Une fois n’est pas coutume, nous sommes allé écouter des politiques parler. C’est bien la première fois que je fais ça, et je dois dire que l’exercice était intéressant.

Bernadette Laclais a exposé son programme (en gros elle a fait des slides et repris vite fait les points principaux).
Et ensuite Questions/Réponses / Débat.

Et là, c’est le drame.

Les questions des gens ont tournées autour des crottes de chiens, des vélos qui roulent sur les trottoirs et des bus qui ne circulent pas quand il y a de la neige.

2h30 sur ces trois sujets.
Aucune vision, pas de question sur l’avenir de la ville, rien.

J’ai quand même posé une question, savoir qu’elle était la stratégie incitative pour attirer les entreprises du numérique.
Leila a pris la parole : de la fibre et un espace de coworking qui ferait vitrine de la culture numérique.

J’ai bien fait de poser la question, Alain Caraco est venu me voir à la fin et on a discuté rapidement, il m’a surtout parlé des progiciels utilisés par la BU qui ne sont pas utilisable sur smartphone…

Bref, je pensais que les élus étaient des pécores en terme de numérique, mais en fait, le peuple est encore les pieds dans la merde et ne voit pas plus loin que son nez.

C’est pas gagné.

Aussi sur :

Malgré les quelques galères que j’ai eu pour installer cyanogenmod sur mon téléphone, je dois dire que j’en suis plutôt content.

J’ai gagné en autonomie, ma batterie dure deux jours au lieu d’un, l’interface est plus rapide et la navigation sur firefox est devenue extrêmement rapide, le temps de chargement des pages est enfin normal.

Mis à part Giant Boulder of Death qui plante lamentablement et fait freezer le téléphone, tout fonctionne bien.

Aussi sur :

J’ai un Samsung Galaxy S2 depuis 2 ans et demi maintenant, et le constructeur ne faisant plus de MAJ, je me suis dit que j’allais passer le cap et installer une autre ROM.

Ca faisait un petit moment que je regardais du côté de cyanogen, surtout depuis qu’ils ont lancé leur cyanogenmod installer.
C’est donc plein d’entrain, que samedi, après plusieurs heures sous la pluie à tailler des fraisiers (ce n’est pas une expression), je me lance dans l’aventure.
Je commence par télécharger l’app sur mon téléphone et le logiciel sur mon Mac. Ah oui, parce que je suis sur Mac…

Je lance l’appli d’un coté, le logiciel de l’autre, je branche en USB, hop, le logiciel reconnais mon téléphone, il télécharge son merdier, et au moment d’installer, l’erreur fatale : « Can’t talk to your phone ».
Enculé.

Je fais une recherche, je tombe sur des gens qui ont eu le même soucis, d’autres qui sont sous windows, je fais le tri, et je tombe enfin sur un gars qui dit qu’il faut désinstaller Kies et rebooter.
Soit.
Bon, ça marche pas mieux.

Je continue mes recherches, et là un autre gars dit qu’il faut lancer des commandes dans le terminal.
Soit.
Tiens, ça passe… Cool.
Ah ben non, pas cool, maintenant, j’ai mon téléphone qui affiche le bonhomme cyanogen bleu sur mon téléphone, et le logiciel qui me dit qu’il arrive pas à parler à mon téléphone.
Et là, plus rien à faire. Le téléphone ne reboot plus, il reste bloqué là.

Après une crise d’angoisse, une crise de panique et une crise de couple, je m’en remet à ce que m’avait dit Marlène dès le début : j’utilise son PC sous windows.
Je télécharge donc Odin, les drivers USB pour le téléphone et la version officielle d’android pour mon téléphone.

C’est à ce moment là, que je décide d’aller prendre un bain (à deux).
Ce fut une bonne idée, ça m’a bien détendu et réchauffé. Oui, j’étais gelé d’avoir passé la matinée sous la pluie.

2h après, je reviens, tout est téléchargé. Après une fausse alerte où j’ai du débrancher / rebrancher le téléphone en USB pour qu’il soit effectivement reconnu, l’installation du système se fait sans soucis et je retrouve mon téléphone comme si je n’avais rien fait pendant les 4 dernières heures.

