et essayé de trouver un autre passage.
    Heureusement qu’ils étaient là, sinon, je continuais à monter tout droit comme un gros sale.

    Arrivé au pas de la fuissière, quelques pas d’escalade, rien de bien méchant et ensuite on attaque l’arête.

    Et là, gros gros kiff.

    Ouais, c’est par là qu’on va…

    Je ne sais pas pourquoi, mais je m’attendais à une arête « classique » avec un chemin bien tracé, et hop, faut juste marcher.
    Ben non, c’est un gros chantier, il n’y a pas de chemin tracé, juste quelques restes de peintures à certains endroits, le tout dans un champ de rochers où les mains sont plus que bienvenues, on escalade des blocs, on en redescends, c’est rude et abrupte, des fois, en montant, la tête émerge des rochers, on voit le vide juste en face de nous.
    Je n’ai pas trouvé ça dangereux ni compliqué, il faut être concentré et faire gaffe, mais c’est tout.

    Je n’avais jamais fait d’arête comme ça et franchement, ça a été un gros moment de bonheur.

    Arrivé ensuite au sommet, là c’était salle comble, autant sur le chemin que l’on avais pris il n’y avait pas grand monde, autant en haut, c’était blindé.
    Pique-nique, tranquille et on redescend.
    Rien de notable, mis à part qu’il y a une chiée de chemin et qu’on prend facilement le mauvais sans s’en rendre compte…