Dimanche matin, après un bon petit dèj, je me relance dans l’aventure en oubliant le Mac et en me concentrant sur windows.
Et là, tout marche comme sur des roulettes.
Je vérifie la version d’android : 4.3.
Merde, c’est pas la dernière version. Après plusieurs recherches, je comprend qu’il faut télécharger la dernière version sur le site de cyanogen et qu’il faut redémarrer le téléphone avec la combinaison de touche à la control alt supp (home, power, volum up) et lui dire d’installer un fichier zip depuis la carte sd, tout en faisant une autre manip avant (que je n’avais pas faite) et sans oublier de faire de même avec les google apps (que je n’avais pas fait non plus).
Bref, une fois que j’ai eu tout fait comme il fallait, mon téléphone boota et ce fut merveilleux, j’en ai encore la larme à l’œil.

J’avais bien entendu fait une sauvegarde des données des applications installées avec Helium, ce qui fait que j’ai pu réinstaller les appli directement tout en conservant mes sauvegardes à temple run et autres jeux où l’on contrôle un rocher géant qui dévale une pente pleine de vache, freuline, bucherons, baleine et murs de piques.

La morale de l’histoire : toujours écouter Marlène quand elle te dis que ça sera plus simple sous Windows.

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Il n’était pas au courant, sa femme avait organisé la surprise.
Pour l’occasion, on avait posé une journée de RTT le vendredi. On est passé prendre Yann sur Annecy au passage, et en route pour Stuttgart.

Le GPS indiquait 5h30 de route, on a réussi à gagner 1h30 sur le trajet. 1h du au fait que le GPS était à l’heure d’été (c’était une heure de gagné pour le moral) et la demie heure restante, c’est juste que ça a bien roulé.

En arrivant, on se synchronise pour garder l’effet de surprise, deux amis étaient déjà arrivés, ils avaient fait croire qu’ils étaient de passage, et qu’ils allaient un peu plus au nord pour le weekend.
Nous sommes montés en catimini, et Johan nous a vu. Il en a la mâchoire qui s’est décrochée, plus un mot n’est sortit de sa bouche pendant un instant. L’effet surprise a été plutôt réussi.
Le soir, grosse chouille et bonne bouffe préparée par notre hôtesse, le tout arrosé copieusement de vins et liqueurs (sans oublier les bières à l’apéro).

Le lendemain, après un petit dèj, départ pour Baden Baden en passant par la forêt noire. On a même eu la chance (ou pas) de passer devant la clinique. Souvenirs des années 80.
Johan nous averti que Jérôme est en Allemagne, il a acheté une nouvelle voiture et on peu se retrouver à Baden Baden.
C’était assez drôle de croiser le Toulousain aussi loin de chez lui.

On s’est donc tous retrouvé pour manger un bout dans un restaurant Alsacien, et après s’être fait péter correctement le bide, direction les bains.
Jérôme nous quitte, et nous partons décanter dans l’eau chaude et thermale plusieurs heures de suite. De l’eau entre 18 et 38°C, des bains à remous, jacuzzi, et pour finir, les sauna de 80 à 95°C.
Il nous aura bien fallu 3h pour en profiter pleinement, et c’est le corps détendu et complètement mou, que nous rentrons manger une tartiflette accompagnée d’une mondeuse.

Dimanche matin, l’occasion rêvée pour faire un brunch à l’allemande. Après une ballade digestive, c’est l’heure de repartir.
Cette fois, le GPS était bien à l’heure d’hiver, pas eu moyen de gagner 1h facile sur le temps de trajet…

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Le bloc brosses que j’avais sur mon roomba commençait a rendre l’âme. Les rouages étaient morts, la faute à une mauvaise conception, la poussière et les poils de chats (putain de bestioles) se mettent dedans.

Ce problème est normalement résolu avec le nouveau bloc brosses qui est soit disant étanche à la poussière.

On verra ce que ça donnera. ça m’aura toujours coûté moins cher que de racheter un robot neuf.

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Sur le site de Chambé-Carnet, pour chaque événement qu’on créé, on met en ligne une liste des participants. C’était à chaque fois la galère, il fallait faire du copier/coller de bout de code html pour chaque participant, et tout ça dans l’éditeur de wordpress, c’était pas vraiment évident, et ça me faisait franchement chier de faire cette liste.

Du coup, je me suis demandé comment faire pour optimiser cette partie, et je me suis rappelé qu’on avait déjà pratiquement tous les membres de l’asso dans la base des users de wordpress, alors pourquoi ne pas utiliser cette base pour créer la liste des participants.
J’en parle à gauche à droite et là, on me dit : « Il faut un shortcode ». Shortcode, c’est ça, c’était le mot qu’il me manquait. Je fais quelques recherche sur le net à propos de plugins qui font ça, j’en trouve un ou deux, je les tests, je râle parce que ça ne marche pas, ça me gonfle, et je me dis que j’aurais aussi vite fait de créer mon plugin directement.

Je vais sur le codex wordpress, je regarde la page sur les shortcode et celle sur get_user_by pour choper les users par leur login, et hop, en 15 minutes, j’avais un plugin qui fonctionnait.

Ouf ! Ça sera moins chiant pour faire cette putain de liste, et on pourra la mettre en ligne bien plus tôt avant le début de l’événement.

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Le-vent-se-lève-miyazaki-ghibli

Je suis un grand fan de Miyazaki, depuis que j’ai découvert Princesse Mononoke au cinéma avec un pote, j’ai regardé pratiquement tous les films du studio Ghibli.

J’y suis donc allé les yeux fermé, sans même savoir de quoi ça parlait. Ca m’a donc paru naturel de voir des gamins de 5 ans dans la salle. Totoro, ça passe bien à cet age.
Le film commence, et là, hum, j’ai comme un doute pour les petits. Et plus on avance dans l’histoire, plus je me dis que les enfants de moins de 12 ans doivent passer à côté de pas mal de choses, voir même ne rien comprendre du tout à l’histoire.

J’en parle avec des amis qui sont assez d’accord. On en vient à conclure que le problème (en France en tout cas) vient du fait que « Dessin animé) soit une catégorie de film à lui tout seul. Pourtant, il n’existe pas de catégorie « film live » (en opposition à dessin animé).
Si il y en a encore qui ne sont pas convaincu que tous les dessins animés ne sont pas destinés aux enfants, je vous invite à regarder ces petits courts métrages. Oui, c’est du dessin animé, non, ce n’est vraiment pas pour les enfants (et oui, c’était facile).

Bref, avant d’aller voir un film, qu’il soit avec des personnages humain ou non, vérifiez si c’est destiné aux enfants.

Sinon, le film était très bien, j’ai adoré la représentation du séisme au début, vraiment impressionnant. Les avions sont complètement organiques, quand le moteur vrombit, toute la carlingue bouge comme s’il était vivant, et c’est encore accentué par les bruitages fait à la bouche.

Un très bon film, je recommande.

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production-raclette

Hier soir, soirée jeux chez des amis.
Une petite partie du « Désert interdit » avant que Jean-Claude nous livre la raclette, « faut pas y craindre ! » nous dit-il en arrivant.
Effectivement, rien à craindre de la raclette, le fromage, la charcut’ et les tartifs, tout est bon !

On enchaine ensuite sur quelques parties de « Pandémie », histoire de se remonter le moral, ça fait toujours du bien de ne pas arriver à sauver le monde.
Le jeu est chaud patate et l’heure avancée n’a pas vraiment arrangé les choses (surtout pour moi).

En ce moment, on fait pas mal de jeux dit de « société » – comme si les jeux vidéos étaient anti-social – et c’est vrai que c’est quand même bien sympa.
Le dernier en date, c’est Sherlock Holmes, détective conseil. Je le conseil. Par contre, faut avoir un putain de cerveau, c’est pas pour les neuneus. La preuve : on a jamais gagné une partie.

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spelunky

Ça fait quelques années qu’avec l’association, dont je suis le président, nous essayons de créer un espace de sur Chambéry.
Nous défendons l’esprit libre, l’esprit « co » que l’on retrouve : covoiturage, cocréation, , coworking… travailler seul, mais ensemble pour grandir et faire émerger de nouveaux projets.

Cet esprit, j’essaie de l’appliquer tous les jours, je collabore beaucoup sur les projets tant perso que pro, pourtant, hier en jouant à avec Marlène, impossible de jouer en coop.

La plupart des jeux vidéos auxquels je joue se jouent en solo. Je suis du coup habitué à jouer sans partager, à aller là où bon me semble.
Sur Spelunky, c’est différent, si on ne se parle pas, c’est la mort assurée. Il nous aura fallut quelques parties et se faire la réflexion que la manière dont on jouait n’allait pas pour commencer à se parler, se répartir les tâches, s’attendre et finalement, arriver à avancer dans le jeu.

Moi qui défend le collaboratif j’ai encore à apprendre.

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